GOLDO-ANIME

cel cell cellulo celluloide cel production cel animation anime shop animation production
Situation : Home » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'second'


Histoire des anime

Histoire des anime

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'histoire des anime commence au début du XXe siècle, lorsque des réalisateurs japonais s'essaient aux techniques d'animation qui avaient été explorées à l'Ouest. Malgré ces expérimentations précoces, il faut attendre Astro, le petit robot, créé en 1963 par Osamu Tezuka, pour toucher au succès populaire. Durant les années 1970, les anime continuent à se développer, se séparant de leurs racines occidentales et développant des genres uniques tels que les mecha. On retrouve à cette époque des œuvres comme Lupin III et Mazinger Z. Durant cette période, plusieurs réalisateurs deviennent fameux, notamment Hayao Miyazaki et Mamoru Oshii.

Dans les années 1980, les anime sont intégrés à la culture populaire et la production explose. Le démarrage de la franchise Gundam et les débuts de la carrière de Rumiko Takahashi marquent le commencement de la décennie. En 1988, Akira obtient le record du coût de production d'un anime.

Pendant les années 1990 et les 2000, les anime reçoivent plus d'égards à l'étranger qu'auparavant. Akira et Ghost in the Shell (1995) deviennent célèbres à travers le monde. Des séries comme Neon genesis Evangelion et Cowboy Bebop triomphent au Japon, mais captent aussi l'attention en Occident. Le Voyage de Chihiro reçoit le 1er prix ex aequo du Festival du film de Berlin 2002 et remporte l'Oscar du meilleur film d'animation en 2003, et Festival de Cannes2004 place Innocence : Ghost in the Shell 2 en compétition officielle.

Le plus ancien anime connu, découvert en 2005, fut produit ca.1907 et se composait de 50 images dessinées directement sur un ruban de celluloïd. Ce court essai montrait un jeune garçon écrivant les caractères chinois pour « film » (映画), puis se tournant vers le spectateur et lui tirant son chapeau. L'identité du créateur reste inconnue.

La première génération d'animateurs japonais

Malheureusement, très peu d'œuvres dessinées à cette époque sont parvenues jusqu'à nous. Les raisons varient mais sont principalement commerciales. Après avoir été exploitées, les bobines, propriétés des cinémas, étaient vendues à de plus petits cinémas à travers le pays puis découpées et vendues en petites bandes, voire en image par image.

Oten Shimokawa : Caricaturiste politique et illustrateur ayant travaillé pour le magazine Tokyo Puck. Sa carrière débute grâce à la Tenkatsu, qui l'embauche pour réaliser une animation. Pour des raisons médicales, il ne fait que 5 films, dont Imokawa Mukuzo - Genkanban no maki, avant de retourner à son travail d'illustrateur.

Jun'ichi Kōchi : Caricaturiste et peintre, ayant également étudié l'aquarelle. En 1912, il pénètre le secteur de l'illustration, puis, en 1916, il est embauché par Kobayashi Shokai pour une animation. Il est considéré comme l'animateur japonais le plus techniquement avancé des années 1910. Son travail compte environ 15 films.

Seitaro Kitayama : À la différence des autres pionniers de cette ère, Kitayama fabrique des animations par lui-même. Il fonde d'ailleurs son propre studio, Kitayama Eiga Seisakujo, qui ferme ses portes par manque de succès commercial. Sa technique consiste à animer sur tableau noir, puis sur papier (avec ou sans arrière-plans pré-imprimés).

La seconde génération d'animateurs japonais

Yosuji Murato, Hakuzan Kimura, Sanae Yamamoto et Noburo Ōfuji ont été disciples de Seitaro Kitayama et travaillaient dans son studio de film. Kenzo Masaoka, un autre animateur important, travaillait dans un studio plus mineur. En 1923, le Grand tremblement de terre de Kantō détruit la majeure partie du studio Kitayama et les animateurs résidant se dispersent et fondent de nouveaux studios, comprenant l'intérêt financier de l'animation.

Pendant ce temps, les premières lois de protection des enfants sont adoptées, amenant à la censure de certains anime destinés aux enfants de moins de 15 ans. Parallèlement, les films éducatifs étaient encouragés par le Monbusho (Ministère de l'éducation). Des centaines de milliers de yens furent dépensés dans leur promotion. L'animation trouva un usage durable dans l'enseignement, la politique et l'industrie, entraînant une forte demande de nouveau contenu.

Durant la guerre

Durant les années 1930, le gouvernement japonais pratique une politique forçant au nationalisme culturel, qui s'applique par une censure stricte et par un contrôle des médias publiés. De nombreux animateurs sont "encouragés" à produire des anime glorifiant l'esprit japonais. Les films sont projetés dans les NEWS-Cinemas comme des forgeurs d'opinions et jouissent d'une forte notoriété. En effet, après que le Japon ait eu son propre support de film par l'intermédiaire du tout nouveau Fujifilm, les News-Cinema explosèrent et l'industrie de l'animation atteint son pic grâce à ces films officiels. À cette époque, de nombreux petits studios sont fermés ou fusionnent : il ne reste après cet "épurage" que trois gros studios, qui dominent un large marché.

Walt Disney exerce une forte influence sur les animateurs, mais de par les problèmes commerciaux de l'animation japonaise à cette époque, les standards de production demeurent peu élevés et les productions s'avèrent être de pâles imitations des longs-métrages Disney (répétant les scènes et les gags, enregistrant les bandes sonores de façon séparée...). Disney utilise très tôt des films incorporant le son, mais cette intégration reste bien trop coûteuse pour la plupart des studios japonais des années 1930.

Jusqu'aux années 1930, l'industrie du film japonais est dominée par les cinémas, qui commandent des animations à de petits studios ou à des animateurs isolés. De part la fusion et la croissance des studios d'animation, des projets de plus en plus gros deviennent possibles, mais les fonds nécessaires ne viennent pas du Monbusho ou des gros conglomérats de cinémas. De nombreuses animations sont à la place financées par les militaires, montrant les Japonais rusés et rapides face aux forces ennemis dépassées : les Japonais y figurent souvent sous la forme de singes, ce qui rappelle encore le patrimoine de l'archipel (la légende de Son Goku).

En 1942, Momotarō no Umiwashi (桃太郎の海鷲) de Geijutsu Eigasha, totalisant 37 minutes, devient la plus longue et la plus techniquement avancée des œuvres animées d'Orient. Elle narre l'histoire d'une unité de marine, constituée de l'humain Momotaro et de plusieurs espèces animales représentant les ethnies de l'Extrême-Orient; qui combattent ensemble pour un même but. Trois ans plus tard, le 12 avril1945, Shōchiku Dōga Kenkyūsho produit Momotaro - Umi no Shinpei qui, fort de ses 74 minutes, est considéré comme la première animation japonaise de durée standard par rapport aux projection de cinéma.

Toei Animation et Mushi Productions

1948 voit la création de Toei Animation, qui produit le premier anime coloré en 1958, Le Serpent blanc. Le film est très marqué par un ton proche des Disney, avec des numéros musicaux et des animaux en seconds rôles. Il est diffusé aux États-unis sous le titre Panda and the Magic Serpent. Durant les année  1960 et le début des années 1970, Toei poursuit dans ce style de productions et publie par la suite deux des anime les plus connus : Dragon Ball (1986) etSailor Moon (1992).

Le style Toei est caractérisé par l'importance accordée au principe que chaque animateur apportait ses propres idées à la production. L'exemple le plus extrême en est le film Horus, prince du Soleil d'Isao Takahata. Horus est souvent considéré comme une rupture majeure avec le style normal des anime et le commencement d'un mouvement ultérieur d’anime d'auteurs, ou anime progressistes, qui englobera plus tard des réalisateurs comme Hayao Miyazaki et Mamoru Oshii.

Une contribution majeure du style Toei aux anime modernes est le money shot. Conçue pour réduire les coûts, cette méthode d'animation propose de mettre l'accent sur certains plans importants en les animant avec plus de détails que le reste du travail (dont le temps est souvent restreint). L'animateur de Toei Yasuo Ōtsuka commence à expérimenter avec cette méthode, pour la développer plus encore à la télévision.

Osamu Tezuka ouvre une compagnie rivale, Mushi Production. Son premier succès, Astro, le petit robot, s'impose en 1963 comme la première série animée populaire à la télévision. Contrairement aux idées reçues, Astro ne fut pas la première série animée diffusée au Japon. Cet honneur revient à Manga Calendar, dont la diffusion débuta en 1962. Cependant, Astro est la première série à présenter des héros récurrents au sein d'une intrigue s'étirant sur de nombreux épisodes. Le programme est adapté et réécrit pour les États-Unis en 1964. Le succès d'Astro permet l'émergence de nombreux autres titres au Japon, comme Tetsujin 28-go de Mitsuteru Yokoyama, Le Roi Léo de Tezuka ou Mach Go Go Go de Tatsuo Yoshida, ce dernier produit par Tatsunoko Production Co., Ltd.

À la fin des années 1960, les anime ouvrent leurs horizons. Tezuka fraye ce chemin par l'entremise de trois films expérimentaux, connus sous le nom de "films Animerama" : 1001 Nights (1969), Cleopatra (Kureopatora, 1970), et Belladonna of Sadness (1973). Tous sont conçus pour un public adulte. Belladonna, le plus expérimental, donne naissance à Utena la fillette révolutionnaire (1997). Par ailleurs, la première série pour adultes, Lupin III, est diffusée à cette époque (1973) et rencontre une vraie gloire.

Les années 1970

Au cours des années 1970, le marché japonais du film s'écroule face à la concurrence de la télévision. La Toei arrête progressivement la production de comédies musicales somptueuses inspirées de Disney pour se consacrer à la production de séries télévisées. Mushi Production est mis en banqueroute, dispersant ses animateurs dans de nouveaux studios, par exemple Madhouse Production et Sunrise. À cause de cela, de nombreux jeunes animateurs accèdent à la réalisation même, sans avoir été promus à ce poste. Cette injection de jeunes talents apporte un nouveau souffle, une grande variété d'expérimentations et de visions.

La série Heidi (1974) d'Isao Takahata est un exemple de ces expérimentations. Au départ, ce programme se vend péniblement, jugée trop réaliste pour des enfants. La plupart des chaînes de télédiffusion pensent qu'il ne sera pas apprécié car les enfants ont besoin de quelque chose de plus "fantastique" pour s'immerger dans la fiction. Heidi est finalement un succès mondial, exporté dans de nombreux pays européens où il demeure très populaire. Au Japon, le succès est si colossal qu'il permet à Hayao Miyazaki et Isao Takahata de lancer une série d’anime basée sur des œuvres littéraires, le cycle des Chefs-d'œuvre du théâtre mondial. Bien que Miyazaki et Takahata délaissent le projet à la fin des années 1970, la série perdure jusqu'au milieu des années 1990.

Un autre genre, le mecha, apparaît à cette époque. Mazinger Z (1972-1974), Kagaku ninja-tai Gatchaman (1972-1974), Yamato (1974-1975) et Mobile Suit Gundam (1979-1980) en sont quelques uns des plus symboliques. Ces titres montrent une progression du genre science-fiction dans les anime, marqué par un changement d'une orientation fantastique "super-héros" vers une orientation space opera "réaliste", proposant des scénarios de plus en plus complexes et de moins en moins manichéens. Char Aznable de Mobile Suit Gundam en est un exemple fameux, passant du statut d'ennemi dans les premières séries pour devenir un allié dans les suites Mobile Suit Zeta Gundam puis à nouveau un ennemi dans le film Mobile Suit Gundam : Char's counterattack.

L'âge d'or des anime

Le glissement vers le genre space opera devient plus prononcé à la fin des années 1970, en liaison avec le succès commercial de La Guerre des étoiles. Cela permet de faire revivre le précurseur Yamato au cinéma. Cette version grand écran est considérée comme la base du boom des années 1980, surnommé « l'Âge d'or des anime ».

Deux événements émaillent ce glissement de l'époque de robots géants super-héros à celle des space opera tortueux. Une sous-culture japonaise (qui se donne plus tard le nom d'otaku) commence à se développer autour de magazines d'animation comme Animage ou le plus tardif Newtype. Ces magazines surgissent en réponse aux impressionnants fandom, qui se développent autour de certaines séries tels à la fin des années 1970, comme Yamato.

De plus, un composant majeur des anime d'un point de vue technique se développe avec Yoshinori Kanada, un directeur d'animation (ayant travaillé sur Yamato) qui permet à chaque animateur-clé travaillant pour lui d'ajouter son propre style de mouvement, dans le but de réduire les coûts. Dans plein d'autres anime "d'auteur", cela forme la base du style d'animation individualiste, qui fait la particularité de l'animation commerciale japonaise. Les animations de Kanada inspirent Takashi Murakami et son mouvement artistique Superflat.

Aux États-Unis, la popularité de La Guerre des étoiles frappe aussi l'animation, mais dans une mesure plus modeste. Gatchaman est retravaillé et diffusé sous le titre Battle of the Planets en 1978 et sous celui de G-Force en 1986. Yamato est également remanié en Star Blazer en 1979 et, de manière plus dérangeante, bien plus irrespectueuse du travail original, Robotech (1985) est assemblé à partir de trois œuvres différentes : Super Dimension Fortress Macross, Southern Cross et Mospeada. Les premiers otaku américains organisés naissent autour de ces séries.

La culture otaku devient plus prononcée avec l'adaption par Mamoru Oshii en 1982 d'Urusei Yatsura, manga populaire de Rumiko Takahashi, sous le titre Lamu. Vrai triomphe japonais, Yatsura permet à Takahashi de devenir un grand nom de l’anime, en dépit de ses origines modestes d'artiste créatrice de dōjinshi. Quant à Oshii, il s'éloigne de la culture fan et s'approche de l’anime d'auteur, avec le long-métrage Lamu - Un Rêve sans fin (1984). Il aborde l'univers de Takahashi en y impliquant plus de lui-même. Plus tard, il réalisera ainsi un film totalement personnel, L'Œuf de l'ange, en compagnie de Yoshitaka Amano.

La sous-culture otaku produit quelques effets sur les personnes qui intégrèrent l'industrie à cette époque. Les plus fameux de celles-ci furent un groupe de production amateur, Daicon Films, qui deviendra le Studio Gainax. Gainax commence par faire des films pour la convention Daicon SciFi et y est si populaire au sein de la communauté otaku qu'on lui donne la chance de réaliser de film d’anime au plus gros budget de l'époque, Les Ailes d'Honnéamise (1987).

En 1984, le studio Topcraft diffuse l'une des clés de voûte de l'animation : Nausicaä de la vallée du vent. Ce film ajoute au prestige des anime, permettant à de nombreux projets expérimentaux onéreux d'être financés peu après sa sortie. Il permet également à son directeur, Hayao Miyazaki, et à son partenaire de longue date, Isao Takahata, de fonder leur propre studio sous la supervision de l'ancien éditeur d'Animage, Toshio Suzuki. Ainsi naît le Studio Ghibli, acteur majeur de l'animation japonaise, dont le premier film, Le Château dans le ciel (1986), marque durablement la critique, malgré un succès mitigé.

Aux alentours de la sortie de Nausicaä apparaît un nouveau médium pour les animes : l'Original animation video ou OAV. Ces OAVs consistent en des cassettes vendues directement aux particuliers, contenant des films ou des séries destinées à une audience de niche, trop limités pour une diffusion sur les ondes ou dans les salles obscures. Réalisé Mamoru Oshii, Moon Base Dallos (1983-1984) est le premier OAV japonais. Dallos ne rencontre aucune popularité, mais Megazone 23 (1985) fut s'impose sur le marché comme le premier vrai succès de l'OAV. Des séries telles que Patlabor font leur début sur ce marché : la série est vu comme peu vendeuse auprès du public, mais ce format de l'OAV favorise sa diffusion. Patlabor devient un mythe et prouve l'utilité de l'OAV pour lancer des œuvres plus expérimentales ou personnelles.

L'OAV accueille également le premier vrai anime pornographique avec Cream Lemon(1984), juste précédé par Lolita anime : Yuki no kurenai keshō ~ shōjo bara kei ~. Voir également Hentai.

À la fin des années 1980, suivant la sortie de Nausicaä, un nombre de plus important de films à gros bugets et/ou expérimentaux purent sortir. En 1985, Toshio Suzuki aida à rassembler les fonds pour le film expérimental d'Oshii, L'Œuf de l'ange (1985). Le marché des OAVs permit l'édition de courtes œuvres expérimentales tels que Take the X Train, Neo-Tokyo, et Robot Carnival (tous trois en 1987).

Les sorties cinématographiques devinrent de plus en plus ambitieuses, chaque film essayant de surclasser ou de dépenser un plus gros budget que le précédent, tous prenant modèle sur le succès populaire et critique de Nausicaä. Ginga tetsudō no yoru (1985), Tale of Genji (1986) et Le Tombeau des lucioles (1987) furent tous trois d'ambitieuses réalisations, basées sur des œuvres littéraires importantes au Japon. Des films tels que Mobile Suit Gundam : Char's Counterattack 1988 et Arion (1986) eurent des budgets somptuaires. Cette période de budget démesuré et d'expérimentation atteignit son zénith avec deux des plus coûteuses productions de films d’anime jamais vues : Les Ailes d'Honnéamise et Akira (1988).

La plupart de ces films ne remboursent pas les coûts de production. Ni Akira ni Les Ailes d'Honnéamise ne furent des succès du box-office japonais. Il en résulte une fermeture de nombreux studios d’anime, et une grosse partie des productions expérimentales se voient délaissées au profit de formules ayant fait leurs preuves. Seul le Studio Ghibli parvient à faire encore des productions ambitieuses à la fin des années 1980 grâce à son film Kiki la petite sorcière (1989), qui atteint le sommet du box-office de cette année et rapporte plus de 31 millions d'euros, pour un budget initial de 5.6 millions d'euros.

En dépit de l'échec d'Akira au Japon, le film crée une large base de fans d’anime à travers le monde. Lorsqu'il fut diffusé à l'étranger, l'œuvre devint culte, le symbole de ce médium en Occident. L'échec domestique et le succès international d'Akira, combiné à l'éclatement de la bulle économique et au décès d'Osamu Tezuka en 1989, abolissent l'âge d'or.

Des années 1990 au présent

Après ce boom, certaines personnes observent un déclin dans la qualité générale des anime. Les budgets s'écroulent et de nombreux projets ambitieux ne sont plus financiés. Le succès Neon Genesis Evangelion (1995), l'œuvre d'Hideaki Anno, permet une brève renaissance et devient ce que l'on appelle le "troisième impact" de l'animation japonaise. Mais la situation n'est guère florissante sur le marché japonais. La majeure partie de l'attention, et par conséquent les projets les plus ambitieux, se tournent vers l'Ouest. Une lutte commence en 1995 avec Macross Plus, Memories et surtout le fameux Ghost in the Shell pour obtenir de prestigieux films d'animations à larges bugdets pour le public américain. Memories ne peut être distribué dans l'immédiat, malgré sa vocation : c'est une œuvre conçue pour plaire à un vaste public. La raison de cet échec gît dans la somme trop importante demandée par le détenteur des droits au Japon, pour l'exportation outre-Atlantique.

En 1995, Hideaki Anno imagine et réalise ce qui est peut-être l’anime le plus controversé jamais fait, Neon Genesis Evangelion. Ce programme devient populaire parmi les fans japonais d’anime et parvient au grand public par le biais des médias. On pense couramment qu'Anno, à l'origine, a voulu que ce programme soit l’anime ultime pour otaku, conçu pour faire revivre l'industrie en déclin, mais au milieu de la production, il en fait une critique forte. La diatribe est amplifiée dans The End of Evangelion, film réalisé en 1997 et qui rapporte plus de 8 millions d'euros. La popularité, toujours croissante, s'accompagne d'une controverse toujours plus forte.

De nombreuses scènes d'Evangelion alimentent les discussions et forcent TV Tōkyō à intensifier la censure sur le contenu violent ou aguichant des anime. Ainsi, lorsque Cowboy Bebop (1998) est diffusé pour la première fois, c'est une version massivement éditée et tronquée de la moitié de ses épisodes que l'on projette. Cette censure se relâche par la suite.

Après Evangelion suit une série de programmes désignés comme "post-Evangelion". La plupart mettent en scène des robots gigantesques au sein d'une intrigue religieuse ou difficilement compréhensible. Parmi eux, RahXephon, Brain powerd et Gasaraki. D'autres séries de ce genre sont des diffusions expérimentales de fin de soirée. Débutées avec Serial experiments Lain (1998), ces diffusions tardives sont devenues un forum pour les anime expérimentaux parmi lesquels figurent Boogiepop Phantom (2000), Texhnolyze (2003) et Paranoia Agent (2004).

Par ailleurs, la saga Gundam continue dans son appogée et offre au Japon Gundam SEED (2002-2003), suivi de Gundam SEED Destiny (2004-2005), deux extraordinaires anime qui occupent durant plus de 5 années le top des meilleurs anime au Japon, les personnages de ces séries, dont Kira Yamato, Asran Zala, Shin Asuka ou encore Lacus Clyne et Cagalli Yula Athha, étant les plus appréciés dans le pays, tout anime confondu.

À cette époque, un mouvement artistique lancé par Takashi Murakami émerge, combinant la culture populaire japonaise à l'art post-moderne "Superflat". Murakami prétend que le mouvement est une analyse de la culture japonaise post-guerre mondiale, à travers les yeux de la sous-culture otaku. Son désir est également de se débarrasser de la séparation entre les hauts et bas arts pour créer un continuum, d'où le terme superflat. Ses expositions artistiques sont très populaires et ont influencé certains créateur d’anime, notamment ceux du Studio 4°C.

À l'inverse du courant expérimental, la même période a également vu une tendance à une mise en avant extrême de la sous-culture otaku. De nombreux programmes diffusés en seconde ou 3e partie de soirée sont basés sur des eroge (jeux hentai) et sont destinés uniquement au public des otaku purs et durs. Des exemples d'œuvres de ce genre, incluant fréquemment du fan service (parfois à outrance), sont Green Green, Mahoromatic (2001) et Hand Mai  May. Ces programmes sont souvent pointés du doigt par des critiques comme étant sexistes (avec de nombreuses représentations de femmes soumises idéalisées) et comme détruisant la vitalité artistique de l'industrie des anime, utilisant les désirs des fans au lieu de poursuivre une recherche artistique. En même temps, ces programmes se sont révélés très profitables au Japon. Voir également Moé. Mais les eroge sont plus qu'une source de séries à la limite de l'érotisme : plusieurs séries, dont Shingetsutan Tsukihime et Kimi ga Nozomu Eien (2003), respectent un certain seuil de qualité. Le premier tend vers un univers sombre et compliqué, le second tente une approche adulte de l'amour.

Dans les années 90 surgit un phénomène colossal : la montée des Pokémon. Pour certains il s'agit du plus gros succès de l'animation. Les séries télévisées s'étendent sur de nombreuses saisons, il y a une production à Broadway, plusieurs films, des jeux de cartes à collectionner, des jeux vidéo, des jouts et plein d'autres dérivés. Créé dans un but purement commercial, ce programme s'inscrit comme l'un des plus adaptés à la jeunesse.

À la fin des années 90 et pendant les années 2000, les anime sont plus facilement acceptés sur les marchés étrangers. Cowboy Bebop se vend mieux aux Etats-Unis qu'au Japon, et s'impose même là-bas comme une licence juteuse. Le voyage de Chihiro reçoit le 1er prix ex-aequo du Festival du film de Berlin 2002 et remporte l'Oscar du meilleur film d'animation en 2002, et Innocence : Ghost in the Shell 2 est sélectionné pour le Festival de Cannes 2004.

Gankutsuou (2005), réalisé par Mahiro Maeda, utilise et remanie l'univers du Comte de Monte-Cristo et se veut dès le départ une œuvre accessible à un public occidental (et même aux milieux intellectuels occidentaux). De nombreuses références à la culture française émaillent le déroulement de l'histoire. La musique est en partie composée par un Français, Jean-Jacques Burnel, et la série emprunte également la Symphonie Manfred de Tchaikovsky. Le visuel est inspiré de l'esthétique de Gustav Klimt. Ainsi, Gankutsuou se veut visuellement différent des standards de l'animation japonaise et ambitieux dans son approche. Cette accessibilité semble être une constance au sein du studio Gonzo.

 
Production anime cells with decor

 
Walt Disney

Walt Disney
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, RechercherWalter Elias Disney dit Walt (né le 5 décembre 1901 à Chicago, Illinois - mort le 15 décembre 1966, à Los Angeles, Californie) est connu comme producteur, réalisateur, scénariste, acteur et animateur américain (d'origine irlandaise) de dessins animés. Il fonda en 1923 la société Walt Disney Company et devint petit à petit l'un des producteurs de films les plus célèbres. Walt Disney est aussi le créateur du premier « parc à thèmes », inventant le concept.

Walt Disney est également connu pour avoir été un conteur d'histoire, et une vedette de télévision. Lui et son équipe ont créé un bon nombre des personnages animés les plus connus au monde, dont l'un est considéré suite à une interprétation romantique de plusieurs journalistes comme son alter ego : Mickey Mouse.

Walter Elias Disney
 
Walt Disney

--------------------------------------------------------------------------------
 
Naissance 5 décembre 1901
Chicago, Illinois
Nationalité  États-Unis
Mort 15 décembre 1966
Los Angeles, Californie
Profession(s) Animateur, scénariste, producteur, acteur,
présentateur de télévision, Imagineer,
homme d'affaire
Films notables Voir texte
Conjoint(e) Lillian Bounds
Récompense(s) 26 oscars dont 4 d'honneur
 Biographie

 1901-1919 : Enfance

 Naissance et déménagements
La Famille Disney
Arundel E. Disney & Maria Swan

Robert Disney
 
Kepple Disney & Mary Richardson
 
Elias Disney & Flora Call
 
Herbert A. Disney
Raymond A. Disney
Roy O. Disney & Edna Francis
Walter E. Disney & Lillian Bounds
Ruth F Disney
 
Roy Edward Disney & Patricia Ann Dailey
Diane Marie Disney & Ronald William Miller
Sharon Mae Disney
 
Walt Disney est né à Chicago le 5 décembre 1901, c'est le quatrième fils d'Elias Disney et Flora Call. Il portait en deuxième prénom celui de son père, et en premier, celui d'un proche ami de son père : Walter Parr, un prêtre de l'église St Paul Congregational. Walt est baptisé le 8 juin 1902 dans l'église du révérend Parr et par celui-ci. En décembre 1903 naît la sœur de Walt, Ruth Flora Disney. La famille vit à l'époque sur Tripp Avenue et des revenus de l'entreprise du bâtiment d'Elias. Elias exerce principalement le métier de charpentier depuis qu'il a travaillé en 1893 sur les chantiers de la World Columbian Exposition. Le nom Disney aurait pour origine une anglicisation du nom D'Isigny, qu'auraient porté deux soldats normands Hughes d'Isigny et son fils Robert partis à la conquête de l'Angleterre aux côtés de Guillaume le Conquérant, et restés dans le pays après la victoire de 1066. Une branche de la famille Disney émigre en Irlande au XVIIe siècle. Plus tard, Arundel Elias Disney, arrière grand-père de Walt, son frère Robert et leurs familles s'embarquent en 1834 à destination de l'Amérique du Nord. Ils arrivent à New York le 3 octobre 1834. Robert s'installe dans une ferme du Midwest tandis qu'Arundel décide de s'établir à Goderich Township dans le Comté d'Huron, province de l'Ontario au Canada.

En 1906, en raison d'une crise dans le bâtiment, Elias ne peut plus mener son entreprise de construction. La famille de Walt déménage dans une ferme de 20 ha à Marceline, au Missouri, acquise pour 3 000 dollars et proche de celle de l'oncle Robert. Walt doit attendre l'âge de huit ans pour rejoindre les bancs de l'école primaire de Marceline afin d'y aller en même temps que sa sœur, d'un an sa cadette. Elias tombe malade et ne peut plus assumer les travaux de ferme. Il décide alors de vendre la propriété en 1909. La famille doit vivre dans une maison louée jusqu'en 1910. Elle déménage alors à Kansas City afin de retrouver les frères aînés de Walt, Herbert et Raymond. Walt est alors âgé de neuf ans et découvre une ville très active loin de la campagne qu'il idéalisera petit à petit. Il découvre aussi les parcs d'attractions à travers le jardin Fairmont installé à deux pâtés de maisons.

Walt et son frère Roy travaillent durant leur temps libre dans l'entreprise paternelle de diffusion de journaux afin d'arrondir les fins de mois de la famille. Selon les archives de l'école publique régionale de Kansas City, Walt Disney suit les cours de l'école secondaire de Benton à partir de 1911, et il obtient son diplôme le 8 juin 1917. En septembre 1917, la famille retourne à Chicago. Walt Disney est inscrit à la William McKinley High School et en parallèle dans une des classes du Chicago Art Institute où il apprend les rudiments du dessin. Alors qu'il rentre avec sa sœur au collège, Roy doit, lui, travailler, à la ferme de l'oncle Robert puis dans une banque pour subvenir aux besoins de sa famille. Walt trouve à l'époque deux petits emplois : remplaçant facteur et portier en uniforme à la station de métro aérien de la 35e rue.


 La Première Guerre mondiale
Walt Disney devant le camion de la Croix-Rouge qu'il avait décoréEn 1917, alors que la Première Guerre mondiale fait rage en Europe, Elias décide d'acheter une fabrique de gelée à Chicago. Walt préfère rester à Kansas City avec son frère Roy. Il semble que ce soit durant cet été de 1917, grâce à Roy et son oncle Michael Martin, ingénieur dans les chemins de fer, que Walt trouve un travail de vendeur dans les trains ce qui lui permet de « voir du pays ». Il occupe un poste de vendeur à bord des trains de la Missouri Pacific Railroad et, vêtu d'un uniforme de la compagnie, propose aux voyageurs des journaux, des bonbons, des fruits et des sodas. Dave Smith et Steven Clack pensent que c'est à cette époque qu'il se découvre une passion pour les trains à vapeur.

À l'automne, il rejoint sa famille à Chicago à la faveur d'une mutation. Il entre ensuite au lycée McKinley où il illustre le magazine des élèves intitulé The Voices. Durant l'été, il distribue des journaux et du courrier pour la poste et sort avec des filles le soir au cinéma. Un sujet l'obsède : « gagner la guerre »[11]. Walt quitte alors l'école à l'âge de seize ans et s'engage dans l'armée en tant que conducteur volontaire d'ambulance. N'ayant pas l'âge requis, il falsifie son passeport avec l'aide d'un ami pour porter sa date de naissance à 1900. Il est incorporé à la division des ambulances de la Croix-Rouge américaine en France. Il fait son entrée dans la Première Guerre mondiale, le lendemain de l'armistice, le 12 novembre 1918, d'abord installé près de Saint-Cyr-l'École, il est affecté à un camp de la Croix-Rouge à Neufchâteau, nœud ferroviaire situé dans les Vosges. Il reste en France jusqu'en 1919. Walt retrouve sa famille à l'automne, à Chicago puis rejoint son frère Roy, démobilisé de la Navy, à Kansas City.


 1920-1937 : Premières années d'animation

 Les studios d'animation de Kansas City
A son retour aux États-Unis, Disney cherche un emploi. Comme il a toujours voulu réaliser des films il postule pour de nombreux emplois dont un auprès de Charlie Chaplin. Il obtient un premier travail au « Pesman-Rubin Commercial Art Studio » pour 50 dollars par mois. Il y réalise la couverture du programme hebdomadaire du Newman Theatre.

Lors de ce premier engagement, il rencontre un jeune animateur de son âge, Ubbe Ert Iwerks (qui changera plus tard son nom en Ub Iwerks) avec lequel il fonde, en janvier 1920 la société « Iwerks-Disney Commercial Artists ». La société périclite mais le duo est bientôt engagé par la « Kansas City Film Ad Company » (société de film publicitaire de Kansas City) suite à une offre d'emploi dans le Kansas City Star et travaille sur des animations publicitaires primitives pour les cinémas locaux .

Les animations publicitaires ne suffisent plus à satisfaire Walt ; pendant ses loisirs, il commence à créer ses propres films qu'il vend à la « Newman Theater Company ». Ces films d'une minute, appelés Newman Laugh-O-Grams, parfois critiques, traitent des problèmes locaux et, pour cette raison, plaisent au public.

Le 23 mai 1922, Disney lance Laugh-O-Gram, Inc., qui produit des courts-métrages animés basés sur les contes de fées populaires et des histoires pour enfants. Parmi ses employés, on retrouve Iwerks, Hugh Harman, Rudolf Ising, Carmen Maxwell et Friz Freleng. Les productions de la jeune société sont bien accueillies dans la région de Kansas City, mais les coûts dépassent les revenus. Une société locale baptisée Pictorial Club leur propose un contrat de onze mille dollars pour quelques films. Après avoir réalisé plusieurs films, Disney et son équipe ne sont pas payés par leur partenaire, en raison d'une faillite.

Après un dernier court-métrage, le film en animation et prise de vue réelle Alice's Wonderland, le studio dépose le bilan en juillet 1923. Roy Oliver, un frère de Walt invite ce dernier à venir à Hollywood. Disney travaille alors comme photographe freelance et réussit à rassembler assez d'argent pour acheter un aller simple en train pour la Californie et emmène avec lui Alice’s Wonderland qui vient d'être achevé, laissant derrière lui son équipe. Christopher Finch rapporte qu'il serait parti avec seulement 40 dollars en poche et qu'il aurait promis à l'équipe de les aider à venir en Californie..


 Alice Comedies : Contrat et nouveau studio en Californie
À Hollywood, Disney monte une « affaire » d'animation avec son frère Roy. Ainsi débutent les Disney Brothers Studio dans le garage de leur oncle Robert. Ils obtiennent un contrat de distribution avec Margaret Winkler, distributeur de droits de New York, fiancée de Charles Mintz. Winkler et Mintz distribuent déjà la série Félix le Chat. Virginia Davis, la vedette des prises de vue réelle d'Alice’s Wonderland, est « extirpée » du Kansas, ainsi qu'Ub Iwerks à la demande de Mintz et Winkler. Le 16 octobre 1923 Disney signe avec eux un contrat pour réaliser douze films.

Le 6 juillet 1925, Walt verse un acompte de 400 dollars pour acheter un terrain au 2719 Hyperion Avenue afin d'accueillir tous les animateurs. Peu de temps après le 13 juillet 1925, Lillian Bounds, une des employées du studio travaillant comme peintre intervalliste et secrétaire, devient la femme de Walt Disney. Leur idylle aurait débuté parce que Walt ramenait souvent la jeune femme le soir avec sa voiture. Les jeunes mariés font une courte lune de miel au Mont Rainier et à Seattle .

Les Alice Comedies rencontrent un succès raisonnable. En raison d'un chèque impayé, les parents de Virginia Davis la retirent de la série Alice. Elle est alors remplacée par Dawn O'Day puis par Margie Gay.

En 1926, les Disney Brothers Studio sont rebaptisés Walt Disney Studio. Lois Hardwick assume aussi brièvement le rôle d'Alice. Jusqu'à la fin de la série en 1927, les sujets sont davantage centrés sur les personnages animés, en particulier un chat nommé Julius qui évoque Félix le Chat, plutôt que sur le personnage d'Alice. La série se rapproche de plus en plus des autres productions sans prises de vue réelle.


 Oswald le lapin chanceux
En 1927, Charles Mintz se marie à Margaret Winkler et prend le contrôle de la société de sa femme. Il décide de mettre en production une nouvelle série de dessins animés qui serait distribuée par Universal Pictures. La nouvelle série, Oswald le lapin chanceux (Oswald the Lucky Rabbit), est un succès relatif, et le personnage d'Oswald devient une icône populaire. Les studios Disney s'agrandissent, et Walt embauche Harman, Ising, Maxwell et Freleng venus de Kansas City.

En février 1928, Disney se rend à New York pour négocier une part de revenus plus importante pour chaque film avec Mintz. Mais il est abasourdi quand l'homme d'affaire lui annonce que non seulement il réduit sa part, mais qu'en plus il prend sous contrat la plupart de ses principaux animateurs, dont Harman, Ising, Maxwell et Freleng. Mintz menace Disney de créer son propre studio s'il n'accepte pas de réduire ses coûts de production. En outre, c'est Universal, et non pas Disney, qui détient grâce au précédent contrat, la marque commerciale sur Oswald le Lapin, ce qui signifie qu'il peut très bien se passer de lui pour faire ces films.

Disney refuse et perd la majeure partie de son équipe d'animation. Lui, Iwerks et quelques fidèles commencent alors à travailler secrètement sur un nouveau personnage pour remplacer Oswald le Lapin. Walt n'oubliera jamais ce revers et prendra à l'avenir soin d'assurer ses droits d'auteur sur chaque création. Le nom Walt Disney Productions est adopté cette même année 1928.

Les animateurs qui quittèrent Disney devinrent le noyau dur des studios Winkler, dirigés par Mintz et son beau-frère George Winkler. Plus tard, les studios Winkler disparurent après qu'Universal décida de faire produire les dessins animés d'Oswald le Lapin par une division interne dirigée par Walter Lantz. Mintz concentra son attention sur les studios produisant les films de Krazy Kat, qui devint plus tard Screen Gems. Harman, Ising, Maxwell et Freleng décidèrent de suivre leur propre voie et formèrent Arabian Nights Cartoon Studio puis Harman-Ising Studio. Ils vendirent un personnage ressemblant à Oswald le Lapin nommé Bosko à Leon Schlesinger et à la Warner Bros.. Puis ils commencèrent à travailler sur les premiers épisodes de la série Looney Tunes.

La Walt Disney Company a récupéré les droits sur Oswald le lapin chanceux suite à un accord obtenu le 13 février 2006 lors du départ d'un commentateur sportif d'ESPN pour la chaîne NBC, affiliée à Universal.

 La création de Mickey Mouse
La petite histoire voudrait que Walt dessine, dans le train le ramenant de New York à Los Angeles, un personnage reprenant le graphisme d'Oswald, sans les oreilles pendantes, avec des oreilles rondes et une simple queue d'un coup de crayon et donc plus facile à dessiner. Plus tard, il réalise un personnage proche d'une souris. Ub Iwerks, quant à lui, aurait simplement retravaillé le dessin pour aboutir à celui que l'on connaît. Il semble cependant que ce soit Ub qui ait développé l'apparence du personnage tandis que Walt Disney se serait contenté d'insuffler son caractère. Le personnage est baptisé Mortimer Mouse avant d'être rebaptisé Mickey Mouse par Lillian Disney. Le personnage fait ses débuts dans un court métrage nommé Plane Crazy, qui est comme toutes les précédentes œuvres de Disney, un film muet. Après avoir échoué dans la recherche d'un distributeur intéressé par Plane Crazy ou sa suite, The Gallopin' Gaucho, Disney remarque que ces films manquent d'une chose.
L'automne précédent, 1927, Warner Bros a sorti un film révolutionnaire, Le Chanteur de Jazz, le cinéma avait cessé d'être muet. Disney lance la création d'un dessin animé de Mickey, avec du son, intitulé Steamboat Willie. Disney doit vendre sa voiture afin d'obtenir l'argent nécessaire à son film. Un homme d'affaire nommé Pat Powers fournit à Disney la distribution et le Cinephone, un système de synchronisation sonore obtenu par contrebande. Le 18 novembre 1928 au Colony Theater de New York, Steamboat Willie est projeté au public, c'est le premier dessin animé avec son synchronisé. Cette date marque la naissance de Mickey Mouse mais aussi de Minnie Mouse et Pat Hibulaire. Steamboat Willie devient un succès. Plane Crazy et The Gallopin' Gaucho ressortent avec du son et tous les dessins animés suivants de Mickey sont accompagnés d'une bande sonore. Disney lui-même fournit les effets vocaux des premiers dessins animés. Il est aussi la voix anglaise de Mickey Mouse jusqu'en 1947. Afin de ne plus avoir de problème avec les distributeurs, Walt dépose plusieurs marques pour Mickey Mouse dont le dessin  et le logotype visible dans les films (dès le 21 mai 1928).


 Les Silly Symphonies
En 1929, fort du succès de la série Mickey Mouse, Walt décide de produire une nouvelle série. Après le recrutement du compositeur Carl Stalling ancienne connaissance de Kansas City, de par son influence, le thème des courts métrages change pour devenir des dessins animés musicaux qui s'appelent Silly Symphonies[32]. Cette série débute avec la Danse macabre (The Skeleton Dance) inspirée du morceau de Camille Saint-Saëns. La même année Disney autorise l'utilisation de ses créations, principalement Mickey pour des produits dérivés dont des bloc-notes. Walt Disney Entreprises est créée afin de gérer les produits dérivés. Bien que les deux séries connaissent un grand succès, les studios Disney ne voient pas augmenter leur part des profits récoltés par Pat Powers avec la série Mickey Mouse, les Silly Symphonies étant distribuée par Columbia Pictures. C'est la production d'une seconde série de court métrage qui différencie Walt Disney de ses concurrents de l'époque, de plus elle ouvre de nombreuses possibilités scénaristiques.

En 1930, Disney abandonne le distributeur Powers et signe un nouveau contrat de distribution avec Columbia Pictures pour les Mickey Mouse. Walt engage Charlotte Clark une jeune femme de Burbank qui vient de réaliser une poupée de Mickey que Walt trouve très réussie. La poupée est réalisée en série et présentée à chaque événement promotionnel[34]. En même temps, Ub Iwerks quitte les studios après avoir été tenté par un contrat d'exclusivité avec Powers. Ce dernier pense que le succès des studios est dû en grande partie au talent de Iwerks.
Iwerks prend la tête du Iwerks Studio financé par Powers et rencontre un succès mitigé. Après un passage chez Columbia Pictures, il retournera chez Disney en 1940 dans le département recherche et développement des studios. Il sera dans ce service l'un des pionniers d'un grand nombre de processus cinématographiques et de technologies spécialisées d'animation.
À la fin de l'année 1930, le personnage de Mickey devient une star internationale sous le nom, entre autres, de « Topolino » en Italie et « Miki Kuchi » au Japon.

En 1931, Mickey apparaît dans douze films, produits par une équipe de plus de quarante animateurs, dont Le Chasseur d'élan (The Moose Hunt) où Pluto adopte son nom définitif. Quant aux Silly Symphonies, on découvre dans La Petite Poule avisée (The Little Hen), l'ébauche du futur Donald Duck. Toutefois chaque court-métrage de 8 minutes réalisé par les studios Disney coûte 13 000 dollars alors que les autres studios dépassent rarement des budgets de 2 500 dollars..

En 1932, Mickey Mouse devient le personnage le plus populaire de dessin animé à l'écran et de nombreux studios concurrents tels que Van Beuren et Screen Gems créent des clones de Mickey Mouse dans l'espoir de surfer sur la vague du succès de Disney.

Après être passé de Columbia à United Artists en 1932, Walt commence à produire les Silly Symphonies avec le tout nouveau procédé Technicolor, qui permet d'utiliser tout le spectre de l'arc-en-ciel transformant les publicités d'alors en monde coloré. Le premier dessin animé en couleur est la Silly Symphony, Des arbres et des fleurs (Flowers and Trees) qui venait juste d'être terminée mais en noir et blanc. Disney négocie avec Technicolor une exclusivité de deux ans sur son procédé de couleur afin de pouvoir, espère-t-il, rentrer dans ses frais, très élevés en raison du coût exorbitant de ses productions, encore décuplé par le nouveau procédé.

Des Arbres et des Fleurs gagne le premier Oscar de l'Academy Award pour le Meilleur court métrage sujet : Dessins Animés en 1932. La même année, Disney reçoit un autre Oscar honorifique pour la création de Mickey Mouse, dont la série passera en couleur seulement en 1935. Au niveau sonore, la Parade des nominés aux Oscars 1932 (18 novembre 1932) est le premier court métrage de Disney à utiliser le système RCA Photophone, suivi par L'Atelier du Père Noël (10 décembre 1932, première Silly Symphony) et Building a Building (7 janvier 1933, premier Mickey Mouse).

Disney lance rapidement d'autres séries autour des personnages de Donald Duck, Dingo ou Pluto. Il autorise sous la direction de Kay Kamen, un vendeur émérite, la vente de nombreux produits dérivés dont les bandes dessinées sur Mickey qui deviennent des pleines pages puis des petits journaux, le premier journal de Mickey apparaît en Italie à la fin de 1932.


 Walt, le sport et ses filles
À partir de 1930, Walt multiplie les réussites, cinématographiques et commerciales, mais la nécessité de recourir à de nouvelles techniques ne permet pas de résorber les dettes contractées par Walt et Roy Oliver. Il faut rappeler que les studios ont dû s'agrandir de 150 à 2000 m² entre 1927 et 1931.

Walt fait une dépression en 1931 et sur le conseil d'un médecin, il part en voyage avec Lilly, sa femme. Il revient reposé après avoir visité Washington et fait une croisière passant par La Havane et le Canal de Panama. À son retour il s'inscrit à l'Athletic Club d'Hollywood où il pratique l'équitation et le golf. En 1932, il pousse ses collaborateurs à jouer au base-ball et certains le suivent dans sa passion, le polo.

Co-créateur et producteur de Mickey, Disney est aussi célèbre que son fameux personnage de souris, mais sa vie privée est en revanche moins connue. Un de ses plus grands espoirs est de donner vie à un enfant, un garçon si possible, comme son frère Roy Oliver et sa femme Edna qui donnent naissance le 10 janvier 1930 à Roy Edward Disney. Lillian accouche finalement d'une fille, Diane Marie Disney, le 19 décembre 1933 et le couple prend la décision d'en adopter une seconde, Sharon Mae Disney, née le 21 décembre 1936.

Les studios continuent à produire à un rythme effréné des courts métrages, la série Mickey Mouse et les Silly Symphonies sont deux des séries les plus connues du cinéma. Les revenus de ses séries restent juste satisfaisants pour Disney. Il peut faire tourner les studios mais sans générer de réels bénéfices.


 À partir de 1934, changement de format 
 
Une reproduction de caméra multiplane par un amateur d'animation.Afin de rendre ses studios bénéficiaires, Walt décide de produire un long métrage d'animation et un soir de 1934, il visionne avec ses animateurs un film muet de 1919 qu'il a vu dans son enfance : Blanche-Neige avec Maguerite Clark. Son long métrage sera basé sur cette histoire. L'industrie du cinéma a bientôt vent du projet de Disney. Ses concurrents ne tardent pas à prédire la faillite à ce qu'ils appellent la « Folie de Disney ». Lillian et Roy, tous les deux, essayent d'amener Walt à renoncer à son projet, mais celui-ci persiste à travailler dessus.

Entre 1934 et 1937, Les studios Disney utilisent principalement les Silly Symphonies pour tester les techniques nécessaires à Blanche-Neige[44]. Les expérimentations portent sur l'animation réaliste des êtres humains, l'animation de personnages distincts, les effets spéciaux, et l'utilisation de procédés spécialisés et particuliers pour l'animation. Ainsi Le Vieux Moulin (The Old Mill) est le premier film réalisé avec la caméra multiplane inventée par Bill Garity[45], technicien des studios Disney et qui permet de donner un vrai effet de profondeur aux dessins animés. Ce sont surtout les équipes normalement attelées aux Silly Symphonies qui travaillent sur Blanche-Neige ce qui les oblige à consacrer moins de temps à la série. De fait, elle ne tarde pas à disparaître.

Afin d'aider ses animateurs, Walt lance plusieurs projets internes aux studios.
A partir de 1931, Ben Sharpsteen et David Hand deviennent les responsables d'équipes d'apprentis principalement sur les Silly Symphonies et sont concernés à ce titre comme les premiers formateurs des animateurs des studios Disney. Cela permet de former les nombreux animateurs récemment engagés. Voyant que certains se réunissent chez les plus expérimentés d'entre eux pour se perfectionner, Walt engage en 1932 un professeur de dessin du Chouinard Art Institute, Don Graham, qui va superviser le soir des séances internes de formation et d'entraînement pour les membres des studios.
En parallèle, Walt regroupe de nombreuses œuvres littéraires et des dessins de tous horizons au sein de la Disney Animation Library. Durant l'été 1935, un voyage en Europe permet d'acheter 350 livres supplémentaires d'auteurs européens, élargissant les sources d'inspiration. Ces développements et formations permettent d'élever la qualité des studios et de donner au long métrage la qualité voulue par Walt.

ssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss

 

 

 1937-1954 : Les longs métrages

 La « Folie de Disney » : Blanche-Neige et les Sept Nains 
 
Les sept nains
Walt Disney en 1938Blanche-Neige et les Sept Nains, tel est le nom du film en pleine production de 1935 à l'été 1937, quand les studios tombent à court d'argent. Afin de trouver des fonds pour le terminer, Disney doit présenter un extrait non finalisé du film aux responsables financiers de la Bank of America. L'argent est obtenu. Le film terminé est présenté pour sa première au Carthay Circle Theater d'Hollywood le 21 décembre 1937. À la fin de la représentation, le public donne à Blanche-Neige et les Sept Nains une « standing ovation ».

Le premier film long métrage animé (en anglais) et en Technicolor, Blanche-Neige est diffusé en février 1938 sous le nouveau contrat de distribution avec la RKO Radio Pictures. Le film devient le plus rentable de l'année 1938 et rapporte plus de huit millions de dollars de l'époque (aujourd'hui 98 millions $ US) lors de sa diffusion initiale.

Le succès de Blanche-Neige permet à Disney de construire un nouveau complexe bâti sous la forme d'un campus, pour les Walt Disney Studios à Burbank. Ils ouvrent le 24 décembre 1939. Les anciens studios d'Hyperion Avenue sont vendus puis détruits pour devenir un supermarché. L'équipe d'animation qui vient juste d'achever Pinocchio, poursuit le travail sur Fantasia et Bambi, tandis que les équipes de courts-métrages travaillent sur les séries de Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo et Pluto, ainsi que les dernières Silly Symphonies.


 Les temps de guerre et la tournée en Amérique latine
Pinocchio et Fantasia succèdent à Blanche-Neige dans les cinémas en 1940. Tous deux sont des déceptions financières (Pinocchio a coûté deux fois plus cher à produire que Blanche-Neige). La sortie de Pinocchio, le 7 février à New York, est très bien accueillie par le public. Néanmoins, la guerre en Europe et les pressions financières sur le marché américain ne permettent pas de dégager suffisamment de bénéfices. Fantasia sort, lui, le 13 novembre 1940 au Colony Theater de Broadway. Il permet surtout au travail des studios Disney d'obtenir une reconnaissance artistique, souvent qualifié de chefs-d'œuvre du studio.

En 1941, Disney est approché par le département d'État, supervisé par Nelson Rockefeller, dans le but de représenter les États-Unis en Amérique latine et de « lutter contre le nazisme ». Disney n'apprécie pas vraiment qu'on lui demande de faire un voyage diplomatique, d'aller serrer des mains même pour une bonne cause. Il accepte pourtant. Cette mission sera l'occasion de maintenir l'activité de ses artistes et découvrir de nouvelles sources d'inspiration.

Pour satisfaire la curiosité du public, Disney produit Le Dragon récalcitrant (Reluctant Dragon) sur les coulisses de ses films d'animation. Il s'agit d'un documentaire mêlant images réelles et dessins animés. C'est encore là, l'occasion de fournir du travail à ses équipes aux États-Unis. En 1941, Disney décide de participer à l'effort de guerre. En association avec Lockheed Martin, les studios réalisent un dessin animé sur les méthodes de rivetages des avions à destination des nouveaux employés des usines. C'est Four Methods of Flush Rivetting qui est resté pendant longtemps classé top secret. La popularité des studios ne cesse de croître, de nombreux régiments ou escadrilles américains demandent aux studios de leur produire des personnages Disney qui serviront notamment à décorer la carlingue des avions.

Le film Dumbo, peu coûteux, est produit dans l'objectif d'être vite rentabilisé. Durant la production de ce nouveau film, la plupart des membres de l'équipe d'animation présentent des revendications sur leurs conditions de travail et entament la première grève des studios. En dépit de ces difficultés, la production est menée à son terme, la sortie du film a lieu en octobre 1941. Dumbo est un succès, mais les États-Unis entrent dans la Seconde Guerre mondiale. L'armée américaine réquisitionne la plupart des bâtiments des studios Disney et demande aux équipes de créer des films d'entraînement et d'instruction pour les militaires, aussi bien que des films de propagande tels que Der Fuehrer's Face ou le long métrage Victory Through Air Power, tous deux sortis en 1943. Pour autant, les films militaires rapportent peu, et Bambi n'obtient pas les résultats escomptés quand il sort en avril 1942.

Disney revoit sa stratégie commerciale. Il ressort avec succès Blanche-Neige en 1944, établissant une tradition de réédition, tous les sept ans, des films Disney aux États-Unis. Il réalise des compilations de courts-métrages. Les plus notables sont celles issues de la tournée en Amérique latine, Saludos Amigos (1942), sa suite Les Trois Caballeros (1945) ainsi que Mélodie du Sud (le premier film Disney contenant de vrais acteurs, sorti en 1946). On peut aussi ajouter Danny le petit mouton noir en 1947 et Le Crapaud et le Maître d'école (1949). Ce dernier contient seulement deux parties : la première basée sur la Légende de Sleepy Hollow par Washington Irving et la seconde, intitulé La Mare aux grenouilles, basée sur un extrait du Vent dans les saules de Kenneth Grahame.

À la fin des années 1940, la firme retrouve assez d'argent et d'animateurs pour continuer la production de longs métrages tels que Alice au pays des merveilles ou encore Peter Pan, interrompu durant les années de guerre. Les studios entament le travail de Cendrillon ainsi qu'une série de documentaires animaliers, intitulée True Life Adventures (premier sorti en 1948), dont un épisode, L'Île aux phoques (On Seal Island), a été inspiré à Walt lors d'un voyage en août 1948 en Alaska.


 La Commission des activités antiaméricaines
En 1947, durant les sombres premières années de la Guerre froide, Walt Disney témoigne devant la « Chambre du Comité des Activités Non-Américaines ». A cette occasion[60], il dénonce trois de ses anciens employés auxquels il prête des opinions communistes : Herbert Sorrell, David Hilberman et William Pomerance. L'accusation est grave dans le contexte tendu de l'après-guerre. Ce simulacre de procès est annonciateur du maccarthisme qui, quelques années plus tard, marquera très profondément la conscience américaine.. Walt Disney profite de son témoignage pour s'enorgueillir de vertus patriotiques et se donner l'image d'un Américain irréprochable (son studio a participé, notamment par le biais de la propagande, à l'effort de guerre) ; cela donne davantage de poids à sa parole et lui vaut les félicitations du juge qui l'auditionne.

Les trois hommes mis en cause, tous trois syndicalistes, démentiront plus tard les propos de leur ancien patron. Il semble surtout que ce témoignage à charge soit la conséquence de leur rôle dans les grèves de 1941 qui ont affecté les studios (certains biographes de Disney, dont Dave Smith[52], pensent précisément que le témoignage de Disney est animé par un fort ressentiment qui date de cet épisode). Ce chapitre de la vie de Disney sera la source de plusieurs rumeurs ou exagérations le concernant.


 La fin du premier âge d'or
Entre 1949 et 1955, de nombreux changements surviennent pour le studio et l'entreprise Disney en général.

Les produits dérivés vendus par Kay Kermen sont en pleine expansion mais Kermen meurt dans un accident d'avion en 1949. Walt Disney décide de créer une division en interne pour la gestion des produits dérivés, Walt Disney Enterprises. De même que la Walt Disney Music Company est fondée le 1er octobre.

En 1950, Disney lance un long métrage après les quelques films composites (assemblage de moyens métrages) : Cendrillon. Ce film est suivi en 1951 par Alice au Pays des Merveilles et en 1953 par Peter Pan.

Les studios Disney, avec certaines séquences des films produits durant la guerre dont les composites et la série de Walt Disney s'aperçoivent qu'ils peuvent produire des films en prises de vue réelle. En 1950, l'Île au trésor (Treasure Island) devient le premier film d'action entièrement tourné en prises de vues réelles et rapidement suivi par des succès tels que 20 000 lieues sous les mers (en Cinémascope, 1954), The Shaggy Dog (1959), et À nous quatre (1960).

Les Walt Disney Studios sont parmi les premiers à prendre toute la mesure du potentiel du tout nouveau média qu'est alors la télévision. À la demande de Coca-Cola, ils produisent leur première émission Une heure dans le monde merveilleux (One Hour in Wonderland), diffusée pour Noël en 1950.

En 1955, ils entament la première série télévisuelle quotidienne du studio, le populaire Mickey Mouse Club, qui continuera dans de nombreuses versions jusqu'aux années 1990.

Walt Disney présente lui-même une série hebdomadaire d'anthologie sur ABC nommée Disneyland d'après le nom du parc. Dans cette émission il montre des extraits des productions Disney précédentes, fait faire le tour des studios, et familiarise le public avec le parc Disneyland qui est en construction à Anaheim en Californie. Après 1955, l'émission télévisuelle est connue sous le nom de Walt Disney Presents, et quand le noir et blanc cède la place à la couleur en 1961, le nom change en Le Monde Merveilleux en couleur de Walt Disney pour évoluer vers ce qui est connu aujourd'hui sous le nom Le Monde Merveilleux de Disney. Elle continue à être diffusée sur ABC en 2005.

Comme le studio s'élargit et se diversifie dans d'autres médias, Disney accorde de moins en moins d'attention au département d'animation, abandonnant la plupart des activités aux animateurs clés, qu'il surnomme Les Neuf Sages.

La production de courts métrages conserve son rythme jusqu'en 1956, date à laquelle la société liquide la division concernée. Les projets spéciaux de courts métrages continuent à être produits pour le reste de la durée des studios de façon irrégulière. Ces productions sont toutes distribuées par la nouvelle filiale de Disney, Buena Vista Distribution, qui assume ce rôle repris à RKO en 1955.


 1955-1966 : L'empire Disney
L'année 1955 est une date clé de la vie de Walt Disney. L'ouverture du parc Disneyland en 1955 change le statut de Walt Disney qui n'est plus seulement l'homme d'animation. Les Walt Disney Productions, société fondée par Walt et son frère Roy sont devenus un empire de média et réussissent dans quasiment tous les domaines où ils sont présents. Mais Walt est un homme aux multiples passions et depuis la fin de la guerre plusieurs projets le détournent de son métier d'origine, l'animation. Voici par ordre chronologique, quelques uns des projets qui occupent Walt durant les onze années précédant sa mort.


 Carolwood Pacific Railroad 
 Article détaillé : Carolwood Pacific Railroad.
En 1949, Disney et sa famille déménagent dans une nouvelle maison avec une grande parcelle de terrain dans le district d'Holmby Hills de Los Angeles. Disney peut assouvir une de ses passions : les miniatures ferroviaires. Avec l'aide de ses amis Ward Kimball et sa femme Betty, propriétaires de leur propre train dans leur jardin, Walt Disney conçoit les plans et construit un train miniature dans son jardin. Le nom du chemin de fer, Carolwood Pacific Railroad, provient de l'ancienne adresse de Walt située dans la rue Carolwood Drive. Il donne à la locomotive à vapeur construite par Roger E. Broggie, membre des studios Disney, le nom de Lilly Belle en honneur de sa femme. Cette réalisation préfigure sans doute la nouvelle orientation des studios Disney.


 Disneyland 
 Article détaillé : Disneyland.
 
Chateau de la Belle au Bois dormant le 5 mai 2005Dès la fin des années 1940, lors d'un voyage d'affaire à Chicago, Disney élabore l'esquisse d'un parc de loisirs au pied des studios où il prévoit que ses employés passent du temps avec leurs enfants. Le Parc Mickey comprend tout d'abord un jardin, une ville du Far West et un espace forain. Les idées qu'il développe deviennent un concept de plus grande envergure et prend le nom de Disneyland[64]. Le 27 mars 1952, le journal de Burbank annonce l'ouverture de Disneyland sur le terrain du studio mais les idées sorties de l'imagination de Walt sont trop nombreuses pour cet espace étroit. Walt crée une nouvelle filiale à sa société, appelée WED Entreprises, afin de développer et construire le parc. Cette filiale est constituée d'un petit groupe des employés des studios Disney qui rejoignent le projet de développement de Disneyland en tant qu'ingénieurs et planificateurs, et sont surnommés Imagineers.

Quand Walt présente son plan aux Imagineers, il dit « Je veux que Disneyland soit le plus merveilleux endroit de la terre, et qu'un train en fasse le tour » - le Carolwood Pacific Railroad qui remportait un vif succès auprès de ses filles avait inspiré à Disney l'idée d'inclure un chemin de fer dans ses plans pour Disneyland, le Disneyland Railroad.

Disneyland, l'un des premiers parcs à thème au monde, ouvre finalement le 17 juillet 1955 et devient rapidement un succès. Les visiteurs du monde entier viennent visiter Disneyland, qui comprend des attractions adaptées de nombreux films ou franchises à succès de Disney. De nombreuses attractions ouvrent régulièrement dans le parc depuis son ouverture.


 La suite du succès de l'entreprise Disney 
 
Walt Disney en 1954A partir du milieu des années 1950, Disney produit un grand nombre de films éducatifs sur le programme spatial américain avec la collaboration du concepteur de la fusée de la NASA Wernher von Braun : Man in Space et Man and the Moon en 1955, puis Mars and Beyond en 1957. Ces films attirent l'attention non seulement du public, mais aussi du programme spatial russe.

En 1957, Disney rencontre le créateur des Muppets, Jim Henson, et ils commencent à créer les premiers personnages des Muppets qui comportent de nombreuses similitudes avec Mickey Mouse, notablement Kermit la grenouille. Les personnages apparaissent avec l'intermède Muppet Magic dans The Ed Sullivan Show entre 1958 et 1962.

La fin des années 1950, voit se poursuivre les productions télévisées familiales dont Zorro diffusées sur ABC à partir de 1957[65] et le Mickey Mouse Club.

La société WED Entreprises est engagée en 1960 par le CIO pour organiser les cérémonies d'ouverture et de fermeture des Jeux Olympiques d'hiver de 1960.

Au début des années 1960, l'empire Disney est un succès majeur, et Walt Disney Productions s'est établi comme le premier producteur au monde de divertissements familiaux. Après des décennies de tentatives, Disney se procure finalement les droits du livre de Pamela Lyndon Travers, à propos d'une nounou magique. Mary Poppins sort en 1964 et est le film de Disney des années 1960 le plus couronné de succès. De nombreuses personnes saluent la combinaison de films d'animation et de prises de vue réelles comme étant arrivée à son paroxysme.

La même année, Disney ouvre quatre attractions dans les pavillons de l'Exposition mondiale de New York 1964-1965, comprenant des Audio-Animatronics. Toutes les attractions sont plus tard intégrées à Disneyland. Elles confortent Disney dans l'idée que le projet d'un nouveau parc sur la côte est viable. L'homme avait déjà envisagé ce nouveau parc peu après l'ouverture de Disneyland.


 Le « Projet Floride » : Walt Disney World Resort 
 Article détaillé : Walt Disney World Resort.
 
Chateau de Cendrillon, au centre de Magic Kingdom, point de repère du parc Walt Disney World.En 1964, Walt Disney Productions commence discrètement à acheter des terrains dans le centre de la Floride, au sud-ouest d'Orlando dans une zone largement rurale de plantations d'oranges pour son mystérieux « Projet Floride. » La société acquiert plus de 11 000 ha (109 km²) de terrain sous le couvert de sociétés écrans, et fait modifier favorablement la législation de l'État afin de s'octroyer un contrôle quasi-gouvernemental sans précédent sur la zone. Le projet sera réellement développé à partir de 1966, avec la fondation du Reedy Creek Improvement District. Walt Disney et son frère Roy Oliver annoncent ensuite les plans de ce qui sera appelé plus tard « Walt Disney World Resort. »

Disney World doit comprendre une version plus large, plus élaborée de Disneyland qui sera appelée Magic Kingdom (Royaume Enchanté), il comprend aussi plusieurs parcours de golf et des hôtels. Le cœur de Disney World doit être l'Experimental Prototype City (or Community) of Tomorrow (EPCOT), ou Cité prototype expérimentale de demain. EPCOT est conçue comme une ville opérationnelle où les habitants peuvent vivre, travailler et interagir en utilisant des technologies expérimentales ou avancées pendant que des scientifiques développent et testent d'autres nouvelles technologies afin d'améliorer la vie et la santé de l'homme.


 Décès de Walt Disney
En parallèle Walt travaille sur le projet du Disney's Mineral King Ski Resort qu'il révèle à la presse le 19 septembre 1966. L'homme paraîtra pâle et fébrile lors de ce qui sera sa dernière conférence de presse.

L'investissement personnel de Walt Disney dans Disney World cesse en hiver 1966. Une tumeur cancéreuse est diagnostiquée durant l'été dans le poumon gauche de ce grand fumeur[67]. Il est suivi à l'hôpital St. Joseph situé juste de l'autre côté de la rue du complexe des Studios Disney. Pendant l'automne sa santé se détériore. Il est déclaré mort le 15 décembre 1966 vers 9 heures 30 (heure locale), soit deux semaines après avoir célébré son soixante cinquième anniversaire[68]. Roy Disney mène à bien le projet Floride, insistant pour que le nom devienne Walt Disney World en l'honneur de son frère. Malheureusement Roy O. Disney décède à son tour, trois mois après l'ouverture du Magic Kingdom le 20 décembre 1971[69].


 L'héritage laissé par Disney 
 
Timbre américain de 1968 à l'effigie de Walt DisneyWalt Disney a été immortalisé de nombreuses fois par ses émissions télévisées, ses projets mais aussi par une statue intitulée Partners et exposée dans plusieurs parcs Disney.


 Une marque déposée
Le nom Walt Disney est devenue une marque déposée, portant la référence 1141312 auprès de l'United States Patent and Trademark Office (USPTO). Elle est utilisée depuis le 19 janvier 1933 mais n'a été déposée par Walt Disney Productions qu'en 1979 et validée par l'USPTO le 11 novembre 1980. Mais un problème de droit survient ce qui oblige le 8 juillet 1981, Walt Disney Productions à acheter à la société Retlaw Enterprises, détenue par la famille Disney (sa veuve et ses 2 filles), les droits sur le nom « Disney » pour 46,2 millions de $.

D'après la désignation de la marque déposée auprès d'USPTO, le nom Walt Disney est considéré comme une marque standard de personnage (code 4)


 L'empire de loisirs et de média Disney 
 Article détaillé : The Walt Disney Company.
Aujourd'hui, les studios d'animation et production ainsi que les parcs à thèmes de Walt Disney se sont développés en une société multinationale, multimilliardaire, de télévision, cinéma, destination de vacances et autres médias qui porte son nom. La Walt Disney Company possède aujourd'hui entre autres, quatre complexes de vacances, onze parcs à thèmes, deux parcs aquatiques, trente-deux hôtels, huit studios de cinéma, six labels de disques, onze réseaux de télévision par câble et un réseau de télévision terrestre.

 


PDG de la Walt Disney Company
Précédé par
- Walt Disney
1929–1966 Suivi par
Roy Oliver Disney


 Les parcs à thèmes
 Article détaillé : Walt Disney Parks and Resorts.
Ce qui était initialement connu comme le Projet Floride est actuellement la plus grande et la plus populaire destination touristique privée de la terre. Depuis la statue Partners au Magic Kingdom jusqu'au Tree of Life de Animal Kingdom, Walt Disney est toujours à l'honneur et sa vision perpétuée. Sa fascination pour les transports de masse prend vie dans le monorail de Walt Disney World Resort qui fonctionne entre deux parcs à thèmes et quatre hôtels. Son rêve du futur prend lui vie à EPCOT dans des attractions et des expositions à la pointe de la technologie.

Quand la seconde phase de Walt Disney World est construite, EPCOT est transformé par les héritiers de Walt Disney en un parc à thème EPCOT Center, qui ouvre en 1982. Le parc Epcot qui existe encore actuellement est essentiellement une foire internationale et seulement une infime partie de la ville fonctionnelle envisagée par Walt. Toutefois, la ville de Celebration construite par la Walt Disney Company et adjacente à Walt Disney World Resort rattrape un peu la vision d'Epcot.

Disneyland, d'un parc à thème étriqué s'est transformé en un domaine de loisirs avec deux parcs à thèmes, trois hôtels et un large complexe de boutiques. Walt Disney World Resort est une destination favorite pour les vacances pour les touristes du monde, et Tokyo Disneyland est le parc à thème le plus visité au monde (le Tokyo DisneySea du même domaine est le second). Disneyland Paris, en dépit de divers problèmes économiques qui ont émaillé le parc depuis son ouverture est toujours le lieu le plus visité d'Europe. Il comprend lui aussi un second parc, le parc Walt Disney Studios, inauguré le 16 mars 2002. En septembre 2005, la Walt Disney Company a aussi ouvert le Hong Kong Disneyland Resort en Chine.

Le 5 mai 2005, la Walt Disney Company entame la fête de Retour au pays le plus heureux de la terre devant le château de la Belle au bois dormant de Disneyland, conçu par Walt, célébrant les cinquante ans du plus connu des parcs à thèmes. Les parcs de Walt Disney Parks and Resorts sont renommés de part le monde pour la minutie de leurs détails, l'hygiène et leurs standards, tous définis par Walt Disney pour Disneyland.


 L'animation Disney
Après la mort de Walt, le studio a poursuivi la production de films d'animation, essentiellement des longs métrages. Les courts métrages ont été eux remplacés dans les années 1980 par des séries télévisées. Au milieu des années 1990, les studios se sont associés à Pixar pour produire des longs métrages en animation de synthèse, perpétuant en quelque sorte l'héritage d'innovation de Walt.

 Article détaillé : Walt Disney Pictures et Liste des films d'animation produits par les Studios Disney.
Entre 2000 et 2006 une période sombre a obscurci le studio. L'animation traditionnelle à la main, avec laquelle Walt Disney avait construit le succès de sa société, ne devait plus exister aux studios de Walt Disney Feature Animation. À la fin du XXe siècle, après une période de longs métrages animés traditionnels au succès mitigé, les deux studios satellites à Paris et Orlando sont fermés et le principal studio à Burbank est converti en un studio d'animation de synthèse. En 2004, la Walt Disney Company annonce la production de son dernier film long métrage en animation traditionnelle : La Ferme se rebelle. Les studios DisneyToon en Australie continuent toutefois de produire des films à petit budget en animation traditionnelle, principalement les suites des succès passés, avant de fermer à la fin de l'année 2006.

A la suite du rachat de Pixar par Disney, John Lasseter promu directeur de l'animation a décidé de renouer avec l'animation traditionnelle et annonce la sortie pour 2010 de La Princesse et la Grenouille.


 CalArts
Walt Disney accorde un temps substantiel dans ses dernières années à fonder le California Institute of the Arts (CalArts), qui est fondé en 1961 grâce à la fusion du Los Angeles Conservatory of Music et du Chouinard Art Institute, qui avait contribué à former les équipes d'animation durant les années 1930. Quand Walt meurt, CalArts hérite d'un quart de ses biens, ce qui constitue une manne substantielle qui est affectée à la construction de nouveaux bâtiments sur son campus. Walt lègue par ailleurs 38 acres (154 000 m²) du ranch de Golden Oak à Valencia pour que l'école puisse y être construite. CalArts déménage au campus de Valencia en 1971.

Lillian Disney, veuve de Walt, consacre une grande partie de son temps à suivre CalArts et organiser des centaines d'événements de récoltes de fonds pour l'université par respect des dernières volontés de son mari. Elle s'investit également dans le Walt Disney Symphony Hall de Los Angeles). Après la mort de Lillian à la fin de l'année 1997, l'héritage de cette tradition perdure avec sa fille Diane et son mari Ron. CalArts est aujourd'hui l'une des plus grandes universités indépendantes en Californie, principalement grâce aux contributions des Disney.


 Filmographie 
 Article détaillé : Filmographie de Walt Disney.
Walt Disney est à l'affiche de nombreuses productions principalement des animations de ses propres studios comme producteur essentiellement mais aussi en tant qu'acteur, réalisateur ou scénariste.

Principaux films cités :

1923 à 1927 : Alice Comedies (série)
1927 : Oswald le lapin chanceux (série)
1928 : Steamboat Willie (court-métrage)
1929 : Silly Symphonies (série)
1937 : Blanche-Neige et les Sept Nains (Snow White and the Seven Dwarfs)
1940 : Pinocchio
1940 : Fantasia
1941 : Le Dragon récalcitrant (The Reluctant Dragon)
1941 : Dumbo
1943 : Der Fuehrer's Face
1942 : Saludos Amigos
1942 : Bambi
1943 : Victory Through Air Power
1944 : Les Trois Caballeros (The Three Caballeros)
1946 : Mélodie du Sud (Song of the South)
1947 : Danny, le petit mouton noir
1947 : La Boîte à musique
1949 : Le Crapaud et le Maître d'école (The Adventures of Ichabod and Mr. Toad)
1950 : Cendrillon (Cinderella)
1950 : L'Île au trésor (Treasure Island)
1951 : Alice au Pays des Merveilles (Alice in Wonderland)
1953 : Peter Pan
1954 : 20 000 lieues sous les mers (20000 Leagues Under the Sea)
1955 : La Belle et le clochard (Lady and the Tramp)
1959 : La Belle au bois dormant (Sleeping Beauty)
1961 : Les 101 Dalmatiens (One Hundred and One Dalmatians)
1963 : Merlin l'enchanteur (The Sword in the Stone)
1967 : Le Livre de la Jungle (The Jungle Book)

 Distinctions

 Oscars
Walt Disney détient le record des récompenses aux Oscars du cinéma avec 22 dans des catégories en compétition et 4 en honneur de ses contributions :

1932 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Des arbres et des fleurs (1932)
1932 Oscar d'honneur pour : création de Mickey Mouse.
1934 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Les Trois petits cochons (1933)
1935 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : The Tortoise and the Hare (1934)
1936 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Three Orphan Kittens (1935)
1937 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : The Country Cousin (1936)
1938 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Le Vieux Moulin (1937)
1939 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Ferdinand the Bull (1938)
1938 Oscar d'honneur pour : Blanche-Neige et les Sept Nains (1937), formé de 8 statuettes, une grande et 7 petites, en hommage au film.
1940 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Le vilain petit canard (1939)
1940 Oscar d'honneur pour : Fantasia (1940)
1942 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Lend a Paw (1941)
1943 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Der Fuehrer's Face (1942)
1949 Oscar du meilleur court-métrage d'action sur deux bobines pour : Seal Island (1948)
1949 Irving G. Thalberg Memorial Award
1951 Oscar du meilleur court-métrage d'action sur deux bobines pour : Beaver Valley (1950)
1952 Oscar du meilleur court-métrage d'action sur deux bobines pour : Nature's Half Acre (1951)
1953 Oscar du meilleur court-métrage d'action sur deux bobines pour : Water Birds (1952)
1954 Oscar du meilleur film documentaire pour : Le désert vivant (1953)
1954 Oscar du meilleur court-métrage documentaire pour : The Alaskan Eskimo (1953)
1954 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Toot Whistle Plunk and Boom (1953)
1954 Oscar du meilleur court-métrage d'action sur deux bobines pour : Bear Country (1953)
1955 Oscar du meilleur film documentaire pour : The Vanishing Prairie (1954)
1956 Oscar du meilleur court-métrage documentaire pour : Men Against the Arctic
1959 Oscar du meilleur court-métrage de fiction pour : Grand Canyon
1969 Oscar du meilleur court-métrage d'animation pour : Winnie l'ourson dans le vent

 Autres récompenses
Walt Disney a été distingué par une étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

Walt Disney a été la première personne distinguée par une étoile sur l'Anaheim walk of stars. Cette étoile a été décernée en honneur des contributions significatives de Walt à la ville d'Anaheim où a été construit le parc de Disneyland, devenu le Disneyland Resort. Elle est située à l'entrée piétonne du Disneyland Resort sur Harbor Boulevard.

Walt Disney a reçu :

la Médaille d'or du Congrès le 24 mai 1968 à titre posthume (P.L. 90-316, 82 Stat. 130-131)
la Légion d'honneur en 1935 en France.
une médaille spéciale de la Société des Nations pour la création de Mickey Mouse en 1935.
la médaille présidentielle de la Liberté (Presidential Medal of Freedom) le 14 septembre 1964 par le président Lyndon B. Johnson.
En raison de l'investissement de Walt Disney dans le Sugar Bowl Resort de North Tahoe, une montagne a été rebaptisée Disney Mountain.

Le 6 décembre 2006, le gouverneur californien Arnold Schwarzenegger et la première dame Maria Shriver intronisèrent Walt Disney au sein du California Hall of Fame situé dans le California Museum for History, Women, and the Arts.


 Divers
L'œuvre de Walt Disney est perçue de différentes manières, qui vont du "génie du divertissement" selon Judith Pinkerton Josephson[80] à l'artiste de "mauvais goût" comme l'écrivent Georges Sadoul et Émile Breton dans leur Dictionnaire des cinéastes : « Après l'échec artistique du très ambitieux Fantasia, le créateur [Walt Disney] déclina, le brio technique ne compensa plus le foisonnement du mauvais goût (déjà latent dans les Silly Symphonies).» en passant par l'"ami de la famille" pour Leonard Maltin[82].


 Impact sociologique
L'univers créé par Walt Disney est connu comme un vecteur de la culture américaine et de nombreux stéréotypes. D'après une étude d'Elena Gianini Belotti, Du côté des petites filles, les contes originaux desquels sont tirés la plupart des productions Disney mettent en scène des personnages féminins inaptes à quoi que ce soit. Les fées et magiciennes, pour celles qui ne sont pas maléfiques, ne tiennent leur pouvoir que de puissances supérieures et donc extérieures à elles. Cet univers magique constitue donc un support de transmission aux enfants des règles qui cloisonneront plus tard une vision différenciée des sexes, de leurs capacités et de leurs rôles...


 Anecdotes [modifier]
Au Collège en quatrième (1915), Walt mémorise le discours de Gettysburg (par jeu) et surprend tout le monde en arrivant à l'école déguisé en Abraham Lincoln, le 16e président des États-Unis dont on fêtait l'anniversaire. Son costume consiste en une vieille veste de son père et une barbe faite main. Il colle même une verrue en mastic à sa joue. Son professeur est enchanté[84]. Ce n'est donc pas une surprise que des années plus tard, quand son studio crée le premier personnage humain totalement fonctionnel d'audio-animatronic pour la foire internationale de New York 1964-1965, il décide de lui donner les traits d'Abraham Lincoln !
Disney avait des goûts simples pour la nourriture. D'après sa fille Diane, « Il aimait les frites, les hamburgers, les omelettes westerns, les hotcakes, les pois en conserve, les hachis, ragoûts et sandwichs de rosbif. Il n'aimait pas vraiment les légumes, mais aimait les foies de volaille, les macaronis et le fromage. » Lillian Disney se plaignait souvent, « Pourquoi préparerais-je un repas quand tous les Disney veulent seulement une boîte de chili ou de spaghetti ? »
Bien qu'il fût baptisé chrétien, Walt Disney ne fut pas un fréquent visiteur des églises. Des personnes pieuses lui demandèrent occasionnellement de réaliser des films sur la religion mais Walt déclina. Malgré cela, un certain nombre des Silly Symphonies contiennent des personnages de la Bible, dont :
Hell's Bells (11 novembre 1929), comprenant Satan.
Father Noah's Ark (8 avril 1933), comprenant Noé, Ham, Japheth, Shem et leurs épouses respectives.
The Goddess of Spring (3 novembre 1934), comprenant Perséphone et une version de son oncle/époux Hadès/Pluton, identifié ici à Satan.
Noah's Ark (10 novembre 1959), comprenant Noé, Ham, Japheth, Shem et leurs épouses respectives. Fait partie des Silly Symphonies non officielles.
« Oncle Walt » peut être vu dans les années 1950 à Disneyland faisant de menus travaux de ménage, comme l'offre de poussettes aux visiteurs, klaxonnant sous le toit d'une voiture dans Main Street USA, pêchant aux Rivers of America, ou pilotant le Mark Twain.
À l'automne 1963, pendant la recherche du site pour le « Projet Floride », Walt et Roy Disney volèrent d'abord au-dessus des zones côtières de Floride, et ensuite au-dessus des forêts et marécages proches d'Orlando qu'il avait choisis comme site pour devenir Walt Disney World Resort. Peu après, leur avion atterrit à la Nouvelle-Orléans sur le chemin du retour en Californie. Là, les frères Disney apprirent l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, 35e président des États-Unis. Ce dernier avait été assassiné le même après-midi à Dallas au Texas le 22 novembre 1963. Le lendemain matin le parc Disneyland ouvrait normalement, ce qui fut reproché à Walt Disney, les drapeaux américains devant être mis en berne[85].
Un des audio-animatronic de pirates dans l'attraction Pirates of the Caribbean (ouverte en 1967) possède le visage de Walt Disney. Il a été pris du même moule qui a été utilisé pour faire la statue de Disney qui orne la place centrale .

 Légendes urbaines
Plusieurs légendes ou rumeurs existent sur Walt Disney. La plupart ont été regroupées par Marc Eliot dans son livre Hollywood's Dark Prince . En voici quelques-unes :

Walt Disney est le fils illégitime hors mariage d'une femme née dans une ville près d'Almeria, en Andalousie, province d'Espagne et adopté par Flora et Elias Disney.
Rien n'indique un quelconque élément de vérité.
Walt Disney aurait reçu une mauvaise rafale de fusil durant la Première Guerre mondiale.
Disney ayant servi comme ambulancier dans la Croix-Rouge de 1917 à 1919, rien ne fait état qu'il ait été blessé mais sa fonction a pu faire croire à des blessures.
Walt Disney aurait empêché le drapeau des États-Unis d'être mis en berne à Disneyland après l'assassinat du président Kennedy en 1963.
Disney était très occupé à cette époque recherchant le site de Walt Disney World Resort, ainsi un choix de gestion « minime » ne dépendait pas de lui, de plus il était à bord d'un avion de retour de Floride.
Quand Walt Disney reçut la médaille présidentielle de la Paix par le président Lyndon Baines Johnson durant une cérémonie en 1964 à la Maison Blanche, il aurait porté un insigne « Goldwater », le candidat opposé à Johnson, sur son revers de veste.
Disney aurait son corps congelé et cryogénisé après sa mort, stocké sous l'attraction Pirates of the Caribbean à Disneyland.
Disney ayant été incinéré et son urne déposée dans la crypte familiale au Forest Lawn Memorial Park à Glendale en Californie, c'est impossible[90]. Cette thèse est toutefois largement "soutenue" par Leonard Mosley.
Le visage de Walt Disney apparaîtrait sur un buste dans Haunted Mansion.
Le buste de l' « Oncle Théodore » est celui de l'acteur vocal Thurl Ravenscroft. Il semble qu'il est en place depuis l'ouverture de l'attraction le 9 août 1969. Mais a contrario l'un des pirates de Pirates of the Caribbean présente lui réellement le visage de Walt moulé par Blaine Gibson et depuis utilisé pour la statue Partners.
On prétend que le fantôme de Disney peut être vu dans plusieurs bâtiments de Disneyland tels que la Disney Gallery de New Orleans Square à Disneyland ou l'ancien Sunkist bar.
Rien ne prouvant l'existence des fantômes...
Disney serait le descendant d'un des sorciers de Salem, sa mère étant une descendante du Révérend G Burroughs.
Flora Call aurait bien un de ses aïeuls qui a habité dans la région de Salem à l'époque mais le lien n'est pas clairement établi et des erreurs de généalogie sont possibles. Le nom Call était courant à l'époque, de plus le révérend était un symbole de force de caractère car il a refusé jusqu'à son supplice par écrasement sous des rochers d'admettre une quelconque adhésion à la sorcellerie.
Disney serait un franc-maçon, la preuve venant principalement de la tenue de Mickey, inspirée des tabliers de la confrérie.
Rien ne le prouve et la tenue de Mickey Mouse a été conçue dans un souci de simplicité.
Disney était un juif et un anti-communiste.
A priori il a été baptisé protestant (d'origine irlandaise) et ne s'est jamais convert. Rien n'indique pour lui une quelconque adhésion à la religion juive à la différence de son neveu Roy Edward Disney dont la société Shamrock affiche avoir des capitaux privés en Israël. Pour l'anti-communisme, deux choses s'opposent : la vision d'EPCOT mêlant communisme, socialisme et libéralisme (ou celle de studios de Burbank) et la Commission des activités anti-américaines en 1947 où il a dénoncé comme communistes des animateurs syndicalistes qui avaient travaillé avec lui en 1941 et qui avaient déclenché une grève dans les studios Disney. Il semble plutôt être indépendant des extrêmes politiques mais avec un idéal de monde meilleur.
Disney était un antisémite notoire.
D'après Katherine et Richard Greenne cette idée daterait de la grève des studios Disney en 1941 lorsque certains dirigeants syndicalistes arguaient que Walt ne pouvaient supporter Herb Sorrell, un animateur de confession juive. De nombreux employés juifs infirmèrent ce fait et Joe Grant indique "qu'il n'y a aucune preuve dans ce sens". Toutefois Leonard Mosley rapporte des propos assez diffamatoires.
Francis Marmande explique dans un article citant Jean-Louis Ezine, que la plupart des problèmes de tyrannie de Walt Disney seraient liés à sa moustache qu'il voulait incomparable au sein de sa société.
Le code vestimentaire était surtout lié au parc Disneyland ouvert en 1955. Un code plus succinct existait au sein des studios mais de nombreuses exceptions existent. Ainsi Thurl Ravenscroft portait la moustache. Walt Disney appréciait et travailla avec Dalì en autres sur Destino dans les années 1940. La "tyrannie" de Disney souvent associée à la grève des studios et à la commission anti-américaine daterait plutôt des années 1940. On peut voir ici des raccourcis historiques qui donnent lieu à des interprétations saugrenues.

 
Série d'animé
A
 
Abbott and Costello
Abenobashi
A bunch of munsch
Absolute justice loce pheromone
Absolutely invincible Raijin Oh
Académie des gladiateurs
Académie des ninjas
Academy Alice
Ace lightning
Ace ventura
A cheeky angel
Achille talon
A Christmas Carol
Acibian et sa bande
Action man
Action man missions extremes
Adachi Ga Hara
Adam
Addams family 1973
Adeus legend
Adi sous la mer
AD police
AD police files
Adrien le sauveur du monde
Adventures of Hoppity Hooper
Adventures of Kotetsu
Adventures of Superboy
Aeon flux
Affreux vilains martiens
Afrosamourai
Age bleu
Age de glace
Age de glace 2
Agenda Du Père Noel
Agent sans secret
Aglaé et Sidonie
Agrippine
Ahmed prince de l'Alhambra
Ah my godess
Aika
Ailes d’Honneamise
Ailes du dragon
Ailes grises
Air
Air (le film)
Air académy, les pilotes de l’extrème
Air gear
Air master
Air summer spécial
Aishiteruze baby
Aiyo No Yuusha Fighbird
Ai Yori Aoshi
Ai Yori Aoshi Enishi
Ajimu beach story
Ajisai No Uta
Akagi
Akahori Gedou Hour Rabuge
Akazukin Chacha
Akira
Ako the versus
Akuemon
Aladdin (série)
Aladdin (le film)
Aladdin et le roi des voleurs
Aladin et la lampe merveilleuse 1969
Aladin et la lampe merveilleuse 1982
Alakazan the great
Albator 78
Albator 84
Albegas
Albert Asks
Albert et Barnabé
Albert le 5 mousquetaire
Alcibiade
Alexander
Alf
Alf (dessin animé)
Alf tales
Alfred J kwak
Ali Baba And The Forty Thieves
Ali Baba et les 40 voleurs
A.LI.CE
Alice au pays des merveilles
Alice au pays des merveilles (walt disney)
Alice de l’autre côté du miroir
Alien 9
Alien bazar
A little snow fairy sugar
A little snow fairy sugar summer
Alix
Allez raconte plein d’histoires
Allo la terre ici les Martin
Allo Nelly Bobo
Alvin et les chipmunks
Amaenai DeYo
Amaenai De Yo Katsu
Amazing Chan and the Chan clan
Amazing Three
Ambassador Magma
American dog
American dragon
Amichaînes
Amis de Chicco
Amis ratons
Amon saga
Amos Daragon
Amuse 3
Anagrilles
Anastasia
Anatane et les enfants d’Okura
Anatole
Anbot Senki Gokyuu
Andersen dowa
André and Wally B.
Andy Panda
Andy Panda version n°2
Ane trotro
Angela Anaconda
Angel cop
Angel Densetsu
Angel heart
Angelic layer
Angélique
Angel links
Angel tail
Angel sanctuary
Angie detective en herbe
Animal olympics
Animal Yokocho
Animaniacs
Animation Runner Kuromi
Animatrix
Animaux du bois de quatre sous
Animaux du bout du monde
Animaux fous fous fous
Animutants
Anna and the moods
Annabelle un amour de petite vache
Anna's Tales
Anne et la maison aux pignons verts
Anne des pignons verts
Années collège
Années coup de coeur
Années fac
Anthologie de la littérature Japonaise
Antilope d’or
Antivol
Aoki Densetsu Shoot
A plein gaz
Appel de la forêt
Apple seed
Apprenti Père Noël
Apprentie sorcière
Aquaman
Aquarian age
Araignée et la tulipe
Arcade Gamer Fubuki
Arc en ciel le plus beau des poissons
Archibald le koala
Archibald magichien
Archie classe
Archie mystère et compagnie
Archie’s in jug man
Arc the lad
Area
Argai
Argento Soma
Aria the animation
Arion
Aristochats
Arjuna
Armageddon
Arme ultime
Armitage
Armitage Dual Matrix
Armitage Poly Matrix
Arnold et Willy
Arok le barbare
Arrêt de bus
Arsak Rhapsody
Arslan
Arthur
Arthur (version n°2)
Arthur et les minimoys
Art of fithing
Ar Tonelico
Asagiri No Miko
Askadis (ou L’empire des 5)
Asatte No Houkou
Assemble insert
Astérix et Obélix
Astérix et Cléopatre
Astérix et la surprise de César
Astérix et le coup du menhir
Astérix et les bretons
Astérix et les indiens
Astérix et les vikings
Astérix le gaulois
Astro boy
Astro Boy le film
Astro Boy : The brave in space
Astro le petit robot
Astroganga
A time slip of 10000 years prime rose
Atlantide l’empire perdu
Atomas
Atomic Betty
Atout 5
Attaquantes
Au clair de lune
Augie Doggie and Doggie Daddy
Aura Battler Dunbine
Au service secret de sa majesté
Autobus impérial
Autobus volant du docteur
Autre monde
Aux frontières de l’étrange
Avalon
Avant l’école
Avatar the last airbender
Avenger
Aventure de l’énergie
Aventure du père noël
Aventures dans le monde perdu de Conan Doyle
Aventures de Basco
Aventures de Bernard et Bianca
Aventures de Carlos
Aventures de Chaperonnette à pois
Aventures de Christophe Colomb
Aventures de Dorothée
Aventures De Dorothée : Un Ami
Aventures de Gamba
Aventures de Goku
Aventures de Gulliver
Aventures de Hucleberry Finn
Aventures de Johnny Quest
Aventures de Kikool la goutte d’eau
Aventures de la mouche
Aventures de Mr Demo
Aventures de Petit Gourou
Aventures de Porcinet
Aventures de Sam
Aventures des mini déesses
Aventures de Tigrou
Aventures de Tintin (1961)
Aventures de Tom Sawyer et Hughleberry Finn
Aventures de Winnie l’ourson le film
Aventures d’hyperman
Aventures du monde perdu
Aventures du petit koala
Aventures fabuleuses du comandant Cousteau
Aventures de Zak et Crysta dans la forêt de Fremgully
Aventures du capitaine Bobardov
Aventuriers de la galaxie
Aventuriers de l’espace
Avez vous déjà vu ?
A wind named amnesia
Ayakashi Ayashi
Ayakashi Japanese Classic Horror
Ayashi no ceres
Ayatsuri Sakon
Azuki Chan
Azumanga
Azumanga Daioh
Azur et Asmar

B
 
Babalous en vacances
Babar
Babar roi des éléphants (film)
Babel II
Babel II : Par de la l'infini
Babe my love
Baby folies
Baby Looney Tunes
Badaboks
Bagi The Monster Of Mighty Nature
Bahut des tordus
Bajou
Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto
Bakuretsu Tenshi
Bali
Ballade des Daltons
Balthazar le mille-pattes
Balto, chien loup héros
Balto 2
Bambi
Bambi 2
Bambou et compagnie
Banana splits
Bananes en pyjama
Bande à Bédé
Bande à Dingo
Bande à Ovide
Bande à Picsou
Bande à Picsou : le trésor de la lampe magique
Banja
Banner of the stars
Baoh le visiteur
Barbapapa
Barbapapa : Autour du monde
Barbe rouge
Barefoot gen
Barnyard commando
Barrieres
Bartender
Basil détective privé
Basilik
Baskerville une famille d’enfer
Basket Fever
Bastard
Bataille des planètes
Batman
Batman (1968)
Batman (série)
Batman contre le fantôme masqué
Batman et la mystérieuse Batwomen
Batman et Robin
Batman la relève
Batman la relève : Le retour du Joker
Battle athletes victory
Battle B Daman
Battle Programmer Shirase
BB3B
Beany et Cécil
Beavis et Butt Head
Bébé Clifford
Bécassine
Bécassine le trésor des vickings
Bécébégé
Beck
Bee
Beet The Vandel Buster
Beet The Vandel Buster Excelion
Beethoven
Beetle Bailey
Beetleborg
Beetlejuice
Belladone de la tristesse
Belle au bois dormant
Belle et Clochard
Belle et Clochard 2 : l’appel de la rue
Belle et la bête
Belle et la bête 2 : Le Noël enchanté
Belle et la bête 3 : Le monde magique de la belle et la bête
Belle et Sébastien
Belle et Sébastien (feuilleton)
Belle lisse poire du prince de Motordu
Benkei and Ushiwakamaru
Ben 10
Belphegor
Bernard
Bernard et Bianca au pays des kangourous
Be Rockin
Berserk
Bêtes à craquer
Bêtes comme chien
Betterman
Beyblade
Beyblade G Revolution
Beyblade Vforce
Bibifok
Bidoum Bidoum
Big 0
Bigfoot
Big guy et rusty le robot
Big X
Billy Et Mandy
Billy the cat
Binbou Shimai Monogatari
Binchou Tan
Biniky le dragon rose
Binka
Bioman
Bionicle
Bioniques
Bip bip et le coyote
Birdman the ruthless ringmaster
Bishojo Senshi Sailormoon
Biskitts
Bisounours
Black Blood Brothers
Black cat
Black Jack
Black Jack le film I
Black Jack le film II
Black Jack Capital : Transfer to heian
Black lagoon
Blackstar
Blaise le blase
Blake et Mortiner
Blame
Blanche
Blanche et Gaspard
Blanche neige et les 7 nains
Blanche Neige la suite
Bleach
Bleach memories of nobody
Bleu l’enfant de la terre
Blinky Bill
Blood +
Blood the last vampire
Blue gender
Blue remains
Blue seed
Blue Sonnet
Blue submarine
Bob et Margaret
Bob le bricoleur
Bob l’éponge
Bob morane
Bobobo Bo Bobobo
Bobobobs
Bobodoc
Bobo et ses amis
Boboss le clown
Bof
Bogus
Boite à musique
Boku No Pico
Bokura Ga Ita
Bokurano
Bokusatsu Tenshi Dokuro Chan
Bolek et lolek
Bomberman
Bomber x
Bomber x (dessin animé)
Bonheur de la vie
Bonjour la famille
Bonjour les bébés
Bonjour Miss Bliss
Bonjour Paris
Bonkers
Bonne nuit les petits
Boogiepop phantom
Boomer
Borgman
Bossu de notre dame
Bossu de notre dame 2 Le secret de Quasimodo
Botchan
Botes
Bottle fairy
Bouba
Boucle d’or
Boule et Bill
Boule et Bill 2005
Bouli
Boumbo
Bouton d’or
Boyes be
Bozo le clown
Brain powerd
Bratz
Brave Exkaiser
Brave Starr
Bravo Gudule
Bremen 4 angels in hell
Brigade des contes de fée
Brigade du sommeil
Brigadoon
Brisby et le secret de N.I.M.H
Broken down film
Brok et Chnock
B'tx
Bubblegum Crisis
Bubblegum Crisis Tokyo 2040
Bubblies
Bucky et pépito
Bucky o’hare
Budgie
Bugs bunny
Bulle sous la mer
Burn Up Excess
Burn up W
Burst Angel
Bus magique
Buso Renkin
Buster Keaton
Butch Cassidy and the sun dance kids
But pour rudy
Buzzer Beater
Buzz l’éclair
Buzz l’éclair le film
 
C
 
Cadavre de la mariée
Cadet de l’espace
Cadichon
Cadillac et dinosaures
Caillou
Calamity jane
Calendrier du Pêre Noël
Caliméro
Caliméro et ses amis
Calinours
Calvin and the colonel
Camelot la légende de l’épée magique
Camp Lazlo
Canards extremes
Canary
Candidate for goddess
Candy
Canopus
Canvas
Cap danger
Capélito
Capeta
Capitaine América
Capitaine caverne
Capitaine Flam
Capitaine Flam le film
Capitaine Flamingo
Capitaine Fracasse
Capitaine N
Capitaine némo
Capitaine planet
Capitaine Pugwash
Capitaine Z et la patrouille des rêves
Captain Herlock : The endless odyssey
Captain power
Captain star
Captif en fer
Caroline
Carnaby street
Carnivale
Carroyage
Cars
Cartouche
Casper
Casper le nouveau défi
Castors allumés
Catcheur du rock
Catfish blues
Cathy la petite fermière
Cat’s eyes
Cattanooga cats
Cbear Jamal
C Com-C@
Cédric
Célèbres aventures de Gil et Jo
Celestin
Cellulo
Cendrillon
Cendrillon (walt disney)
Cendrillon 2 : La vie de princesse (walt disney)
Cendrillon 3 : Le sortilège de Cendrillon (walt disney)
Cendrillon et son prince pas trop charmant
Central building
Cent un dalmatiens le film
Cent un dalmatiens La série
Cent un dalmatiens 2 Sur la trace des héros
Centurions
C’est chouette !
Chaînon Manquant
Chameau blanc
Chance triangle session
Chapi chapo
Chappy
Charles sans charge
Charlie et son arbre
Charlie mon héros
Charlotte
Charlotte aux fraises
Charlotte aux fraises 2003
Charlotte aux fraises : Le jardin des rêves
Charlotte Fléo et Benjamin
Charly le coq
Chasseurs de dragons
Chat botté
Chat c’est Paris
Château ambulant
Château dans le ciel
Château dans les nuages
Château de Cagliostro
Château des singes
Château du parking
Cherry miel
Cheval de feu
Chevaliers de l’outre tombe
Chevalier d'Eon
Chevalier de Tir Na Nog
Chevaliers du temps
Chevaliers du zodiaque : Le sanctuaire
Chevaliers du zodiaque : Asgard
Chevaliers du zodiaque : Poseidon
Chevaliers du zodiaque : Hadès
Chevaliers du zodiaque 1 : La légende de la pomme d’or
Chevaliers du zodiaque : 2 La bataille des dieux
Chevaliers du zodiaque 3 : Les guerriers d’Abel
Chevaliers du zodiaque 4 : Le temple de Lucifer
Chevaliers du zodiaque 5 : Tenkai-hen Jôso
Chèvre de Mr Seguin
Chez Boogies
Chez Foster
Chibi Maruko
Chicken little
Chicken run
Chiens des Flandres
Chilly Willy
Chip et Charlie
Chiyoko Millenial Actress
Chobin
Chobits
Chocchan Story
Chocola et Vanilla sugar sugar rune
Chocotte minute
Chojushin gravion
Chokotto sister
Chouette
Chousei Kantai Sazer X
Chou Seishin Gransazer
Chris colorado
Christophe Colomb
Christopher And Holly
Chronique de la guerre de lodoss
Chronique des douze royaumes
Chrono crusade
Chrono crusade chapter zero special
Chrono trigger
Ciel bleu de Roméo
Cigarettes and Ashes
Cinderella boy
Cinéma souris
Cinq rue sésame
City Hunter : 1000000$ conspiracy
City Hunter : 357 magnum
City Hunter : Bay city wars
City Hunter : Goodbye my sweet heart spécial
City Hunter : The secret service spécial
Clair de lune
Claire et Tipoune
Clamp school detective
Clémentine
Cléo et Chico
Cleopatra
Cléopatre
Cliff Hanger
Clifford le grand chien rouge
Club des 5
Club des détectives
Club des 1000 watts
Club dorothée
Club sciences
Cluster Edge
Clyde
Cobra
Cobra le film
Coccinelle
Cocco Bill
Cockpit
Cococinel
Coco shaker
Code geass lelouch of the rebellion
Code Lisa
Code Lyoko
Coeur
Colargol
Collège des coeurs brisés
Collège fou fou fou
College Galaxie
Collège rhino veloce
Colonel bleep
Coloquinte et Potiron
Combattler V open
Comedies de Récré A2
Comètes
Comic party
Comic party revolution Tv
Comic party special
Comme les nuages comme le vent
Comment ça marche ?
Compagnons du dragon
Compète
Comte de Monté Cristo
Comte mordicus
Conan
Conan fils du futur
Cone Control
Conni la vache
Conte de la crypte
Conte de la forêt verte
Conte des contes
Contes animés du vieux Japon
Contes autour du monde
Contes de cimetière
Contes de Grimm
Contes de la rue Broca
Contes des prés et des bois
Contes de Terremer
Contes d'Hoffnung
Contes du chat perché
Contes du singe bleu
Contes et légendes
Contes et légendes de Walt Disney
Contes les plus célèbres
Contes magiques
Continent du vent
Cooking papa
Cool attitude le film
Cops
Coquin de printemps
Corentin
Corky
Corneil et Bernie
Corrector Yui
Corsaires et flibustiers
Corto Maltèse la ballade de la mer salée
Corto Maltèse la cour secrète des Arcanes
Cort Maltèse la maison dorée de Samarkand
Corto Maltèse les celtiques
Corto Maltèse sous le signe du capricorne
Cosby show
Cosette et le petit cordonnier
Cosmic cowboys
Cosmocats
Cosmoswarrior zero
Cosprayers
Costa
Couac le vilain petit canard
Couacs en vrac
Coup de bleu dans les étoiles
Courage le chien froussard
Courageous cat and danger mouse
Cour de récré
Cour de récré : les petits contre attaquent
Cour de récré : Les vacances de noel
Cour de récré : Vive les vacances
Cours Annie cours
Cowboy de Moo Mesa
Cowboys bebop
Cowboy bebop le film
Cowboy bebop session 00 special
Coyote Ragtime
Cramti
Crapaud et le maître d’école
Crazylegs
Creamy adorable creamy
Création du monde
Creepschool
Creepy crawlers
Crest of the stars
Croc note show
Crocs malins
Crocus
Croisière folle amour
Croque canard
Croques monstres
Croques soleil
Croques vacances
Croquette
Crush gear nitro
Crush gear turbo
Crying feeman
Cubeez
Cubitus
Cubix
Cuisine est un jeu d'enfants
Cupido
Curious George
Cutey Honey
Cutey Honey années 90
Cyber city oedo 808
Cyberflash
Cybergirl
Cybersix
Cyborg Kuro Chan
Cygnes sauvages
Cynthia et le rythme de la vie
Cyrano 2022

D
 
D4 Princess
Daa Daa Daa
Daffy duck
Dagger of kamui
Daiguard
Daimos
Dallos
Dame boucleline
Damekko Doubutsu
Da Mob
Dancougar
Dandoh
Dan et Danny
Dangaizer III
Danguard
Danny fantôme
Danny le petit mouton noir
Dans les alpes avec Annette
Dante seigneur des démons
Daphne in the brilliant blue
Dark crystal
Dara dare motus
Daria
Darling Page
David Copperfield
David le gnome
Davy crockett
Davy crockett (série)
D chasseur de vampires
D C Da Capo
D C S S Da Capo
Dead leaves
Dear S
Death Note
Decouvertes de Nick
Défenseurs de la terre
Delfy And His Friends
Delta State
Deltora Quest
Démétan
Demonbane
Demon City Shinjuku
Demon Lord Dante
Démons d’acier
Dengeki Sentai Changeman
Denis la malice
Denver le dernier dinosaure
Deputy Dawg
Dernière licorne
Dernière mission
Derrick
Déserteur
Desert Punk
Détective Bogey
Détective Conan
Détective Pecola
Deux ans de vacances
Deux ans de vacances (dessin animé)
Deux petits magiciens
Devilman
Devilman Lady
Devinettes d’Epinal
D Gray Man
Diable de Tasmani
Diabolik
Diabolo le magnifique
Diamond dust drops
Dibo The Gift Dragon
Dick le rebelle
Diddly la pieuvre
Didou
Diego
Dieu le diable et bob
Dieux de l’olympe
Di Gi Charat
Di Gi Charat : Le voyage vers la planete
Di Gi Charat Panyo
Digimon
Digimon 2
Digimon 3
Digimon 4
Digimon Frontier
Digimon Tamers
Digimon X évolution
Dilbert
Ding Dang Dong
Dingo et Max
Dingo et Max 2 Les sportifs de l’extrème
Dink le petit dinosaure
Dinky
Dinky duck
Dino boy
Dino junior
Dinoriders
Dinos
Dinosaure
Dinosaur island
Dinosaurs
Diplodo
Direction futur
Dirty Pair Flash
Dirty Pair Project Eden
Discopuce
Disney club
Disney dimanche
Disney parade
Divergence Eve
Divergence Eve Misaki Chronicle
DK TV
DNA²
DNAngel
DNA sights 999.9
Docteur globule
Docteur Megalus maitre du monde
Dodu dodo
Dog father
Doggie March
Dog of flanders
Dog tracer
Dokkoider
Dominion tank police
Don Dracula
Donjons et dragons
Donker kong country
Don quichotte
Dora l’exploratrice
Doreamon
Dork Hunters From Outer Space
Dororo
Dorothée au royaume de dinguedondaine
Dorothée et la voiture rouge
Dorothée et le trésor des caraibes
Dot And Spot
Double dragon
Double wish
Doug
Doug le film
Douze mois
Douze royaumes
Douze travaux d’Astérix
Dracula
Draculito
Dragon
Dragon version n°2
Dragon Ball
Dragon Ball : Aventure mystique
Dragon Ball : La légende de Sheron
Dragon ball : L’armée du ruban rouge
Dragon Ball : Le château du démon
Dragon ball GT
Dragon ball GT : 100 après
Dragon ball Z
Dragon ball Z 01 : A la poursuite de Garlic
Dragon ball Z 02 : Le robot des glaces
Dragon ball Z 03 : Le combat fratricide
Dragon ball Z 04 : La menace de Namek
Dragon ball Z 05 : La revanche de Cooler
Dragon ball Z 06 : 100 mille guerriers de métal
Dragon ball Z 07 : L’offensive des cyborgs
Dragon ball Z 08 : Broly le super guerrier
Dragon ball Z 09 : Les mercenaires de l’espace
Dragon ball Z 10 : Le retour de Broly
Dragon ball Z 11 : Bio Broly
Dragon ball Z 12 : Fusion
Dragon ball Z 13 : L’attaque du dragon
Dragon ball Z : 14 : Dr Egui
Dragon ball Z Spécial 01 : Le père de Sangoku
Dragon ball Z  Spécial 02 : L’histoire de Trunks
Dragonblade
Dragon booster
Dragon drive
Dragon fly
Dragon quest
Dragon half
Dragon récalcitrant
Dragon S Lair
Dragoon
Draky le vampire
Drawn together
Dr dog
D.R.E.A.M
Dreamstone
Droïds
Drôle de fée
Drôle de frère
Drôle de monstres
Drôle de petites bêtes
Drôle de Toucan
Drôle de vie
Drop
Droopy
Dr Doogie
Dr Snuggles
DT eightron
Dual Parallel Trouble Adventures
Dual Parallel Trouble Adventures Special
Duck Dodgers
Duel masters
Dumbo
Dunderklumpen

E
 
Early Reins
Earth girl Arjuna
Earthian
Eat Man
Eat Man 98
Ebichu
Ecole des champions
Eckhart
Ecureuil fou
Edd et Flo
Ed Ed Eddy
Eden S Bowy
Edgar détective cambrioleur
Edgar de la cambriole : Le secret de Mamo
Edgemont
Eek le chat
Eien No Aseria : The Spirit Of Eternity Sword.jpg
Eight man
Elementalistes
Elfen lied
Elfen Lied special
Elfie
El Hazard
El Hazard 2
Elmer le chasseur
Elysium
Emilie
Emi magique
Emma
Empire des cinq
En attendant noël
Enban Koujo Warukyure Junnigs No Yasoukyoku
Enfant qui voulu être un ours
Enfants d’aujourd’hui
Enfants de la pluie
Enfants de la rivière
Enfants du capitaine Trapp
Enfants du feu
Enfants du mondial
Enfants du pays d’oz
Enfer et paradis
Enfer et paradis : The past chapter
Enfer et paradis : Ultimate fight
Engie Benjy
Engrenages
Enigma
Enigmes de l’Atlantide
Enigmes de providence
Enquêtes de Chlorophylle
Enquêtes de Kindaichi
Enquêtes de Prudence Petitpas
En route pour l'aventure
En route pour Zanzibar
Entrechats
Entre chien et chat
Entre elle et lui
Equipières de choc
Equipière de choc le film
Erementar Gerad
Ergo Proxy
Eric et compagnie
Eric et Noella
Eric et toi et moi
Erika
Ernest le vampire
E S Otherwise
Espions de haut vol High Spy
Esprit fantômes
Esteban et Zia:  A la recherche des 7 cites d'or
Etoile de Laura
Etoiles filantes
Etrange noël de Mr Jack
Eureka seven
Evangélion
Evolution
Ewoks
Excalibur l’épée magique
Excel saga
Ex Driver
Ex Driver le film
Ex Driver : Danger Zone
Ex Driver Perfect
Exorciste SA
Explorer woman ray
Extrème dinosaures
Extrème ghostbusters
Eyeshiels
 
F
 
Fables de La Fontaines
Fables géométriques
Fabuleuses aventures du baron Munchausen
Fabuleuses fabulettes
F A E L L
Faireez
Fais moi peur
Fake
Fam et Ihrlie exploratrices
Famille adams
Famille Adams (série)
Famille Berenstain
Famille de la jungle
Famille Glady
Famille ouf
Famille Passiflore
Famille Pierrafeu
Famille pirate
Familles Sylvanians
Family dog
Fancy Lala
Fantaghiro
Fantasia
Fantasia 2000
Fantastic adventure of Unico I
Fantastic adventure of Unico II
Fantastic children
Fantastic Max
Fantôme 2040
Fantôme de l’espace
Fantôme du château
Fantômette
Fantomette Série
Fatal fury
Fate
Fate Project
Fate Stay Night
Fédération des pouces catcheurs
Fée clochette
Félix et Ciboulette
Félix le chat
Fennec
Ferdy
Ferme des animaux
Ferme en folie
Ferme se rebelle
Fête à la maison
Fievel (série)
Fievel au far west
Fievel et le monstre de la nuit
Fievel et le nouveau monde
Fievel et le trésor perdu
Fifi brindacier
Fifi et ses floramis
Fighting Beauty Wulong
Figure 17 Tsubasa And Hikaru
Filipot et patafil
Fille des ténèbres
Filles d’à côté
Fils de Rome
Final Approach
Final fantasy : ulimited
Final fantasy : Legend of the crystals
Final fantasy VII : Advent children
Final fantasy VII : Dirge of Cerberus
Final fantasy VII : Last order
Finley le camion de pompier
Fiveman
Five star stories
FLAG
Flame of Rebecca
Flash gordon
Flash gordon (1979)
Flashman
Flatmania
FLCL
Flèche bleu
Flèche bleue
Flèche noire
Fleuve aux grandes eaux
Flint détective
Flip bouc
Flipper et Lopaka
Flipper le dauphin
Flippy
Flo et les robinsons suisses
Flûte à six schtroumpfs
Fluximation
Fly
Foofur
Foot de rue
Fôret enchantée
Fou du volant
Fourmiz
Fox and the crow
Fraggle rock
France Five
France truc
Frank chasseur de fauves
Frankenstein Jr and The Impossibles
Franklin
Franklin et le trésor du lac
Franz et le chef d’orchestre
Freakazoid
Fred basset
Fred des cavernes
Freddie The Frog
Frères des ours
Frères des ours 2
Frères koala
Friday wear
Fritz the cat
Frog et Fou Furet
Froggy et Charlie au pays des pommes de pin
Fruits basket
Fruittis
F3X
Fulgutor
Fuli culi
Full metal Alchimist
Full metal alchimist le film
Full metal Alchemist : Conquerant de Shambala
Full metal panic
Full metal panic FUMOFFU
Full metal Panic FUMOFFU Special
Full metal panic : The second raid
Full Moon O Sagashite
Full Moon O Sagashite Special
Fumoon
Funky cops
Funky phantom
Furakappa
Fusée de Noé
Fushigi Yugi
Futakoi Alternative
Futurama
Future GPX Cyber Formula
F Zero Falcon Densetsu

G
 
Gadget boy
Gadget et les gadgetinis
Gad guard
Gaiking
Gaiking legend of Daiku Maryu
Gakkou No Kaidan
Gakuen Alice
Gakuen Senki Muryou
Galactik football
Galaxy angel
Galaxy ange lune
Galaxy boy troop
Galaxy express 999
Galaxy express 999 le film
Galaxy high
Galaxy investigation 2100 border planet
Galaxy railways
Galaxy rangers
Gallavants
Gallery Fake
Gals
Galtar
Game Over
Gamins de Baker Street
Ganbare Goemon
Gandahar
Gandalla
Gang de requins
Gankutsuou
Gantz
Gaogaigar
Garfield
Garenne de Watership Down
Gargentua
Gargoyle
Gargoyle les anges de la nuit le film
Gasaraki
Gaspard et les fantômes
Gaston Phebus
Gaston Lagaffe
Gatchaman
Gateau magique
Gate keepers
Gate Keepers 21
Geant de fer
Gedeon
Gelieul et Lebon
Gen de Hiroshima
Génération Albator
Générator gawl
Gene Shaft
Genesis
Genki champion de boxe
Genshiken
George de la jungle
George de la jungle version n°2
George le rouge gorge
Georges rétrécit
Georgie
Get backers
Get Ride Amdriver
Getsumen To Heiki Mina
Getter robot
Ghenma wars à l’aube de la légende
Ghiblies
Ghostbusters (sos fantomes)
Ghostbusters (version n°2)
Ghost Hunt
Ghost in the shell
Ghost in the shell la série
Ghost Sweeper Mikami
Ghost Sweeper Mikami le film
Giant robo
Gift
Gigi
GI joe
Gi joe le film
Gil et Julie
Gilgamesh
Ginban kaleidoscope
Ginga Legend Weed
Ginga Nagareboshi Gin
Gin Iro No Olynssis
Ginsokiko ordian
Gintama
Girafes
Giraya
Girl bravo
Girl Stuff Boy Stuff
Glass no kame
Glass no kantai la légende du vent de l’univers
Glassy océan
Globe hunters an around the world
Gloria Wilma et moi
Gloups ! je suis un poisson
Gnomes
Gnoufs
Gobots
Godmars
Godzilla
Gokujou Seitokai
Gokuro
Gokusen
Golden boy
Golden Gash Bell
Golden gash bell : Unlisted demon 101
Goldorak
Goldorak contre Great Mazinger
Goldorak G. Mazinger et G. Robot G.
G-on riders
Gordian
Gorillaz Feel Good Inc
Goshu le violoniste
Gotham girls
Goutte d'eau
Gowap
Gozura
Grabonautes
Grabouillon
Graduation
Graffitos
Graine de champions
Graine enchantée
Grande chasse de Nanook
Grand Galop et Petit Trot
Grand mère est une sorcière
Grandeek
Grand prix
Grappler baki
Grappler baki the ultimate fighter
Gravion
Gravitation
G R E C
Green green
Green green thirteen evolutions
Grenadier
Grey
Gribouille
Griffin
Grimmy
Grisu le petit dragon
Groland
Groove adventure rave
Groove squad
Grrl power
Gto
Guardian hearts
Guardians of Luna
Guerre de Sakura
Guerre des planètes
Guerre des Stevens
Guerre des tomates
Guguganmo
Gummies
Gunbuster
Gunbuster 2
Gundam 83
Gundam seed
Gundam wing
Gundam wing endless waltz
Gundress
Gun frontier
Gun Grave
Gungrave seed
Gunnm
Gun smith cats
Gunslinger girl
Gun sword
Guu
Guu de luxe
Guu final
Guyver
Guyver : Hors de contrôle
Gwendoline
Gwen le livre de sablee

H
 
H 2
Hack  Dusk
Hack Gift
Hack  Intermezzo
Hack  Legend of Twilight Bracelet
Hack  Liminately
hack   Online Jack
Hack  Roots
Hack  SIGN
Hacou
Hades project zeorymer
Hairy scary
Hajime No Ippo
Hajime No Ippo : Champion Road
Hajime No Ippo : Kimura Tatsuya Vs Mashiba Ryo
Hakkenden
Hametsu No Mars
Hamilton Mattress
Hammerboy
Hammerman
Hamtaro
Hanada Shonen Shi
Hanare Toride No Yonna
Hanaukyo Maid Tai
Hana Yori Dango
Hanbun No Tsuki Ga Noboru Sora
Hand maid may
Hanna barbera dingue dong
Hannah Montana
Hanoka
Happily Never After
Happiness
Happy days
Happy feet
Happy Lesson
Happy seven
Happy tree friends
Happy tree friends le film
Happy world
Haricot magique
Harlem globe troters
Harlock saga
Harmagedon
Harry et les Andersons
Harry et ses dinosaures
Hartley coeur à vif
Harukanaru Toki No Naka De Hachiyoushou
Hashimoto
Hataraki man
Haunted junction
Hé arnold
Heat guy J
Heavy métal 2000
Heckle et Jeckle
Heidi
He is my master
Hélène et les garçons
Hello kitty
Hellsing
Hellsing ultimate
Hé-man, le héros du futur
Henri pis sa gang
Hercule (série)
Hercule le film
Hercule contre Arès
Herculoids
Here is green wood
Hérisson et le coiffeur
heroic Age
Héros de la galaxie
Hidamari No Ki
Highlander
Higurashi No Naku Koro Ni
Hi Hi Puffy Amiyumi
Hijikata Toshijo
Hikaru No Go
Himawari
Hime Sama Goyojin
Himiko Den
Hi No Tori
Hip hop
Hitohira
Hitsuji No Uta
Hokey wolf
Holmes et Yoyo
Homme invisible
Hommes volants
Honey
Honey And Clover
Hong kong fou fou
Hootkloot
Hopital hilltop
Horace et Tina
Horseland
Horus prince du soleil
Hoshi No Koe
Hoshizora Kiseki
Hôtel Bordemer
Howdi Gaudi
How to breed kappas
Huckleberry Finn Et Tom Sawyer
Huit ça suffit
Huit man
Huit cent un TTS Airbats
Hundred stories
Hungry heart
Hunter x hunter
Hurdle
Hurricanes
Hutch le hameton
Hyper Doll
Hydronautes
Hyper Police

I
 
Ici bébé
Ichigeki Sacchuu Hoihoi San
Ichigo
Ichigo Mashimaro
Idol Defense Force Hummingbird
Idol Project
Iketeru Futari
Ikki touzen
Il était une fois
Il était une fois la vie
Il était une fois les amériques
Il était une fois les découvreurs
Il était une fois les explorateurs
Il était une fois l’espace
Il était une fois l’homme
Il était une fois Windaria
Ile aux enfants
Ile aux ours
Ile aux trésor
Ile au trésor 1971
Ile aux trésors des muppets
Ile de Black Mor
Ile de Noé
Ile mystérieuse
Ile perdue
I ll crazykKouzu basketball club
Image imagine
Ima Soko Ni Iru Boku
Immortal grand prix
Impitoyable lune de miel
Impression de montagne et d’eau
Imp Short Cute And Evil
I my me strawberry eggs
Inch high private eye
Incorrigible Corry
Incroyable Hulk
Incroyables pouvoirs d’Alex
Indestructibles
Indigen
Indomptable Zorro
Infinite Ryvius
Inhumanoids
Inis cool
Initial D
Innocent Venus
Insektors
Inspecteur gadget
Inspecteur Gadget explore le monde
Inspecteur gadget 's last case
Inspecteur mouse
Inspecteur Willoughby
Inspector
Interlude
Interlude Version n°2
Interlude Version n°3
Interstella 5555
In the beginning the bible stories
Intrépides
Inuit
Inuk
Inukami
Inu Yasha
Inu Yasha : Crimson Horai Island
Inu Yasha : Kagami No Naka No Mugenjou
Inu Yasha : Tenka Hadou No Ken
Inu Yasha : Toki O Koeru Omoi
Invasion américa
Ippatsu Kikimusume
Iria
Iriya No Sora Ufo No Natsu
Iron Kid
Iron man
Irresponsible Captain Tylor
I’s
I's pure
Isabelle de Paris
Ivanohé
I wish you were here
Iznogoud
Izumo
 
J
 
Jack et le haricot magique
Jack Holborn
Jackie dans la savane
Jack Palmer
Jacksons 5
Jacky chang
Jacky show
Jacquou le croquant
Jagainukun
Jakers
James bond jr
James et la pêche géante
Jane de la jungle
Jane et le dragon
Jappy et Pappy Pappy
Jardinier Antoine
Jason et les héros de l’olympe
Jasper le pingouin
Jaspion
Jayce et les conquérants de la lumière
Jean Lucet et Faipassa
Jeanne de la jungle
Jeanne et serge
Jeannie
Jean qui pleure Jean qui rit
Jem et les hologrammes
Jenny robot
Jerry Lewis
Je peux entendre la mer
Jet groove
Jetman
Jetons
Jetsons
Jetter Man
Jeu set et match
Je veux savoir
Jiban
Jigoku Shoujo
Jimbo
Jim l’astronaute
Jimmy neutron
Jingle Dorothée
Jinki Extend
Jin Roh, la légende des hommes loups
Jinzo Konchu Kabuto Borg VxV
Jinzo Ningen Kikaider
Joe
Joe petit boum boum
Johan et Pirlouit
Johnny Bravo
Johnny quest
Jojo Le Mystère Violaine
Jojo S bizarre adventure
Jo Jo S wonderfull adventure
Joseph le roi des rêves
Josie et les Pussycats
Journal d’Anne Frank
Journal de Tortov Roddle
Journey to the center of the earth
Jours d’hiver
Joyeux pâques Avril
Joyeux pirates de l'ile au tresor
Jubei Chan
Jubei Chan II
Judge
Judoboy
Judo Sanka
Julie et Stéphane
Juliette je t’aime
Jumanji
Jumeaux du bout du monde
Jumelles à St Clare
Jumelles s’en mêlent
Jumping
Jungle Book
Jungle Jack 02
Jungle show
Jungle Wa Itsumo Hale Nochi Guu
Jungo 02
Juniper Lee
Junior le terrible
Junkers Come Here
Jyu Oh Sei
 
K
 
Kabamaru
Kabuto
Kacho Oji the legend of black heaven
Kaena
Kage Kara Mamoru
Kai Doh Maru
Kakurenbo
Kakuto Bishin Wul Ong
Kaleido star
Kamen Rider Kabuto
kamen Rider Ryuki
Kamichu
Kamikaze Kaitou Jeanne
Kamisama Kazoku
Kanapoutz
Kangoo
Kangoo contre Mister D.
Kangoo junior
Kannazuki
Kanojo To Kanojo No Neko
Kanon
Kappa Mikey
karas
Karaté kat
Karaté kid
Kare kano
Karin
Karine ou l’aventure du nouveau monde
Kashimashi Girl Meets Girl
Kasho No Tsuki
Kasumin
Kateikyoshi Hitman Reborn
Katie Orbie
Kazemakase Tsukikage Ran
Kaz manga
Kaze No Yojimbo
Kekkaishi
kemonozume
Kenan et Kel
Kenko Zenrakei Suieibu Umisho
Ken l'enfant loup
Ken le survivant
Kenran butousai the mars day break
Kenshin le vagabond
Kenshin Le Vagabond Seisouhen
Kenshin Le Vagabond Tsuiokuhen
Kenyu Densetsu Yaiba
Keroto mission Titar
Kero Kero Chime
Keroro Gunso
Keroro Mission Titar
Ketchup
Key The Metal Idol
K Fuma No Kojiro
Khudayana
Kiba
Kid clones
Kidd vidéo
Kiddy Grade
Kido Shinsengumi Moeyo Ken
Kid paddle
Kie la petite peste
Kikaider
Ki ke koi
Kiki
Kiki le kiki de tous les kiki
Kiki la petite sorcière
Kikoshi Enma
Kimba
Kimboo
Kimi Ga Nozomu Eien
Kimi Ga Nozomu Eien Gaiden
Kim possible
Kim possible face à ses ennemis
Kim possible : La clé du temps
Kim possible : Les dossiers secrets
Kim possible : Mission cupidon
Kindly lion
King arthur
Kingdom of chaos
King of bandits jing
King of bandits jing in seventh heaven
Kings And Queens
Kin Iro No Chord Primo Passo
Kino No Tabi
Kino No Tabi Life Goes On
Kirarin Revolution
Kirby
Kirikou et la sorcière
Kirikou et les bêtes sauvages
Kiri le clown
Kiri Le Clown 2005
Kissyfur
Kite
Kitou Scrogneugneu
Knick Knack
Koalous
Kodomo No Omocha
Koi Kaze
Koi Koi Seven
Kojiro
Koko le clown
Kokoro Llbrary
Kong
Kong fu school
Kong king Of Atlantis
Konjiki No Gash Bell
Kono Minkuku Mo Utsukushii Sekai
Kosuke et Rikimaru
Kotetsushin Jeeg
Krabat
Krypto
Kujibiki Unbalance
Kum Kum
Kurau phantom memory
Kurogane Communication
Kurumi l’ange d’acier
Kuzco l’empereur mégalo
Kuzco un empereur à l’école
Kuzco 2 King Kronk
kykydy
Kyo Kara Maoh
Kyo Kara Maou
Kyo No 5 No 2

L
 
La barbe du roi
Laboratoire de Dexter
Labyrinth of flame
Lac des cygnes
La clique
Lady oscar
La forge
Lain
La honte de la jungle
Lakmy et Boomy
La légende de blanche neige
La légende de croc blanc
La légende de Crystania
La légende de la forêt
La légende de Lemnear
La légende de matelle
La légende de zorro
La légende du cid
La ligue des justiciers
La ligue des justiciers unlimited
L'alinéa
La Loi d'Ueki
La lucarne d’Amilcar
La minute du poulailler et de la basse cour
La mouette et le chat
Lamu
Lamu : Always my darling
Lamu : Beautiful dreamer
Lamu : Lum the forever
Lamu : Only you
Lamu : Remember my love
Lamu : The final chapter
Lamune
Landlock
Lapich le petit cordonnier
Lapins crétins
Lardux
Lascars
Lassie
Lassie rescue rangers
Last exile
Latulu et Lireli
Laura où la passion du théatre
Laurel et Hardy
La vache, le Chat et l'ocean
Lava-lava
Lazer tag
Léa et Gaspard
Le chien le général et les oiseaux
Le cygne et la princesse
Leda
Légende de l’île au trésor
Légende de Parva
Légende de Tarzan et Jane
Légende Du Dragon
Légende du vent du nord
Legend of Basara
Legend of black heaven
Legend of condor hero
Legend of duo
Legend of the forest
Legendz
Légion des futurs héros
Le jeune robin des bois
Le magicien
Le moine et le poisson
Leo et Popi
Léo le lion roi de la jungle
Léo le roi de la jungle
Léo le roi de la jungle (film)
Leonard poète
Léo roi de la jungle 1966 le film
Léo roi de la jungle le film
Léon le caméléon
Le petit jour
Le petit prince et le dragon à huit têtes
Le roi et moi
Leroy et Stitch
Le secret de Moby Dick
Les cadeaux
Les chroniques de Narnia l’armoire magique
Les devinettes de Reinette
Les joyeux pirates de l’île au trésor
Les jules
Les légendes de Grimm
Les légendes indiennes
Les muppets : ça c’est du cinéma
Lettre de nouvelle France
Le voyage d’Edgar dans la forêt magique
Licensed By Royal
LiL Abner
L’île de Lili
L’il Elvis Jones
Lilly The Witch
Lilo et Stitch
Lilo et Stitch : Hawai nous avons un problème
Lilo et Stitch le film
L'invincibile ninja Kamui
Lion et la sorcière blanche
Lippy le lion
Little Némo
Little people
Liveman
Livre de la jungle
Livre de la jungle (walt disney)
Livre de la jungle 2 (walt disney)
Livre de la jungle souvenirs d’enfance
Livre de vertus
Lizzie McGuire
Lobo
Lodoss la légende de Crystania
Lodoss la légende du chevalier héroique
Loeki le petit lion
Loi d'Ueki
Loin de ce monde
Lola et Virginia
Lone ranger
Lost universe
Lotus lanterne
Louis the rune soldier
Loup garou du campus
Loups sorcières et géants
Love get chu
Love hina
Love hina again
Love hina final selection
Love hina special noel
Love hina special printemps
Love is all
Love less
Love love
Love position legend of the halley
Lucas fourmi malgré lui
Lucie
Lucile amour et rock’n roll
Lucky Lucke
Lucky Lucke : Daisy town
Lucky Lucke : Les Dalton en cavale
Lucky Luke : Tous à l'ouest
Ludo Filo et Robo
Lumpy fête Halloween
Lunn Flies in to the wind
Lupin III : Goodbye Lady Liberty
Lupin III : Return Of Pycal
Lupin III : Stolen Lupin
Lupo Alberto
Lutinette et Lutinou
Lutins de la forêt
Luxioles
Luxo junior

M
 
Maburaho
Machine Robo Rescue
Macross
Macross 2
Macross 7 Dynamite
Macross 7 Encore
Macross 7 The Galaxy Is Calling Me
Macross Plus
Macross Zero
Madame est servie
Madame Paperpote
madballs
Madeline
Madjack
Madlax
Maetel legend
Mafalda
Magadascar
Magic adventure
Magical Canan
Magical dorémi
Magical dorémi 2
Magical dorémi 3
Magical dorémi 4
Magical Girl Lyrical Nanoha
Magical Girl Lyrical Nanoha Striker S
Magicien
Magicien d’oz
Magicien d’oz (version n°2)
Magicien d’oz des muppets
Magic knight rayearth
Magic trolls
Magie bleu
Magikano
Magique Tickle
Magilla le gorille
Magnos gakeen
Mahoraba
Mahoromatic
Mahoromatic Automatic Maiden
Mahoromatic Summer 2003 Special
Maho Sensei Negima
Maho Tsukai Tai
Mahoujin Guru Guru
Mahoujin Guru Guru II
Mahoujin Guru Guru le film
Mahou Shoujo Lyrical Nanoha
Mahou Yuugi
Maico 2010
Mai hime
Mains magiciennes
Mai Otome
Maison de Mickey : La chasse aux oeufs de Paques
Maison de personne
Maison de toutou
Mais où se cache Carmen Sandiego ?
Maitre des bots
Maître du monde
Maîtres de l’univers
Maîtres de l'univers : Le secret de l'épée
Maîtres des sortilèges
Maîtres du temps
Major
Major dad
Majuu Zensen The Apocalypse
Makai Senki Disgaea
Makko
Male
Malheur de Sophie
Malicieuse kiki
Malo Karrigan
Mamono Hunter Yohko
Mamoru Kun Ni Megami No Shukufuku Wo
Mamotte Shogogetten
Mam’zelle Tompouce
Manabi Straight
Maniax
Manie Manie Meikyu Monogatari
Mankatsu
Manège enchanté
Manu
Mao Chan ground defense force
Maps
Mar
Maraboud ficelle
Marcelino
Marc et Maire
Marchen Awakens Romance
Mare aux grenouilles
Marginal prince
Marianne première
Maria Sama Ga Miteru
Marie Charlotte
Marine boy
Marmalade Boy
Marmalade Boy le film
Maroko
Marotte et Charlie
Marshall et Simon
Marsupilami
Marsupilami superstar
Martin matin
Martin mystère
Martin Mystere le film
Marvelous Melmo
Marvin le martien
Mary Kate et Ashley
Mary Poppins
Mask
Maskman
Mask rider
Ma sorcière bien aimee
Massugu Ni Ikou
Master keaton
Master of Epic
Master of Mosquiton
Matantei Loki Ragnarok
Matasaburo le garçon du vent
Matics
Mathieu l’astucieux
Matou chat des champs et souriceau
Matt et Jenny
Max et compagnie
Max et compagnie : Cet été Là
Max et compagnie : Je veux revenir à ce jour
Max Fleischer S color classics
Maxie
Max steel
Maya et Miguel
Maya l’abeille
Maze
Mazinger Z
Mazinkaiser
Médabots
Meet the robinsons
Megalopolis
Mégaman
Megaman NT stream
Mégaman NT warrior
Mega robot super singes hyperforce Go
Mega XLR
Megazone 23
Meg et Mog
Meg la sorcière
Meine Liebe
Meine Liebe Wieder
Meganda robo
Mélancolie De Suzumiya Haruhi
Mélodie cocktail
Mélodie du sud
Melodilous
Melody of Oblivion
Melody time
Meltylancer
Memories Off
Memories Off 2nd
Memory
Men in black
Mentalo
Mercano le martien
Merlin contre le père noël
Merlin l’enchanteur
Mermaid
Mermaid Forest
Mermaid Melody Pichi Pichi Pitch
Mermaid Melody Pichi Pichi Pitch Pure
Mes deux papas
Mes mains ont la parole
Mes voisins les Yamada
Métalder
Métal hurlant
Méthanie
Methode Bourchnikov
Métropolis
Mew Mew Power
Michat michien
Michel strogoff
Michel Vaillant
Mickey Donald Dingo les Trois  mousquetaires
Mickey il était deux fois noël
Mickey il était une fois noël
Mickey le club des méchants
Microid S
Midori No Hibi
Miel et les abeilles
Mightor
Mighty Ducks
Mighty Hercules
Mighty heroes
Mighty max
Mighty space miners
Mille et une pattes
Milo
Milton the monster
Mimi cracra
Mimi souris
Mind Game
Minifée
Minikeums
Minipous
Minoie
Minus et cortex
Minute musée
Minute petites sorcières
Mio mao
Miracle de l’amour
Mirage of blaze
Mirmo
Misérables
Misérables (version n°2)
Mise tout sur le ring
Misha
Missing R
Mission casse cou
Mission monstre
Miss Malard
Miss Spider
Mister magoo
Mister masque
Mister T
Misuke in southern
Misuke in the land of ice
Miyuki
Mizuiro
Mizuiro Jidai
M le martien
Mobile Suit Gundam Seed
Mobile Suit Gundam Seed Astray
Mobile Suit Gundam Seed Destiny
Mobile Suit Gundam Seed Destiny CE73 Stargazer
Moby Dick
Moby Dick Et Le Secret De Mu
Moi, ma vie et les autres
Moi renard
Moldiver
Molfi
Molièrissimo
Momie
Momie au pair
Momo
Momo et Ursule
Momoiro sisters
Mona le vampire
Mon ami le Marsupilami
Mon copain est un singe
Monde de Némo
Monde de Panshel
Monde d’Henry
Monde enchanté de Lalabel
Monde fabuleux de Gaya
Monde fou de Tex Avery
Monde irrésistible de Richard Scarry
Monde merveilleux de Cendrillon
Monde secret du père noël
Mondes engloutis
Mondes fantastiques
Mondo Plympton
Monkey Turn
Mon martien favorie
Monsieur est servi la vérité
Monster
Monster allergy
Monster house
Monsters rancher
Monstres en série
Monstres et compagnie
Monstres et merveilles
Montagne de bijoux
Montana Jones
Mon voisin Totoro
Moomins
Moon Phase
Moot Moot
Mordillo
Mortal kombat
Mort et Phil
Mot
Motard de l'espace
Mouse
Mouse story
Mowgli
Mozaika
Mr Bean
Mr Bonhomme
Mr Hiccup
Mr Merlin
Mr Roger
Mt Head
Muchas Garcias
Muchikko
Mulan
Mulan 2 la mission de l’empereur
Multoches
Mumbly
Munto
Muppets babies
Muppets show (1980)
Muppets show (1990)
Muramasa
Murder Princess
Muryoh
Muscleman
Muscleman Second Generation
Musclor 1989
Musclor 2002
Musclor christmas spécial
Mushishi
Musiciens de Brème
Mustang Mama
Mutants de l’espace
Muteki Kanban Musume
My beautiful girl Mari
My Hime
Myrtille au pays des robots
Mystère de la troisième planète
Mystère de Moville
Mystérieuses cités d’or
Mysterious island
Mythologies
My Z Hime
PREND LES M OU JE M’ENNERVE !!!
L’AVENTURE EST AVEC LES M !!!
JE ME PREPARE POUR LES O !!!
C’EST COOL LES M NON !!!
BAT TOI ET PREND LES M !!!
D’ICI, JE VOIS LE MYSTERE QUI ENTOURE LES M !!!
LES M M’ENVOUTENT PAS TOI !!!
LES N NOUS INQUIETENT !!!
N
 
Nadesico Martien Successor
Nadia le secret de l’eau bleu
Nadia le secret de l'eau bleue le film
Nadja
Nadjica blitz tactics
Naftaline
Nakoruru Ano Hito Kara No Okurimono
Nana
Nanaka
Nanako
Nanami Chan
Narue no sekai
Narutaru
Naruto
Naruto le film
Naruto Shippuuden
Naruto Special 2003
Naruto Special 2004
Nascar
Nasu and Arushia no natsu
Nathalie et ses amis
Natsuiro No Sunadokei
Natsuki Crisis
Nausicaa
Nazca
Ned et son triton
Negima
Nekojiru Gekijo
Nekojiru So
Nell
Neo Faust
Néoranga
New kids on the block
New treasure island
Nez de fer, le chevalier mytère
NHK
Niae
Niae 7 domestic poor @nimation
Nick And Noel
Nicky larson
Nic et pic en ballon
Nidouille
Night Head Genesis
Night Walker Midnight Detective
Nils holgersson
Ningen Kousaten Human Crossing Point
Ninin Ga Shinobuden
Ninja boy
Ninja boy Sasuki
Ninja cadets
Ninja resurrection
Ninja robots
Ninja scroll
Ninja scroll le film
Ninku
Nishi No Yoki Majo Astraea Testament
Noces funèbres de Tim Burton
Nocturna, la nuit magique
Nodame Cantabile
Noein
Noël chez les muppets
Noir
Noiraude
Noiseman Sound Insect
Nolan
Nom de code Kids next door
Nom de code love city
Noodle Fighter
Norman Normal
Nos voisins les hommes
Notre belle famille
Nounou d'enfer
Nounours
Nouveau voyage de Gulliver
Nouvelle équipe
Nouvelle famille Adams
Nouvelle ligue des justiciers : Il était une fois dans le futur
Nouvelles aventures de Batman
Nouvelles aventures de Batman (version n°2)
Nouvelles aventures de Lucky Lucke
Nouvelles aventures de Spiderman
Nouvelles aventures de Zorro
Nouvelles aventures du vilain petit canard
Nucléa 3000
Nuit du galaxy express
Nurse Witch Komugi Chan Magikarte

O
 
Oban star racer
Oceane
Odd Job Jack
Odin
Odyssé
Odyssee de Kino
Odyssée fantastique
Oeuf de l’ange
Offside
Oggy et les cafards
Oh my mini goddess
Oh Possum !
Oiseau bleu
Oiseau des mers
Oiseaux
Okazaki City In 70 Years
Okusama Wa Joshikousei
Old Tom
Olive et tom
Olive et Tom le retour
Oliver et compagnie
Oliver Twist
Olivier l’aventurier
Ombre d’Anderson
Omer et le fils des étoiles
On a volé les rennes du Père Noel
Once upon a time
One
Onegai teacher
Onegai twins
One piece
One Piece film n°1
One Piece : Nejimaki To No Daiboken film n°2
One Piece : Chinjyu Tou No Chopper Oukoku film n°3
One Piece : Dead End No Bouken film n°4
One Piece : Norowareta Seiken film n°5
One Piece : Le Baron Omatsuri et l'ile secrète film n°6
Onmyou Taisenki
Onze pour une coupe
Opéra imaginaire
Opopomoz
Oracle
Ordian
Ordy ou les grandes découvertes
Orguss
Origine
Orphen le sorcier noir
Orphen Revenge
Orson et Olivia
Oruchuban Ebichu
Oscar orchestra
Oseam
Osmonds brothers
Otaku no vidéo
Otogi Jushi Akazukin
Otogizoushi
Otome Wa Onee Sama Ni Koi Shiteru
Où est charly ?
Oui oui
Oui oui (2003)
Oum le dauphin
Ouran high school host club
Ours benjamin
Ours mal-léchés
Oursons volant
Ours paddington (1997)
Ours : plume
Outlanders
Outlaw star
Overman King Gainer
Ozie boo
Ozzy et Drix

P
 
Pablo le petit renard rouge
Pacha et les chats
Pacman
Paddington
Paladins de France
Pale Cocoon
Pandalian Legend Of Magical Beans
Pandarian
Pani Poni Dash
Panique au village
Panthère rose
Pantin pirouette
Pantomimes lumineuses
Panzer world galient
Papa bricole
Papa longue jambe
Papawa
Papivole
Papouf et Rapaton
Paprika
Papuwa
Papyrus
Parasite dolls
Paradise Kiss
Parains magiques
Paranoia Agent
Parappa The Rapper
Parker lewis ne perd jamais
Partridge Family 2200 AD
Pas de pitiè pour les croissants
Pastagums
Patapluches
Patapoufs poufs
Patate et le jardin potager
Patates et dragons
Patlabor
Patlabor film n°1
Patlabor film n°2
Patlabor WXIII film n°3
Patrouille 03
Pattes velues
Paul et Virginie
Paul le pêcheur
Pauls miraculous adventure
Peace maker Kurogane
Peach Girl
Peau d'âne
Pelswick
Penny crayon
Pense bêtes
Pépé le putois
Pepero the Andes boy
Pepin trois pommes
Pepperan
Peppin la bulle
Père castor
Père Lipopette et Sacripan
Père noël contre le bonhomme de neige
Perfect blue
Perils of Penelope Pitstop
Peter Cottontail
Peter et Elliot le dragon
Peter Pan (walt disney)
Peter Pan 2 : Retour au pays imaginaire
(walt disney)
Peter Pan (version la 5)
Peter Pan et les pirates
Peter Potomus
Peter Swift And The Little Circus
Petit âne de Bethleem
Petit castor
Petit chef
Petit cheval bossu
Petit dinosaure 1 : La vallée des merveilles
Petit dinosaure 2 : Petit pied et son nouvel ami
Petit dinosaure 3 : La source miraculeuse
Petit dinosaure 4 : Voyage au pays des brumes
Petit dinosaure 5 : L’île mystérieuse
Petit dinosaure 6 : La légende du Mont Saurus
Petit dinosaure 7 : La pierre de feu
Petit dinosaure 8 : La pluie d’étoile glacées
Petit dinosaure 9 : L’ami du grand large
Petit dinosaure 10 : Les longs cous et le cercle de lumière
Petit écho de la forêt
Petit lord
Petit malin
Petit monde de Bahador
Petit monstre
Petit ours
Petit ours (autre version)
Petit ours brun
Petit ours brun (version n°2)
Petit poney
Petit Potam
Petit Renne
Petit roi Macius
Petit roquefort
Petit vampire
Petit Vic
Petite Audrey
Petite bonne femme
Petite Fleur
Petite fleur écarlate
Petite géante
Petite Lulu
Petite merveille
Petite olympe
Petite planète chérie
Petites canailles
Petites canailles (série)
Petite sirène (série)
Petit sirène (le film)
Petite sirène 2 retour à l’océan
Petite sirène 3
Petites sorcières
Petites voitures
Petits A2
Petits Einstein
Petits fantômes
Petits génies
Petits loup garous
Petits Pierrafeu
Petopeto San
Pettson et Picpus
Petshop of horrors
Petzi
Phantom the animation
Phénix
Phénomène Raven
Phil du futur
Philo selon Philippe
Philybert
Phoenix 2772
Photon the idiot adventures
Pia Carrot 2 DX
Pia Carrot le film
Piaf
Piccolo, Saxo et Cie
Picolo et Piccolette
Pic pic André et ses amis
Pictures At An Exhibition
Pierre et le loup
Pierrot
Pif et hercule
Pig city
Pigeon Boy
Pigly
Pim
Pimpa
Pingouins à la rescousse
Pingu
Pink
Pinkie pou
Pink panther and sons
Pinocchio (walt disney)
Pinocchio
Pinocchio 1976
Pinocchio dans l’espace
Pinocchio le robot
Pinpin le lapin
Pipsqueak Planet
Pipsqueak Plays Sport
Pirate maboule
Pirates de noël
Pita-ten
Pitous
Pitt et Kantrop
Pivoine et Pissenlit
Pixie et Dixie
Pixi foly
Planète au trésor
Planète montres
Planètes
Planète sauvage
Plastic little
Platinumhugen Ordian
Platonic chain
Plawres Sanshiro
Play ball
Please teacher
Please teacher music collection
Ploom la chenille
Pluk, naufragé de l’espace
Plume d’élan
Plume et l’île mystérieuse
Plus beaux contes d'Andersen
Pocahontas
Pocahontas 2 le nouveau monde
Pocahontas princesse des indiens d’Amérique
Pocket dragons
Pocket Rockets
Pocoyo
Poil de carotte
Pokèmon
Pokémon advance
Pokèmon ligue Jhoto
Pokèmon ligue Jhoto 2
Pokèmon ligue orange
Pokèmon quête ultime
Pokemon 1 : Le pouvoir est en toi
Pokemon 3 : Le sort des Zarbi
Poirot et Marple les grands détectives d’Agatha Christie
Pole express
Pole position
Police académie
Pollen
Pollux le manège enchanté
Pollyana
Polly World
Poly
Pompoko
Pongwiffy
Poochie
Poochini
Popetown
Popeye
Popolocrois
Popolocrois Story
Popolocrois story an adventure of beginnings
Popossome
Popotan
Popples
Porco Rosso
Porky le cochon
Pororo
Portrait de petit Cosette
Potatoes
Poucelina
Poucetofs
Poupies
Powerpuff girls Z
Power rangers
Power rangers dans l’espace
Power rangers dino tonnerre
Power rangers force animal
Power rangers la force cyclone
Power rangers la force du temps
Power rangers l’autre galaxie
Power rangers mystic force
Power rangers sauvetage éclair
Power rangers super police delta
Power rangers turbo
Power rangers zéo
Premier baiser
Pretear
Priestesses of a godless moon
Primo le savant
Prince de bel air
Prince d’Egypte
Prince de l’Atlantis
Prince du soleil
Prince et la sirène
Prince Hercule
Prince Noir
Prince of tennis
Prince of tennis le film
Princes et princesses
Princesse et la forêt magique
Princesse du Nil
Princesse Grenouille
Princesse Insensible
Princesse Mononoké
Princesse Saphir
Princesse Saphir le film
Princesse Sarah
Princesse Sissi
Princess Nine
Princess Princess
Princess Rouge
Princess Tutu
Prince vaillant
Problème du prof Popper
Professeur Balthazar
Professeur Slump
Professeur Slump 2007
Professeur Thompson
Profession critique
Project A Ko
Project Arms
Project Blue Earth SOS
Projet Zeta
Prophétie des grenouilles
Prostars
Psychic academy
Psychic force
Pucca
Puchi Puri Yuushi
Pugyuru
Pumpkin Scissors
Puni Puni Poemi
Punky brewster
Punky Brewster (dessin animé)
Pup Named ScoobyDoo
Push
Putchi
Pygmalion

Q
 
Q Taro le fantôme
Quaq quao
Quasimodo
Quatre fantastiques
Quatre fantastiques 1967
Quatre fantastiques 1996
Quatre fantastiques 2005
Quatre filles du docteur March
Quatre filles du docteur March (version n°2)
Quat z’amis
Queen Esméralda
Queen of snow
Quelles drôles de bêtes ?
Qu’est ce que c’est ?
Qui a peur des monstres ?
Quick et flupke
Quintuplets
Qui veux la peau de Roger Rabbit ?
Quoi de neuf docteur ?
Quoi de neuf scoobydoo ?
 
R
 
Raconte moi une histoire
Ragnarok
Ragnarok Online
Rahan
Rahxephon
Rahxephon interlude
Rahxephon tagen hensoukyoku
Raideen
Raimuiro Senkitan
Rainbow brite
Rain Boy
Rain The Little Girl And My Letter
Ralf le rat record
Rambo
Ran la légende verte
Ranma 1/2
Ranma 1/2 : La grande bataille de Chine
Ranma 1/2 : Rendez nous nos copines
Rantaplan
Ranzee the witch
Ratatouille
Ratz
Rave
Rayearth collector
Ray The Animation
Razbitumes
Razmokets
Razmokets rencontre les De LaJungle
Read or die
Read or dream
Real Bout High School
Rebelles de la forêt
Reboot
Rec
Récré A2
Récré kids
Red Garden
Redwall
Reideen the superior
Réincarnations
Reine des neiges
Reine du fond des temps
Reine feuille
Reine soleil
Rien que des monstres
Rémi sans famille
Renaissance
Renanda
Renet Stimpy
Reporter blues
Rescapés du cosmos
Rescue Wings
Retour de Jafar
Retour du roi léo
Retour vers le futur
Revanche des gobots
Rêve de Jeannie
Rêve de Red
Rêve par la nuit de neige
Rêves androïde
Rexie
Rg Veda
Ribouldingue
Richie Rich
Ricky ou la belle vie
Ricky star
Riding bean
Ring ni Kakero
Rintintin
Ripley
Risky Safety
Rizelmine
Robbie le renne
Robert dans la bouteille
Robin
Robin des bois
Robin des bois (walt disney)
Robin des bois junior
Robin Hood
Robinson et compagnie
Robinson sucroe
Roboblatte
Robocop (1988)
Robocop (1998)
Robonics
Robonimal Panda Z The Robonimation
Robotboy
Robotech
Robot canival
Robots
Rocambole
Rockamis
Rocket power
Rock Lords
rocko S Modern Life
Rocky and Bullwinkle
Rody le petit cid
Roger Ramjet
Roi Arthur
Roi arthur (version n°2)
Roi c'est moi
Roi de la glisse
Roi de Las Vegas
Roi des singes contre le palais celeste
Roi et l’oiseau
Roi léo
Roi lion
Roi lion 2 l’honneur de la tribu
Roi lion 3 Hakuna Matata
Roi qui voulait plus qu’une couronne
Rolie polie olie
Rolling star le justicier
Roman de renart
Romeo X Juliet
Roquet belles oreilles
Roseanne
Rosie la chipie
Roswell conspiration
Route d’Eldorado
Rox et Rouky
Rox et Rouky 2
Royaume des chats
Rozen maiden
Rozen Maiden Traumend
Rubik The Amazing Cube
Rude Dogs and The Dweebs
Rudoph le petit renne au nez rouge
Run Dim
Rumika Takahasi anthologie
Running boy
Rupert
Ryusei No Rockman

S
 
Saber marionnette
Saber marionette again
Saber marionnette R
Saber marionnette to X
Sablotin
Sabrider
Sabrina apprentie sorcière
Sac à puces et Jolicoeur
Sactruc
Sacré Andy
Sacrée famille
Sacrés dragons
Sagesse des gnomes
Saikano
Saikano another love song
Saikano l'arme ultime
Sailormon
Sailormon le film
Sailormoon S
Sailormoon super S
Saint beast
Saint luminous girls high school
Saiyuki
Saiyuki reload
Saiyuki reload burial
Saiyuki reload gunlock
Saiyuki requiem
Sakura chasseuse de cartes
Sakura chasseuse de carte : La carte scellée
Sakura chasseuse de cartes : Le voyage à Hong kong
Sakura mail
Sakura Taisen
Sakura Wars
Sakura Wars I
Sakura Wars II
Sakura Wars III
Sakura Wars IV
Salamander
Sales blagues de l’écho
Sales mioches
Sally la petite sorcière
Saludos amigos
Salut les filles
Salut les musclés
Salut les p’tits loups
Samba et Leuk
Sam dynamite
Sam le pirate
Samourai champloo
Samouraie deeper kyo
Samouraie Jack
Samouraie pizza cats
Samouraie shodown
Samouraies de l’éternel
Samourai girl real bout high school
Samurai gun
Samurai hunt for the sword
Samurai seven
Samourai spirits
Samsam
Samson et Goliath
Sanada Juyushi Special
Sancho et Pancho
Sandokan
Sandokan (Version n°2)
Sandybelle
Sandy jonquille
San ku kai
Sasami Maho Shojo Club
Satanas et diabolo
Saturnin
Saules en hivers
Sauvé par le gong
Sauvé par le gong : les années lycée
Sauvé par le gong : nouvelle classe
Sauvez Willy
Save me battle fairy girl mave chan
Saving our fragile earth
Sazae San
School days
School rumble
School Rumble Ni Gakki
Schtroumpfs
Science en clip
Sci Fi Harry
S club 7
Scoobydoo
Scoobydoo And Shaggy Get A Clue
Scoobydoo Dynomutt Hour
Scoobydoo et le triangle des Bermudes
Scoobydoo et Scrappydoo
Scoobydoo laff-olympics
Scorched bread
Scott
Scrapped princess
Scrappy
Screwy squirrel
Scruff
Scryed
Sea lab
Seaside hotel
Sébastien parmi les hommes
Secret de la sélénité
Secret du sable bleu
Secret magnifique de la planète rouge
Sectaurs
Sekai no Hajimari
Selena et Coeurdor
Sensei no Ojikan
Sentinels de l'air
Septieme petit frère
Sergent moustache
Serpent blanc
Sesame street
Seven of seven
Sexy commando
Shadocks
Shadow skill
Shakugan No Shana
Shakugan No Shanatan
Shamanic princess
Shaman king
Shaolin Wuzang
Sharivan
Sharky et Georges
Shazam
Shazzan
Sheherazade
She ra
Sheider le capitaine de l’espace
Sherlok holmes
Sherlok holmes au XXIIème siècle
Shima Shima Tora No Shimajirou
Shin Angyo Onshi
Shingetsutan Tsukihime
Shinhaku Sengoku Eiyu Densetsu Snada Ju Yushi
Shinigami no ballad
Shining tears x wind
Shinkon Gattai Godannar
Shin megami Tensei
Shinobuden
Shin shan
Shinzo
Shirley la petite fille en ballon
Shirt tales
Shounen Onmyouji
Shrek
Shrek 2
Shrek 3
Shrek 3D l’aventure continue
Shuffle
Shura no Toki
Shurato
Shuriken school
Siawase Apartment S Okojo San
Sidney éléphant
Si j’étais si j’avais
Silas
Silent mobeuis
Silent Mobeius film 1
Silent Mobeius film 2
Silly symphonies
Silverhawks
Simpson
Simpsons le film
Simbad le marin
Simba le roi lion
Simon au pays des dessins à la craie
Simon le petit démon
Simoun
Simsala Grimm
Sinbad la légende des 7 mers
Singes de l’espace
Sin In The Rain
Sister princess
Sister Princess Re Pure
Sister sister
Si tu tends l’oreille
Six angels
Six god combination god mars
Skelter heaven
Ski dancers
Skipper and Skeeto
Skippy
Sky girls
Skyland
Skysurfer strike force
Sky titles
Skywhales
Slam dunk
Slayers
Slayers gorgeous
Slayers great
Slayers next
Slayers perfect
Slayers premium
Slayers return
Slayers the book of spells
Slayers try
Smash
Smash hit
Snoopy
Snorky
Snow Queen
Snuffy Smith and Barney
Soit prof et tais toi
Soixante quatre rue zoo
Soixante six chump avenue
Soko no strain
Sol bianca
Sol Bianca : The legacy
Soleil et une girafe jaune
Solty Rei
Someday S Dreamers
Sonic
Sonic le rebelle
Sonic X
Sophie et virginie
Sophie et Virginie en Afrique
Sorcere hunters
Sorcières
SOS croco
SOS polluard
Soukuu No Fafner Arcadian Memory
Soukuu No Father Dead Aggressor
Soukuu No Fafner Right Of Left
Soulierville
Soul hunter
Soul link
Soul taker
Sou nanda
Sourire d’enfer
Souris city
Souris des villes souris des champs
Sourissimo
Souris souris
Souristory
Sousei no aquarion
Sous le signe des mousquetaires
Sous le signe des mousquetaires : L'aventure d'Aramis
South park
Souvenirs d’Oscar et Emilien
Souvenirs goutte à goutte
Space battleship Yamato
Sapce emperor god sigma
Space journey the first dream of wonder kun
Space symphony maetel
Spawn
Spectral force
Spectral force chronicle divergence
Spectroman
Speed grapher
Speed racer
Speedy Gonzalez
Spiderman
Spiderman and his amazing friends
Spiderman les nouvelles aventures
Spider woman
Spielvan
Spiral zone
Spirit l’étalon des plaines
Spirit of wonder
Spirit warrior
Spirou
Spirou 2006
Spirou et Fantasio
Sport Billy
Spot
Spriggan
Spring and chaos
Spy groove
Star Blazers
Starblazers the bolar wars
Starcom
Stargate
Starla et les joyaux magiques
Star Ocean Ex
Star racer Molly
Starship girl Yamamoto Yohko
Starship Operators
Starship troopers
Star trek
Star wars
Starzinger
Static choc
Steamboy
Steel angel Kurumi
Steel angel Kurumi encore
Steel angel Kurumi zero
Steel jeeg
Stellar Buster Mito
Stellvia of the universe
Stingray
Stitch le film
Stone age
Storm hawks
Strange dawn
Stratos IV
Stratos IV Advance
Street Fighter Alpha
Streetfighters
Street frogs
Street shark
Strike witches
Stripy
Studio télé talk show
Submarine 707R
Submarine super 99
Sugar Sugar Rune
Sukisyo
Sumomomomomomo
Sunabouzu
Super Baloo
Super bécane
Superboy
Super Bug
Super Chicken
Super Duke
Super Durand
Super Gals
Super human samurai syber squad
Super Jo
Superman
Super Mario Bross
Super Mega Sumos
Super nana
Super Radical Gag Family
Super robot taizen
Super Samson
Super souris
Super Ted
Super zéro
Supers nanas
Super Nanas le film
Surfer d'argent
Survival 27D
Suzuka
Suzy aux fleurs magiques
Sylvan
Sweet Valerian
Sword Of Truth

T
 
Tabaluga
Tactical Roar
Tactics
Taiyo no Mokushiroku : A spirit of the sun
Takahashi Rumiko Theater
T'a le bonjour d'Albert
Tales Of A Street Corner
Tales of eternia
Tales of phantasia
Tales of symphonia
Talis
Talulu le magicien
Tama et ses amis
Tamala une chatte punk dans l'espace
Tamanoir fourmi rouge
Tam et melody
Tam-Tam
Tank S W A T
Tantei Gakuen Q
Tao shu
Tao tao
Taram et le chaudron magique
Tarzan (série)
Tarzan le film
Tarzan 2
Tarzan (version n°2)
Tchéou
Team Galaxy
Teddy et Annie
Teddy Ruxpin
Teen titans
Tekkaman blade
Tekkaman blade II
Tekken
Téléchat
Télétactica
Télétubbies
Télévisitor
Temps X
Tenamonya voyagers
Tenbatsu angel rabbie
Tenchi film n°1
Tenchi film n°2
Tenchi film n°3
Tenchi in Tokyo
Tenchi Muyo
Tenchi Muyo Gxp
Tenchi Muyo in love film n°1
Tenchi Muyo Ryo Ohki
Tenchi pretty sammy
Tenchi universe
Tendres années
Tenguri the boy of the plains
Tenshi na konamaiki
Tenshi no tamago
Terkel introuble
Tes désirs sont désordres
Tetsujin 28
Texhnolyze
Tezuka Osamu Story I Am Son Goku
Tezuka S Ancestor Dr Ryoan
The aventures of Ichabod and Mr Toad
The Batman
The brady kids on mysterious island
The chubbchubbs
The dark myth
The dark red
The film is alive
The frog show
The great Dangaioh
The green cat
The grinch
The hard
The mask
The mighty orbots
The mini monsters
The new adventures of batman
The Phoenix : Chapter of dawn
The Phoenix : Chapter of Ho
The Phoenix : Chapter of Yamato
The Phoenix space
The prince and the pauper
Théo ou la batte de la victoire
The soul taker
The strawberry marshmallow
The third
The Three Eyed One
The three musketeers
The tick
The venture bros
The wild la ville c’est la jungle
The young sentinels
Thierry la fronde
Those Who Hunt Elves
Those Who Hunt Elves II
Thousand and one nights
Tibère et la maison bleu
Tic et tac rangers du risque
Tico et ses amis
Tide Line Blue
Tigersharks les requins de la mer
Tifins
Tifou
Tigre l’invincible masqué
Till a city beneath the sea is built
Time Bokan
Time kid
Timon et Pumbaa
Timothée va à l’école
Tintin
Tintin et l’affaire Tournesol 1962 (film)
Tintin et le crabe aux pinces d’or
Tintin et le lac aux requins (film)
Tintin et le temple du soleil (film)
Tintin et le trésor de Rackam le rouge 1962 (film)
Tin toy
Tiny toons
Tip et Tap
Titan A E
Titeuf
Titi et Grosminet
Tito et Burrito
Titus le petit lion
Toba et les autres
Tobikage
Tobornoc
Tofffsy ou l’herbe musicale
Tofou
To heart
Tokimeki memorial only love
Tokko
Tokyo babylone
Tokyo godfathers
Tokyo Mew Mew
Tokyo tribe II
Tokyo underground
Tom à New York
Tomato twins
Tombeau des lucioles
Tom et Jerry
Tom et Jerry kids
Tom et Jerry le film
Tom et Jerry : La chasse au trésor
Tom et le vilain chat
Tom et sheena
Tommy et Magali
Tom sawyer
Tom Sawyer le film
Tomtom et Nana
Tonde Boorin
Tonde buurin
Toons
Toonimals
Toonsylvania
Tortues ninjas
Tortues ninjas (version n°2)
Tortues Ninjas le film (2007)
Tortues ninjas nouvelle génération
Totally spies
Touche turtle
Toumai
Touni et Litelle
Toupie et Binou
Toupou
Tourbillon noir
Tour du monde de Lydie
Tour du monde en 80 jours
Tour du monde en 80 jours (version n°2)
Tout doux dinky
Toy story
Toy story 2
Toy story 3
Trajectoire
Transformers
Transformers animated
Transformers armada
Transformers cybertron
Transformers energon
Transformers galaxy force
Transformers legend of micron
Transformers master force
Transformers superlink
Transformers victory
Trava fist planet
Trefle
Treize fantômes de Scoobydoo
Très cher frère
Trésor des flibustiers
T-rex
Triangle heart sweet songs forever
Tribulations du cabotin
Trigun
Trinity Blood
Triomphe de Babar (film)
Triplés
Triplette de Belleville
Triple z
Tripodes
Trip trap
Tristan et Iseult
Tristia of the deep blue sea
Tri Zenon
Trois caballeros
Trois moines et autres histoires
Trois mousquetaires
Trois mousquetaires (version n°2)
Trois mousquetaires de l’espace
Trois ours
Trois petites soeurs
Trois petits fantômes
Trois rois mages
3 X 3 eyes
3 X 3 eyes Shin
Trollz
Trompette magique
Tron
Trouble chocolate
True love story
Tsubasa Chronicle Tori Kago No Kuni No Himegumi
Tsubasa Reservoir Chronicle
Tsuyokiss cool x sweet
Tulipe noire
Turbo momies
Turbo ranger
Turn A Gundam
TV 101
Tweeny witches
Twilight of the dark master
Twin signal
Twin spica
Ty et Uan
Tygra la glace et le feu
Tylor the irresponsible captain
 
U
Uchuu Senkan Yamato
Ufo princess Warukyure
Ultimate book of spells
Ultimate Girls
Ultraforce
Ultraman
Ultraman 2080
Ultra Maniac
Ultra Maniac Tv
Ulysse 31
Un cadeau pour Selim
Un crocodile dans mon jardin
Undersea adventures of Captain Nemo
Undersea super train marine express
Un, deux, trois soleil
Un garcon formidable
Unico
Uninhabited planet survival
Un rue sésame
Un toit pour dix
Un zoo sans éléphant
Urda
Urotsukidiji
Urmel
Ursa minor blue
Utawarerumono
Utena
Utena le film

V
 
Vagabond
Vaillant pigeons de combat
Valérian
Valérian et Laureline
Vallée des dinosaures
Vampire Hunter
Vampire kids
Vampire, pirates, extraterrestres...
Vampire princesse Miyu
Vampires à la havane
Vampire Hunter D
Vampire Hunter D Bloodlust
Vandread
Vandread : The movement dtage
Vandread turbulence
Vanessa et la magie des rèves
Variations
Vas y Julie
Vent dans les saules (dessin animé)
Vent dans les saules (marionnettes)
Venus versus virus
Véritable histoire du petit chaperon rouge
Vice et versa
Vic la viking
Victoire dans les airs
Victor et Horace
Victorian romance Emma
Vidéo girl Aï
Vie de palace de Zack et Cody
Vieil homme et la mer
Vieille dame et les pigeons
Vie nouvelle
Vie selon Annie
Viewtiful Joe
Vilain petit canard
Vilain petit canard et moi
Village dans les nuages
Vingt et un Emon
Vingt et un jumpstreet
Vingt mille lieue dans l’espace
Vingt mille lieue sous les mers
Violence Jack
Violonistes d’Hamelin
Violoniste d'Hamelin le film
Viratatoum
Virgul
Virtua fighter
Vision d'escaflone
Vision d'Escaflowne : Une fille sur Gaia
Visionnaires
Visiteur de Noël
Visiteurs du mercredi
Vitamine
Viva Carthago
Volbecs
Vol du dragon
Voltron
Voogie angels
Voyage de Gulliver
Voyage de Popeye : A la recherche de papy
Voyages de Chihiro
Voyages de Balthazar
Voyages de Gulliver
Voyages de Tortillard
Voyages extraordinaires de Jules Vernes
VR trooperss

W
 
Waldo kitty
Wallace et Gromit
Wallace et Gromit et le mystère du lapin garou
Wall E
Wally gator
Walt Disney
Walter
Wandaba style
Wansa Kun
Wattoo wattoo
Watt poe
Weekenders
Weiss kreuz
Weiss kreuz gluen
Wellber no Monogatari sisters of Wellber
Whell squad
Widget
Wild arms
Wild cats
Wild striker
Willi souri globe trotter
Willy boy
Willy fils de rockstar
Wind A Breath Of Heart
Wind of Amnesia
Windy Tales
Wingman
Wings of Rean
Winnie l’ourson
Winnie l’ourson (version n°2)
Winnie l’ourson 2 le grand voyage
Winnie l’ourson 3 joyeux noël
Winnie l’ourson 4 bonne année
Winnie l’ourson drôle de fantôme et hou ! bouh ! et re-bouh!
Winnie l’ourson et l’Elefant
Winnie l’ourson je t’aime
Winnie l’ourson les aventures de Petit Gourou
Winspector
Winx club
Wish kid
Witchblade
Witch hunter robin
Witch image
Wolf’s rain
Wolfy
Wombat city
Wombles
Wonderful days
Woody woodpecker
Woody woodpecker Show
Words worth
World S Famous Stories For Children Thumb Princess
Wrath Of The Ninja
Wuzzles
 
X
 
X
X1999
X calibur
X clamp
X Episode 0
Xeno saga
Xenosaga The Animation
Xiaolin showdown
X men
X men évolution
X or
X X X Holic
 
Y
 
Yaiba
Yakari
Yakari 2006
Yakitate Japan
Yamataro comes back
Yamato Nadeshiko Shichi Henge
Yami no Matsuei
Yami To Boushi To Hon No Tabibito
Yeah, yeah, yeah, ye
Yin Yang Yo
Yogi
Yok yok
Yoma
Yomigaeru Sora Rescue Wings
Yonna In The Solitary Fortress
Yoshinaga San Chi No Gargoyle
Youpi l’école est finie
Youpi le pingouin
Yugen Kaisha
Yu gi oh
Yu gi oh GX
Yugo
Yukikaze
Yume de Aetara
Yumeria
Yu yu hakusho
Yu Yu Hakusho le Film n°1
Yu Yu Hakusho le Film n°2
Yu Yu Hakusho : La legende du royaume des ombres
Yvon au pôle nord

Z
 
Zap College
Zatchbell
Zéfira le pigeon
Zegapain
Zelda
Zeltron
Zentrix
Zero no Tsukaima
009-1
Zettai Shonen
Z’invincible
Zinzin de l'espace
Zipang
Zip and Zap
Zoé
Zoé Kezako
Zoids fuzors
Zombie hôtel
Zombie Loan
Zone of the Enders Dolores
Zone of the Enders Dolores film n°1
Zoo cup
Zoo olympique
Zooriginaux
Zora la rousse
Zorro
Zorro generation Z
Zorro return to the futur
Zorro l'indomptable
1
Les 12 royaumes
3
Les 3 Mousquetaires (série d'animation)
A
Abenobashi mahou☆shotengai
L'Académie d'Alice
Adrien le sauveur du monde
Ah! My Goddess
Air (univers de fiction)
Air Gear
Air Master
Aishiteruze baby
Akage no An
Akazukin Chacha
Albator 84
Albator, le corsaire de l'espace
Alice au pays des merveilles (série télévisée d'animation)
Amaenaide yo!!
Les Amis de Calimero
Angel Heart (manga)
Angelic Layer
Anpanman
Argento Soma
Aria (manga)
Arms
Ashita no Joe
Astro, le petit robot
Astro, le petit robot (série télévisée d'animation)
L'Autre Monde
Avenger
Les Aventures de Claire et Tipoune
Les Aventures de Robin des Bois (animé)
Ayashi no Ceres
Azumanga daioh
B
B'TX
Bakugan Battle Brawlers
Bakumatsu kikansetsu irohanihoheto
Bakuretsu hunter
Bakuretsu tenshi
Bamboo blade
Banner of the Stars
Banner of the Stars I
Barbapapa (série télévisée d'animation)
Barbapapa autour du monde
Barom one (2000)
Basilisk
Beast fighter, l'apocalypse
Beck (manga)
Beet the Vandel Buster
Belle et Sébastien (anime)
Berserk (manga)
Beyblade
Binbō shimai monogatari
Black Cat (manga)
Black Heaven
Black Lagoon
Blackjack (manga)
Bleach (manga)
Bleu indigo
Blondine au pays de l'arc-en-ciel
Blood+
Blue Gender
Blue drop
Blue seed
Bobobo-bo Bo-bobo
Bokusatsu tenshi Dokuro-chan
Boogiepop Phantom
Borgman
B (suite)
Bouba
Boumbo
Brain powerd
Bubblegum Crisis: Tokyo 2040
Bus Gamer
Busō renkin
Buzzer Beater
C
C'était nous
CODE-E
Calimero (série d'animation)
Candy (anime)
Capitaine Albator
Capitaine Flam
Captain Tsubasa
Cardcaptor Sakura
Cat's Eye
Cathy la petite fermière
Cendrillon (série d'animation)
Ceux qui chassent des elfes
Cherry Miel
Le Chevalier d'Éon
Chi's Sweet Home
Chibi Maruko-chan
Chobits
Chocola et Vanilla
Chrno crusade
Les Chroniques de la guerre de Lodoss
City Hunter
Clamp School Detectives
Clannad (visual novel)
Claymore (anime)
Claymore (manga)
Cobra (série télévisée)
Code Geass
Le Collège fou, fou, fou
Colorful
Conan, le fils du futur
La Corda d'Oro
Cosmowarrior Zero
Cowboy Bebop
Crest of the Stars
Crocus (série d'animation)
Cutey Honey Flash (série télévisée d'animation)
Cyborg Kurochan
Cyrano 2022
D
D.Gray-man
D.N.Angel
DNA²
Dan et Danny
Dans les Alpes avec Annette
Darker than Black
DearS
Death Note
Demashita! Powerpuff Girls Z
Denis la malice (série télévisée d'animation)
Dennō coil
Les Descendants des ténèbres
Desert Punk
Détective Academie Q
Détective Conan
Devil May Cry (anime)
Devilman (manga)
Digimon Adventure
Digimon Adventure 02
Digimon Frontier
Digimon Savers
Digimon Tamers
D (suite)
Diplodo
Dokaben
Doraemon
Dororo
Dr Slump (série télévisée d'animation)
Dragon Ball (série télévisée d'animation)
Dragon Ball GT
Dragon Ball Z
Duel Masters
E
Earth girl Arjuna
Eatman
Ebichu
L'École des champions
Eden's Bowy
El cazador de la bruja
Elfen lied
Elle et lui (manga)
L'Empire des Cinq
Enfer et paradis
Les Enquêtes de Kindaichi
L'ère des Shura
Erementar gerad
Ergo Proxy
Eureka seveN
ÉX-Driver
Excel Saga
Eyeshield 21
F
Fancy Lala
Fantastic Children
Fate/stay night
La Fille des Enfers
Final Fantasy: Unlimited
Flame of Recca
Flo et les robinson suisses
Fly
Fruits Basket
Full Metal Panic! (série télévisée d'animation)
Full Moon wo sagashite
Fullmetal alchemist (série télévisée d'animation)
Fullmetal panic! the second raid
Fullmetal panic? fumoffu
Fushigi Yūgi
Futakoi alternative
G
GTO (manga)
Gakuen heaven
Galaxy Express 999
Gals!
Gankutsuou
Gantz
Gate Keepers
Geneshaft
Genshiken
Gensou Maden Saiyuki Reload
Gensou Maden Saiyuki Reload Gunlock
Georgie (série télévisée)
Get Backers (série télévisée d'animation)
Getter Robo
Ghost Hound
Ghost Hunt
Ghost in the Shell: Stand Alone Complex
Gigi (dessin animé)
Gintama
Glass no Kamen
Gokinjo, une vie de quartier
Gokudo
Gokusen
Goldorak
G
Golgo 13
Grander Musashi
Grappler Baki
Gravitation (manga)
Great Mazinger
Green Green TV
Grenadier (manga)
Groizer X
La Guerre de Sakura
Gun Frontier
Gun X Sword
Gundam 00
Gundam SEED
Gundam SEED C.E.73 Stargazer
Gundam Seed Destiny
Gundam Wing
Gungrave
Gunslinger girl
Gwendoline (anime)
H
H2 (manga)
L'Habitant de l'infini
Hachimitsu to clover
.hack//SIGN
.hack//Roots
.hack//tasogare no udewa densetsu
Haibane renmei
Hajime no Ippo
Hameln no violin-hiki
Hamtaro
Hana yori dango
Hanada shōnen-shi
Harlock Saga (OVA)
Captain Herlock : The Endless Odyssey
Harukanaru toki no naka de
Haré + Guu
Hayate no gotoku!
He is my master
Heat Guy J
Alps no shōjo Heidi
Hellsing (série télévisée d'animation)
Heroic Age
Higurashi no naku koro ni
Hikari no Densetsu
Hikaru no go
Himawari!
Hoshin, l'Investiture des Dieux
Host Club
Hungry Heart (manga)
Hunter × Hunter
Hustle Punch
I
Ichigo 100%
Ikki Tousen
Ikkyu (manga)
Infinite Ryvius
Initial D
Innocent Venus
Inu-Yasha
Irresponsable capitaine Tylor
J
Jeanne & Serge
Jem et les Hologrammes
Jeu, set et match !
Jinki:Extend
Jubei-chan
Juliette je t'aime
Juushin Enbu
K
Kaikan Phrase
K (suite)
Kaleido Star
Kamichama Karin
Kamichu!
Kamikaze kaitou Jeanne
Kannazuki no miko
Karakuri kiden Hiwou senki
Karin (manga)
Kashimashi ~girl meets girl~
Kaze no Stigma
Kekkaishi
Ken - Fist of the Blue Sky
Ken le survivant
Ken, l'enfant-loup
Kenkō zenrakei suieibu umishō
Kenshin le vagabond
Keroro, mission Titar
Kiba
Kiddy grade
Kimi ga Nozomu Eien
King Arthur
King of Bandit Jing
Kishin Taisen Gigantic Formula
Kitaro le repoussant
Kochira Katsushika-ku Kameari Kōen-mae Hashutsujo
Kodomo no jikan
Kodomo no omocha
Koi Kaze
Kono minikuku mo utsukushii sekai
Kyō kara maō!
L
Lady Oscar (anime)
Lamu (série télévisée d'animation)
Larme ultime
Last Exile
La Légende de Basara
La Légende de Blanche-Neige
La Légende de Zorro (série télévisée d'animation)
Little Snow Fairy Sugar
La Loi d'Ueki
Lost Universe
Love Hina
Loveless (manga)
Lovely Complex
Lovely Devil
Lovely idol
Lucile, amour et rock'n'roll
Lucky☆Star
Lupin III
M
Maburaho
Macross
Macross 7
Macross Zero
Madame Pepperpotte
Madlax
Magic knight Rayearth
Magical DoReMi
Magical Girl Lyrical Nanoha
Magical Girl Lyrical Nanoha StrikerS
Le Magicien d'Oz (série animée, 1982)
Mahoromatic
Mahō no Tenshi Creamy Mami
Mai-HiME
Mai-OtoHiME
Majin Tantei Nōgami Neuro
Major (manga)
Malicieuse Kiki
Mamoru-kun ni megami no shukufuku wo!
Mamotte Shugogetten
M (suite)
Marc et Marie
Marcelino
Marco (anime)
Maria-sama ga miteru
Marmelade Boy
Martian successor Nadesico
Master Keaton
Max et Compagnie
Maya l'abeille (série télévisée)
Mazinger Z
Megaman.EXE
Meine Liebe
Melody of Oblivion
Mermaid Forest
Mermaid Melody
Midori Days
Minami-ke
Les Minipouss
Mirumo
Mister Ajikko
Mobile Suit Gundam (série télévisée)
Monsieur est servi
Monster (manga)
Montana Jones
Mospeada
Moyashimon
Mujin wakusei Survive
Muscleman
Mushishi
Les Mystérieuses Cités d'or
MÄR
N
NHK ni yōkoso!
Nadia, le secret de l'eau bleue
Nadja (série télévisée)
Nagasarete Airantō
Nana (manga)
Narutaru
Naruto
Naruto Shippūden
Negima!
Negima!?
Nell (série télévisée d'animation)
Neon Genesis Evangelion
New Cutey Honey
Nicky Larson (série télévisée)
NieA 7
Night Head Genesis
Night Wizard The ANIMATION
Nils Holgersson (série télévisée d'animation)
Ninja scroll
Nodame Cantabile
Noein
Nogizaka Haruka no Himitsu
Noir (anime)
O
L'Oiseau bleu (anime)
Olive et Tom
Olive et Tom : Le Retour
One Piece
Onegai teacher
Onegai twins
Oniisama he
Ordy ou les grandes découvertes
Over Drive (manga)
P
Pani poni dash!
Papa-longues-jambes
Paradise Kiss
Paranoia Agent
P
Patlabor (série télévisée d'animation)
Paul le pêcheur
Peace maker Kurogane
Peach Girl
Persona : Trinity Soul
Personnages de Macross
Peter Pan (série télévisée)
Le Petit Castor
Les Petites fraises
Ping-Pong Club
Ping-Pong Club (série télévisée d'animation)
Pita-ten
Planetes
Pokémon (série)
Pokémon Chronicles
Les Popples
Le Prince du tennis
Princesse Saphir
Princesse Sarah
Project Blue Earth SOS
Prétear
Pumpkin Scissors
R
Ragnarök the Animation
RahXephon
Ranma ½ (série télévisée d'animation)
Rave (manga)
Read or die
Real Drive
Reborn!
Rec (manga)
Reideen
Rémi sans famille
Renkin 3-kyū Magical ? Pokān
Ring ni kakero
Rizelmine
Le Roi Léo
Rosario + Vampire
Rozen Maiden
S
S-CRY-ed
Saber marionette
Sailor Moon
Saint October
Saint Seiya (animé)
Saiunkoku monogatari
Saiyuki - Chronique de l'Extrême Voyage
Sakura Wars
Les Samouraïs de l'Éternel
Samouraï Pizza Cats
Samurai champloo
Samurai deeper Kyo
Samuraï 7
Sayonara Zetsubō sensei
Sazae-san
School Days
School rumble
Scrapped princess
Le Secret du sable bleu
Seikai no danshō
Seirei no moribito
Serial experiments Lain
S (suite)
Seven of seven
Shadow Skill
Shakugan no Shana
Shaman King
Sherlock Holmes (anime)
Shigofumi
Shijō Saikyō no Deshi Kenichi
Shinchan
Shingetsutan Tsukihime
Shinigami no ballad
Shining Tears X Wind
Shōnen onmyōji
Shuffle!
Shugo chara
Signé Cat's Eyes
Simoun (anime)
Sky Girls
Slam Dunk (manga)
Slayers
Sola (manga)
Sonic X
Sorcière de l'ouest
Soul Eater
Soul Link
Sous le signe des Mousquetaires
Sousei no Aquarion
Southern Cross
Speed grapher
Spider Riders
Spiral: suiri no kizuna
Starship operators
Stratos4
Strawberry Panic!
Street Fighter 2 V
Submarine Super 99
The Super Dimension Fortress Macross
Supernana (série japonaise)
Suzuka (manga)
Suzumiya Haruhi no yūutsu
Sōkyū no Fafner
T
Taboo charming mother
Tales of Eternia (série télévisée d'animation)
Talulu le magicien
Tekken Chinmi
Tenchi Muyo!
Tengen toppa Gurren Lagann
Tenpō ibun ayakashi ayashi
Texhnolyze
The Big O
The Galaxy Railways
The Skull Man
The Third - aoi hitomi no shōjo
Théo ou la batte de la victoire
Tico et ses amis
To Love-ru
Tobaku Mokushiroku Kaiji
Tokimeki Memorial
Tokkō
Tôkyô mew mew
Tokyo majin gakuen kenpucho
Tom Sawyer (série télévisée)
T (suite)
Le Tour du monde en 80 jours (série télévisée)
Toward the Terra
Transformers
Transformers Armada
Transformers Energon
Transformers: Beast Wars II
Transformers: Beast Wars Neo
Transformers: Galaxy Force
Transformers: Robots in Disguise
Transformers: Supergod Master Force
Transformers: The Headmasters
Transformers: Victory
Tri-zenon
Trigun
Trinity Blood
True tears
Tsubasa -RESERVoir CHRoNiCLE-
Tsukuyomi - Moon Phase
U
Uchû no Stellvia
Ultra maniac
Ulysse 31
Utawareru mono
Utena la fillette révolutionnaire
Utilisateur:Shlublu/Page de travail
Utilisateur:X-Javier/Bac à sable
V
Valérian et Laureline (anime)
Vampire Knight
Vampire princess Miyu
Vandread
Venus vs Virus
Vic le Viking
Victorian romance Emma
Viewtiful Joe (anime)
Vision d'Escaflowne
W
Wangan Midnight
Weiss Kreuz Brillance
Wingman
Witch Hunter Robin
Witchblade (anime)
Wolf's Rain
World Masterpiece Theater
X
X (anime)
XxxHOLiC
Y
Yaiba
Yakitate!! Ja-pan
Yamato (anime)
Yamato nadeshiko shichi henge
Yoake Mae Yori Ruri Iro Na
You're Under Arrest (série télévisée)
Yu-Gi-Oh! (anime)
Yu-Gi-Oh! 5D's
Yu-Gi-Oh! GX
Yū Yū Hakusho
Z
ZOMBIE-LOAN
Zatch Bell
Zegapain
Zero no tsukaima
Zipang
Zone of the Enders: Dolores, i
Zorori le prodigieux
Zorro, la légende continue
 
Cinéma

WikipédiA:Le cinéma est un art du spectacle. Il expose au public un film, c’est-à-dire une œuvre composée d’images en mouvement projetées sur un support, généralement un écran blanc, et accompagnées la plupart du temps d’une bande sonore. Depuis son invention, le cinéma est devenu à la fois un art populaire, un divertissement, une industrie et un média. Il peut aussi être utilisé à des fins de propagande, de recherche scientifique ou de pédagogie. En français, il est couramment désigné comme le « septième art ».

Un film est composé d’une série d’images généralement projetées à la cadence de 24 images par seconde. C’est la succession rapide de ces images, différant en moyenne peu les unes des autres, qui, par illusion, fournit une image animée au spectateur, reproduisant notamment les mouvements et trajectoires de la vie réelle. La persistance rétinienne, l’effet phi et les techniques de projection permettent à l’être humain de voir cette série d’images discrètes en un continuum visuel.

Le terme « cinéma » est l’apocope de « cinématographe » (du grec κίνημα, kínēma, « mouvement » et γράφειν gráphein, « écrire »), nom donné par Léon Bouly en 1892 à l’appareil de projection dont il déposa le brevet. Ce mot polysémique peut donc désigner l’art, sa technique ou encore la salle dans laquelle il est projeté, par métonymie. C’est notamment dans cette dernière acception que le terme est lui-même souvent abrégé dans le langage familier en « ciné » ou « cinoche ».

Si les films sont des objets culturels issus d’une culture spécifique et qu’ils reflètent, leur diffusion est potentiellement universelle grâce au développement de technologies spécifiques qui ont permis un rayonnement mondial des films, par le sous-titrage ou le doublage des dialogues ainsi que par leur mise à disposition dans des formats domestiques (cassettes, DVD, Internet, etc.). Ils sont susceptibles aussi de devenir de purs produits commerciaux, au sens où les sommes drainées par cette industrie peuvent être colossales, malgré les coûts de production, eu égard au nombre potentiellement important de spectateurs payants.
 Histoire
Le cinéma est né dans la seconde moitié du XIXe siècle, avec le développement de la photographie. Cependant, personne n’a jamais pu indiquer précisément une « date de naissance » du cinéma. Certains ont attribué son invention aux frères Lumière, concepteurs du cinématographe en 1895. Pourtant, avant cette date, des pionniers comme William Henry Fitton, Thomas Edison ou Émile Reynaud avaient déjà innové dans le domaine de l’image animée. Depuis cette période, il a évolué et, de la prise de vues à la projection, les techniques se sont perfectionnées. On remarque plusieurs grandes étapes, comme le précinéma, le cinéma muet ou l’apparition de la couleur, mais la chronologie n’a été linéaire qu’en apparence et ces évolutions se font de manière progressive et enchevêtrée.
Pour désigner tout ce qui se passa, dans l’histoire du cinéma, avant 1895, on parle de « précinéma ». Le terme fut imaginé par certains historiens du cinéma photographique pour dénommer « les formes premières du cinéma, c’est-à-dire celles qui précèdent la phase industrielle. En fait, le précinéma est l’avant-cinématographe, mais c’est déjà du cinéma ».

Louis Aimée Augustin Le Prince est sans doute l'un des premiers hommes à avoir créé une image en mouvement. Il inventa en premier une caméra composée de sept lentilles, mais elle n'eut pas un grand succès : chaque lentille prenait l'image d'un angle légèrement différent que la précédente. Pourtant, peu après, il créa une nouvelle caméra, avec une seule lentille, il réussit ainsi à tourner Roundhay Garden Scene, qui est le premier film réalisé au monde, en 1888. Cependant, il disparut mystérieusement en 1890, et l'histoire du cinéma s'écrivit sans lui.

Pour décomposer un mouvement, à la suite d’un dialogue sur l’allure de course d’un cheval, en 1876, Eadweard James Muybridge met au point une expérience : il dispose douze appareils photographiques le long de la piste du parc Palo Alto qui se déclenchent automatiquement lors du passage du cheval. Ainsi, il obtient un mouvement décomposé en plusieurs photographies, ce qui lui permet de prouver qu’une partie du galop du cheval s’effectue les quatre sabots décollés du sol. Il crée alors le zoopraxiscope qui recompose lui-même le mouvement. Quelques années plus tard, en 1882, Étienne-Jules Marey simplifie le système, et crée ainsi le fusil photographique, qu’il améliorera six ans plus tard sous le nom de chronophotographe.

Les innovations liées aux supports photographiques se succédant, le cinéma devient alors une évidence pour de nombreux chercheurs. On remarque en 1891 le kinétographe conçu par William K.L. Dickson qui était alors employé d’Edison. Le kinétographe était une caméra de prise de vues dont les films n’étaient pas projetés mais regardés à travers le kinétoscope. Le système utilisait des feuilles de celluloïd, fournies par John Carbutt, qui s’enroulaient autour d’un cylindre, pour améliorer la qualité de l’enregistrement de l’image. Ils étaient tournés à la Black Maria par Dickson, et traitaient des thèmes de la vie de tous les jours : Fred Ott’s Sneeze, Carmencita, Boxing Cats, … mais ne duraient encore que quelques secondes.

Puis, le 12 février 1892, Léon Bouly dépose un brevet pour un système qu’il nomme « Cynématographe Bouly » : l’appareil utilisait une pellicule non perforée. En 1893, à l’Exposition universelle de Chicago, Muybridge donne plusieurs projections payantes de Science of Animal Locomotion, pour lesquelles il utilise le zoopraxiscope. C’est ainsi que Muybridge donnera la première projection payante de l’histoire du cinéma. Cette même année, Edison présente le kinétoscope au public, à l’exposition de Chicago, mais aussi en Europe où il remporte un large succès, et de nombreux inventeurs tenteront de mettre au point un appareil de projection d’images animées à partir du kinétoscope, en utilisant une lanterne magique. En effet, Edison n’avait pas déposé de brevet international. Parmi ceux-ci, plusieurs réussiront, dont Eugène Lauste avec son Eidoloscope ou les frères Lumière qui déposent un brevet pour leur cinématographe le 13 février 1895.


 Le cinématographe : succès du cinéma
 
Les frères Lumière, considérés en France comme les créateurs du cinémaAprès avoir tourné plusieurs films en 1894 et en avoir effectué des projections privées en 1895, les frères Lumière décident d’organiser, le 28 décembre au Salon indien du Grand Café à Paris, une projection publique payante d’un programme comprenant notamment L'Arroseur arrosé, Le Repas de bébé et La Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Le premier jour, ce seront seulement trente-trois spectateurs (dont deux journalistes) qui viendront apprécier les divers courts métrages. Mais le cinématographe a un tel succès par la suite que Thomas Edison rachète l’invention d’Armat et Jenkins, le phantoscope, qu’il renomme vitascope : c’était un projecteur qui permettait une plus grande audience que le kinétoscope. Néanmoins, il n’eut pas le succès escompté : le cinématographe le dépassa de loin sur le marché de la projection cinématographique.

En France, c’est donc la date du 28 décembre 1895 qui est communément considérée comme la naissance du cinéma, bien que les frères Lumière n’en aient pas revendiqué la paternité. À l’opposé, aux États-Unis, c’est à Edison que revient le crédit de la naissance du cinéma, en mettant en valeur le fait qu’il n’avait pas déposé de brevet international pour son kinétoscope, et que, ainsi, les frères Lumière s’en servirent pour leur système. Cependant, en 1895, c’est le cinématographe qui est célèbre de par le monde : il était novateur pour son époque, et un seul appareil remplissait les fonctions de caméra, tireuse et de projecteur. Pour varier les projections, Auguste et Louis Lumière envoyèrent des opérateurs autour du monde, comme Gabriel Veyre, pour qu’ils filment les autres pays : on parlera plus tard des premiers films documentaires, mais aussi de la naissance d’un cinéma amateur. L’un de ces opérateurs, Alexandre Promio, inventa le premier travelling depuis un bateau .

À la suite d’un tel succès, des salles de cinéma ouvrent partout en Europe : le 25 janvier 1896, le premier ouvre à Lyon, puis à Londres, à Bordeaux, à Bruxelles ou encore à Berlin le 30 avril 1896. Le rayonnement devient rapidement mondial. Cependant, en Amérique, Félix Mesguich, alors opérateur pour les frères Lumière, se fait arrêter alors qu’il filmait une bataille de boules de neige, sous le prétexte qu’il ne disposait pas d’autorisation, et ainsi, ne peut plus envoyer ses prises en Europe.

Le cinéma devient vite un art populaire et Charles Pathé décide d’envoyer des cameramen à l’instar d’Auguste et Louis Lumière pour filmer des scènes typiques sous forme de documentaires, renforçant l’aspect ethnographique du cinéma des premiers temps. De son côté Georges Méliès devient précurseur dans le domaine des effets spéciaux en réalisant, par exemple, Le Voyage dans la Lune en 1902. Il utilise alors différentes techniques propres aux illusionnistes et invente des nombreux trucages cinématographiques, parfois inspirés de la photographie. On a souvent opposé le cinéma des frères Lumière à celui de Méliès. Les frères Lumière préfigurent donc ce que sera le documentaire, alors que Méliès donne naissance à la fiction, largement inspirée du théâtre et de ses conventions. C’est en 1906, en Australie, que le premier long métrage est réalisé : The Story of the Kelly Gang de Charles Tait.


 Avènement du cinéma sonore
 
Affiche de 1902 montrant un des systèmes primitifs de cinéma sonore développé par GaumontDes essais de cinéma sonore ont été réalisés dès 1889 par Thomas Edison, mais aucun ne fut positif : l’image et le son n’étaient pas synchronisés. D’autre part, Émile Reynaud utilisait déjà un système de bruitages synchronisés lors de ses projections de « pantomimes lumineuses » en 1894. En 1900, une projection d’un film sonore est faite en public mais n’apporte rien de suffisamment concluant pour l’exploitation commerciale. Les recherches se sont cependant poursuivies, notamment par les Établissements Gaumont, dès l’Exposition universelle de 1900. D’autre part, de nombreuses solutions étaient envisagées pour pallier l’absence de son : la projection des films étaient très souvent accompagnés d’une musique jouée dans la salle, de bruiteurs placés derrière l’écran, ou encore de comédiens jouant des dialogues ou commentant les scènes.

Plus qu’une naissance du cinéma sonore, il est préférable de parler alors d’une période de transition et de perfectionnement qui conduit progressivement à la généralisation du cinéma sonore car les synchronisations mécaniques existaient depuis les débuts du cinéma. Il faut attendre avril 1923, à New York, pour qu’une projection commerciale soit effectuée avec l’utilisation d’un système de son sur pellicule. On parle alors de « films parlants » ou encore de « talkies » ; une expression populaire américaine à consonance péjorative désignant, encore à ce jour, les tout premiers films parlants, maladroits et rudimentaires. La comédie musicale Chantons sous la pluie, réalisée en 1952 par Stanley Donen et Gene Kelly, illustre d’ailleurs les débuts parfois laborieux du cinéma sonore. C’est à partir de 1932 qu’il devient une technique à part entière dans le monde du cinéma, les techniques permettant alors d’enregistrer le son et l’image séparément, et de les synchroniser par la suite. Le film Don Juan, réalisé en 1926 par Alan Crosland, avec John Barrymore, est généralement considéré comme le premier vrai long métrage sonore, et Le Chanteur de jazz, réalisé en 1927 également par Crosland, comme le premier film parlant[32], en tout cas le premier succès public du cinéma sonore.


Affiche du film Le Chanteur de jazz (1927), considéré comme le premier film parlantDans les premiers temps de la transition, le son provenait d’une succession de disques d’une durée de quelques minutes, qui s’enclenchaient successivement, réglés par le déroulement de la pellicule. Ce temps fut celui d’une véritable révolution technique qui a bouleversé l’industrie cinématographique. En 1927, le son est également enregistré par la pellicule de projection : on parle de son optique, une technique toujours utilisée de nos jours.

Durant les années 1930, le cinéma parlant devient vite la norme. Cette technique fut reçue avec méfiance de par le monde, certains réalisateurs craignant que les dialogues ne détournent l’attention des spectateurs alors portée sur l’esthétisme de l’image ou que le cinéma ne dérive vers un simple « théâtre filmé » au lieu de continuer à développer une esthétique originale. Qui plus est, les caméras de l’époque étant très bruyantes, il fallut les enfermer, avec leurs opérateurs, dans des caissons insonorisés pour que les micros ne captent pas ce bruit, ce qui réduisit fortement la mobilité de la caméra. De même, les tournages en extérieur devinrent problématiques donc les studios furent privilégiés. D’autre part, des artistes ne surent s’adapter à ce bouleversement, notamment des acteurs qui n’étaient pas habitués à jouer avec leur voix, alors que certains comédiens issus du théâtre connurent au contraire un succès grandissant au cinéma. Le succès du cinéma sonore provoqua notamment la chute de carrière d’acteurs dont la voix n’était pas belle, comme John Gilbert, partenaire de Greta Garbo, dont la voix nasillarde stoppera sa carrière avec le déclin du cinéma muet. Certains réalisateurs refusèrent, au moins pendant un temps, de faire du cinéma sonore, étirant ainsi la période de cohabitation entre les deux formes cinématographiques. Néanmoins, une fois accepté, le cinéma sonore provoqua une disparition relativement brutale du muet.

Durant cette période de balbutiement, de nombreux films étaient à la fois muets et sonores. En 1931 par exemple, René Clair tourne Sous les toits de Paris et contourne le problème posé par la capture du son : certaines scènes sont muettes parce que les acteurs se trouvent trop éloignés ou situés derrière une vitre, d’autres sont sonores mais se déroulent dans l’obscurité, le son permettant d’imaginer l’action.

Cependant, le cinéma parlant posa un problème de taille : la diversité des langues. Aux États-Unis, on craignait d’ailleurs que le cinéma parlant ne limite l’exportation des films dans les pays non-anglophones. Plusieurs solutions sont imaginées, comme tourner le même film, avec les mêmes décors, mais avec des acteurs différant selon la langue. On remarque quelques exceptions à cette solution, notamment Laurel et Hardy, qui tournent eux-mêmes les versions françaises et allemandes par exemple. Ces solutions provoquent en outre un envol du nombre de coproductions internationales.

Ainsi, le cinéma sonore mit du temps à prendre son essor, et ce n’est qu’avec le développement des techniques de montage et d’enregistrement qu’il réussit à se faire une place aux côtés du cinéma muet. Ce dernier finit même par disparaître, même s’il exerça des influences manifestes sur certains réalisateurs comme Jacques Tati ou Aki Kaurismäki, qui réalisa un film muet, Juha, en 1999.

D’autre part, cette transition a aussi permis au cinéma de revendiquer et d’affirmer définitivement son statut d’art. Il a rendu possible les premières formes de préservation et de muséification des anciennes œuvres cinématographiques, engendrées par la peur que le cinéma muet ne disparaisse de façon réelle et définitive.


 La couleur, un bouleversement progressif du cinéma
Un rêve en couleur, tourné avec la technique du Kinémacolor
 Pauvre Pierrot de Émile Reynaud : la couleur dès les prémisses du cinéma
 Usine de coloriage Pathé en 1906
 Les hommes préfèrent les blondes, tourné en Technicolor
 

La couleur au cinéma

L’arrivée de la couleur au cinéma a eu un impact différent de l’arrivée du son. En effet, le son a provoqué la disparition relativement brutale du muet, tandis que la couleur a eu une influence plus mitigée : le noir et blanc continuait à persister, aux côtés de la couleur. Le premier long métrage tourné en couleur date de 1935 : Becky Sharp de Rouben Mamoulian. Il a été tourné en Technicolor trichrome. Pourtant, il faut attendre la fin des années 1960 pour que la couleur s’impose finalement, bien que certains films soient encore tournés en noir et blanc, par choix esthétique, comme Rusty James de Francis Ford Coppola ou Raging Bull de Martin Scorsese.

Tout comme pour le son, diverses solutions avaient été envisagées pour pallier l’absence de couleurs, même avant les années 1900. Durant les prémisses du cinéma, on peut citer Émile Reynaud, qui, grâce à son théâtre optique, proposait au public des dessins animés en couleur dès 1892. Après l’apparition des procédés cinématographiques, Georges Méliès fit colorier à la main son film Le Manoir du diable (1897). De même, en 1906, Pathé fait monter une usine de coloriage pour ses films, mais rien de bien convaincant encore. Les procédés de coloriage sont toutefois très courants à l’époque.

Henri Fourel, responsable du coloriage dans les usines Pathé, décide de mécaniser le procédé et dépose un brevet le 22 octobre 1906 : avec un système de cames, la machine reproduisait les gestes des coloristes. Le système est amélioré, et un brevet définitif est déposé le 19 août 1908 ; il caractérisait la machine par l’enchaînement continu du pochoir et de la copie à colorier ainsi que le coloriage de la copie par l’intermédiaire d’une bande sans fin en velours rasé.

Un autre procédé est commercialisé en 1911 : le Kinémacolor, mis au point en Angleterre par Charles Urban. Le principe était l’utilisation d’une caméra dont l’obturateur avait été remplacé par un filtre rouge-orangé et un filtre bleu-vert. Le projecteur possédant le même obturateur, cela permettait de reproduire les couleurs. De nombreuses inventions s’ensuivent, comme le chronochrome, le Technicolor ou l’Eastmancolor.

La couleur au cinéma s’inscrit donc dans une longue série de recherches et de conventions chromatiques. D’ailleurs, le cinéaste indien, Satyajit Ray, déclarera, lors du tournage de Tonnerres lointains :

« Avec le passage du temps, s’instaurèrent des règles : les films comprenant danses et chants, à caractère historique ou extraordinaire, fantastique ou pour les enfants, les comédies légères teintées d’humour ou, enfin, les films sur la nature étaient en couleurs, et par ailleurs les films sérieux, les thrillers intenses, les policiers étaient idéaux en noir et blanc. Règles de Hollywood ! »

Le réalisateur signifiait donc que certains genres étaient plus appropriés que d’autres à la couleur. À ce propos, la critique Anne Hollander dira « l’avènement de la couleur eut en fait pour conséquence un recul et non un progrès dans la qualité du réalisme ». Cependant, les vraies limites de la couleur restaient techniques. Il fallut attendre le perfectionnement des procédés, ainsi que l’abaissement des coûts de production, pour que la grande majorité des cinéastes utilisent ce nouveau format. En France par exemple, Jacques Tati tourna Jour de fête (1949) à la fois en couleur et en noir et blanc, mais la version couleur ne put aboutir à l'époque à cause de l’incapacité de la société Thomson-Houston à tirer les copies couleur. Ce n'est que dans les années 1990 que le film fut enfin projeté en couleur, grâce au travail de Sophie Tatischeff, la fille du réalisateur.


 Innovations techniques et esthétiques de la fin du XXe siècle
 
William Wellman, considéré comme un gangster du cinéma par Manny Farber, le critique qui parlera le premier du cinéma undergroundAvec l’arrivée du numérique, et confronté aux transformations autant environnementales que techniques, économiques et esthétiques de l’industrie, la société entre dans un profond mouvement de recomposition. Le cinéma contemporain est ainsi profondément remodelé par les nouveaux modes de production, de stockage, de diffusion et des nouvelles techniques. Avec l’idée du bénéfice, le gros cinéma, celui qui rapporte, est devenu la logique du marché. La question esthétique n’est plus aussi importante qu’auparavant.

Dès le début des années 1970, après l’arrivée de la couleur, le cinéma rompt avec le système esthétique, alors dominant. Désormais, le réalisme est devenu démonstratif : le film oriente la volonté du spectateur, plutôt que de susciter la croyance. L’enjeu du cinéma moderne a donc lui-même aussi changé : il ne convainc plus, mais présente. Le sens du film n’a plus une aussi grande importance, à la différence de l’idée directrice de l’histoire qui est largement présentée au spectateur. Dans ce cinéma moderne, le spectateur n’interprète plus, il rencontre une nouvelle pensée, et doit oublier les siennes pour voir celle du film. Par exemple, Orson Welles, Roberto Rossellini, et plus généralement la Nouvelle Vague ne donnent plus d’importance au héros. De même, à travers le cinéma moderne, une dissociation de l’image et du son est mise en jeu. Le réalisateur portugais, Manoel de Oliveira, déclarera ainsi que le cinéma revient vers le théâtre : « théâtre et cinéma, c’est la même chose ». Cependant, cette ressemblance n’est pas omniprésente : d’après le réalisateur, le cinéma ne lui emprunte que ses principes, avec par exemple la neutralisation du jeu des acteurs chez Robert Bresson, il s’efface devant son texte.

Le cinéma moderne ne se constitue plus en discours, sans monologue intérieur, comme dans les œuvres de Sergueï Eisenstein ou Dziga Vertov.

Parallèlement à ce cinéma moderne, durant les années 1960, un autre courant apparaît, le « cinéma underground », qui est largement lié aux mouvements sociaux. Il se démarque des autres genres par son style, son genre et son financement. C’est le critique Manny Farber qui l’emploiera le premier en 1957, dans un essai qu’il avait écrit. Il se référait alors au travail des réalisateurs qui « jouaient un rôle d’anti-art à Hollywood », ajoutant que ces « [cinéastes] étaient des gangsters, cow-boys, ou soldats, comme Raoul Walsh, Howard Hawks ou William Wellman ». Le cinéma underground se démarque de l’industrie professionnelle par l’utilisation du format 16mm. À partir de 1965, le super 8, moins cher et également moins lourd, émerge et déclenche l’essor du cinéma amateur, avec la réalisation de séries Z par exemple. Ainsi, de jeunes créateurs ont pu se lancer dans le cinéma pour réaliser des sortes de « journaux intimes filmés ». Parmi ceux-ci, on retrouve Jonas Mekas, Lionel Soukaz, Sophie Calle ou Dominique Cabrera. Avec l’arrivée de ces nouvelles techniques, l’innovation de la technique a permis la création d’un matériel plus léger qui donna naissance au cinéma expérimental, ainsi qu’à la synthèse d’images dans les années 1990. Le numérique est aussi apparu, rendant plus faciles la postproduction et le montage.

Plus récemment, le cinéma en relief est apparu avec la projection stéréoscopique. Pourtant, très tôt, en 1936, le procédé d’anaglyphe, qui est une image imprimée pour être vue en relief, à l’aide de deux filtres de couleurs différentes, est utilisé par les frères Lumière. Mais il reste alors très marginal, peu utilisé, et ne rencontre pas le succès prévu, en partie dû aux frais qu’il demandait. Dès le XIXe siècle siècle, le procédé refait surface avec l’utilisation d’images fixes initialement, puis animées dès les débuts du XXe siècle, en parallèle du procédé de l’IMAX. Aux États-Unis, le procédé révolutionne le cinéma, et des cinéastes connus tournent avec, comme John Wayne, Jerry Lewis ou encore Rita Hayworth. Dans le reste du monde, peu de cinémas ont encore adopté ce procédé de projection. Ce récent essor du cinéma en relief fut initié par l’industrie du cinéma pour faire face à la concurrence de la télévision[59].


 Le cinéma, un art
Le cinéma est souvent considéré de nos jours comme un divertissement. Pourtant il n’en reste pas moins un art à part entière. La rupture est désormais consommée entre les grosses productions hollywoodiennes et le cinéma d’auteur.
Souvent, le film est une version personnelle de son créateur principal, le réalisateur. Né en pleine révolution industrielle, le cinéma a été fortement marqué par un souci de rentabilité. Il est devenu un « art populaire » en désirant toujours toucher le plus de personnes, parfois au détriment du côté créatif. Dans La Montée de l’insignifiance, de Cornélius Castoriadis, son auteur dit :

« La culture contemporaine devient, de plus en plus, un mélange d’imposture moderniste et de muséisme. Il y a belle lurette que le modernisme est devenu une vieillerie, cultivée pour elle-même, et reposant souvent sur de simples plagiats qui ne sont admis que grâce au néo-analphabétisme du public […] La culture passée n’est plus vivante dans une tradition, mais objet de savoir muséique et de curiosités mondaines et touristiques régulées par les modes. »


 Les mouvements et « écoles »
Un mouvement au cinéma peut être entendu comme une manière de ressentir l’œuvre. Heinrich Wölfflin les appela initialement « bouleversements du sentiment décoratif ». Gilles Deleuze a remarqué, dans son livre L’Image mouvement, que les mouvements cinématographiques marchaient de pair avec les mouvements en peinture. Le cinéma classique visait à rendre claire la relation entre l’action et la réaction, mais de nouveaux mouvements naquirent.


Affiche du film expressionniste Le Cabinet du docteur CaligariAu début des années 1920, l’expressionnisme, en peinture, déforme les lignes et les couleurs pour affirmer un sentiment. Au cinéma, il s’exprimera principalement par un jeu typé des acteurs et par l’opposition de l’ombre et de la lumière. L’expressionnisme confronte ainsi le bien et le mal, comme dans Le Cabinet du docteur Caligari, de Robert Wiene, l’un des premiers films expressionnistes. Ce mouvement s’est développé en Allemagne, ce pays qui se remettait peu à peu de la guerre, mais ne réussissait pas à rivaliser avec le cinéma hollywoodien. C’est alors que les réalisateurs du studio allemand Universum Film AG développent une méthode pour compenser ce manque, via le symbolisme et la mise en scène. Le côté abstrait des décors provenait donc, en premier lieu, du manque de moyens. Les principaux thèmes de ce mouvement était la folie, la trahison et autres sujets spirituels, se différenciant ainsi du style romanesque-aventure du cinéma américain. Cependant, l’expressionnisme disparut progressivement, mais il fut utilisé dans les films policiers des années 1940 et influença le film noir et le cinéma d’horreur.

Vient alors l’abstraction lyrique, qui, à la différence de l’expressionnisme, mélange lumière et blanc. Il n’y a plus de conflit, mais la proposition d’une alternative. Cette alternative se présente différemment chez les cinéastes, elle est esthétique et passionnelle chez Josef von Sternberg et Douglas Sirk, éthique chez Carl Theodor Dreyer et Philippe Garrel, religieuse chez Robert Bresson, ou un mélange de toutes ces formes comme dans l’œuvre d’Ingmar Bergman. Dans l’abstraction lyrique, le monde se déploie souvent à partir d’un visage. S’ensuit alors un jeu de lumière mettant en valeur les traits, ou conduisant dans un univers personnel. Dans Shanghai Gesture, Sternberg dit : « tout peut arriver à n’importe quel moment. Tout est possible. L’affect est fait de ces deux éléments : la ferme qualification d’un espace blanc mais aussi l’intense potentialité de ce qui va s’y passer ».

Dans les années 1950, le cinéma moderne désenchaîne l’image de l’action. Il est né de la désarticulation des choses et des corps, après la guerre. Il s’oppose aux traditions auparavant établies. Le cinéma moderne préfère la vision cinématographique : l’image n’est plus forcée de trouver son sens et son but, elle est libre. Dans L’Heure du loup, d’Ingmar Bergman, Johan Borg, joué par Max von Sydow, dit : « maintenant le miroir est brisé, il est temps que les morceaux se mettent à réfléchir ». Le cinéma moderne brise la représentation classique de l’espace, une nouvelle idée de la forme naît.

Dans le même temps, de 1943 à 1955, le néoréalisme prend forme en Italie. Il se présente comme le quotidien en l’état, il se voit comme un milieu entre scénario et réalité. Les films de ce mouvement sont donc souvent des documentaires. Ce sont des personnes dans la rue qui sont filmées, plus des acteurs[80]. Ce mouvement est né aussi de la conclusion de la Seconde Guerre mondiale et du manque de moyen de financement. Ici, le réalisateur ne porte plus son attention sur la personne, mais sur l’ensemble : l’individu ne peut pas exister sans son environnement. De plus, plutôt que de montrer quelque chose, on préfère la narrer. Selon André Bazin, le néoréalisme ressemble à une forme de libération, celle du peuple italien après la période fasciste. D’un autre côté, Gilles Deleuze voit le néoréalisme comme une démarcation de l’image-mouvement et de l’image-temps.


Un homme et une femme de Claude Lelouch Toujours dans les années 1950, est ensuite apparue la Nouvelle Vague, terme énoncé la première fois dans L’Express par Françoise Giroud. Ce mouvement se distingua des précédents par une vitalité qui déclencha un renouveau du cinéma français. La Nouvelle Vague cherche à inscrire le lyrisme dans le quotidien et refuse la beauté de l’image. Avec la Nouvelle Vague, les nouvelles technologies permettent une nouvelle manière de produire et de tourner un film : l’arrivée de la caméra Éclair 16 utilisant le format 16 mm, légère et silencieuse, permet des tournages en extérieur plus proche du réel. La rupture entre le cinéma tourné en studio et le cinéma tourné en extérieur est notamment mise en valeur dans La Nuit américaine de François Truffaut, filmé en 1973. Le mouvement de la Nouvelle Vague déclenche aussi la transgression de certaines conventions comme la continuité, par exemple dans À bout de souffle de Jean-Luc Godard, ou encore le regard caméra, si longtemps interdit. Dans cette optique, les cinéastes visaient à mettre en valeur la réalité : les souvenirs surgissent entrecoupés, jamais de façon nette et ordonnée.

Puis un nouveau mouvement apparaît : la résistance des corps. Ce qui change, en comparaison avec les mouvements précédents, c’est la prise de vues du corps, qui est filmé avant sa mise en action, et comme un corps qui résiste. Le corps, ici, n’est plus un obstacle qui séparait auparavant la pensée d’elle-même, au contraire, c’est ce dans quoi elle va pour atteindre la vie. En quelques sortes, le corps ne pense pas, il force à penser, à réagir face à la vie. Gilles Deleuze déclarera :

« Nous ne savons même pas ce que peut un corps : dans son sommeil, dans son ivresse, dans ses efforts et ses résistances. Le corps n’est jamais au présent, il contient l’avant et l’après, la fatigue, l’attente. La fatigue, l’attente, même le désespoir sont des attitudes du corps. »

La résistance des corps est remarquable dans l’œuvre de John Cassavetes où la caméra est toujours en mouvement, parallèle aux gestes des acteurs. À travers l’image, le spectateur cherche les visages, les corps dans de longues séquences. De même, le rythme n’est plus égal à la capacité visuelle du spectateur. Il répond, comme dans l’art informel, à la constitution d’un espace du toucher, plus que de la vue. Dans le cinéma de Maurice Pialat, qui filme à vif un homme et cherche à montrer l’essentiel, dépourvu de tout esthétique, pour y exhiber la vérité intime de son personnage, il dira « le cinéma c’est la vérité du moment où l’on tourne ». Par contre, le dialogue reste omniprésent dans la résistance des corps, toujours moyen d’expression important dans le film. Cependant, il n’explique pas les sentiments des personnages, il fait avancer l’action, mais pas l’évolution des personnages dans cette action.

Dans les années 1990, les Danois Lars von Trier et Thomas Vinterberg lancent le Dogme95, en réaction aux superproductions et à l’utilisation abusive d’effets spéciaux aboutissant, selon eux, à des films formatés et impersonnels. Via un manifeste, ils définissent des contraintes pour la réalisation de films dans le cadre de ce mouvement radical.


 Musique et cinéma
 
Bollywood: les films sont souvent accompagnés de chorégraphies et chansonsDepuis l’arrivée du son au cinéma, le développement des dialogues et de la bande originale, la musique est vite devenue un élément essentiel du film. La musique aide au développement de l’atmosphère, et à rendre emphatique les sentiments des personnages.

Alors que le cinéma naissait, un film était muet. Pour pallier le manque de son, un musicien, le plus souvent un pianiste, accompagnait la projection. Cette musique renforçait le rythme et l’émotion, et les producteurs le comprirent vite. Dès 1909, des musiques classiques sont incluses dans les films. Il faut encore attendre un peu de temps avant que des compositeurs écrivent spécialement pour le cinéma. Cependant, au début, la musique n’est pas encore très développée, et reste un accompagnement du discours, Igor Stravinski la considèrera comme un « papier peint ».

La musique va vite perdre son rôle d’illustration pour devenir utile au récit, et sa commercialisation va prendre un nouvel essor, permettant aux cinéphiles de se remémorer l’ambiance du film. Cependant, quelques mouvements, comme le dogme95, qui cherchent à montrer la simplicité, interdiront l’utilisation de la musique tant qu’elle ne fait pas partie de la scène.

Le « Bollywood », et plus généralement le cinéma indien, comporte souvent plusieurs scènes musicales et dansées. La musique y est la plupart du temps pré-enregistrée, et mimée par les acteurs, via la méthode du playback. Ce sont ainsi des chanteurs professionnels qui forment la postsynchronisation des voix. Cependant, plus récemment, les acteurs chantent eux-mêmes dans leurs films, comme Aamir Khan dans Ghulam (1998) par exemple. La musique occupe ici une place très importante, en dehors de l’image, elle l’avoisine, la complète.


 La critique cinématographique
Un critique est une personne qui donne son avis sur un film, dans un média tel que la télévision, la radio ou la presse. Lorsqu’ils ont de l’influence, les critiques peuvent déterminer la fréquentation en salle du film. Certains ont d’ailleurs donné leur nom à une récompense, comme Louis Delluc. Il existe en outre des associations de critiques permettant la distribution de prix.


Siège du Figaro, l’un des premiers magazines à consacrer de la place à la critiqueLe métier de critique a été quelquefois controversé : pour certains, le critique pouvait voir gratuitement les films avant leur sortie et se faire payer pour écrire un article. Pourtant, lorsqu’il va voir un film, il doit parler selon son opinion, ou admettre le succès d’un film auprès de son public, même s’il ne lui plaît pas : chaque film a son public. De plus, le critique doit pouvoir rapprocher un film d’un autre, lequel aurait influencé le premier par la mise en scène ou la prise de vues.

La critique a débuté dès décembre 1895 alors que le cinématographe naissait, l’invention suscitant de nombreux articles dans la presse. Cependant, jusqu’au début du XXe siècle, la critique ne représente que des propos techniques, dans des revues sur la photographie car le cinéma n’était pas alors considéré comme un art majeur et aussi influent que le théâtre par exemple. C’est en 1912, dans Le Figaro, qu’une enquête est réalisée sur la concurrence grandissante exercée par le cinéma sur le théâtre. Dès lors, dans les critiques, sont intégrées des anecdotes sur les productions mais tout reste encore publicitaire : si l’on écrit sur un film, c’est pour faciliter ses entrées en salle.

En 1915, Louis Delluc regarde Forfaiture de Cecil B. DeMille et il est frappé par la qualité de l’image. Il décide alors de tout abandonner pour se consacrer à ce qu’il considère comme un véritable art : il écrira son premier article dans la revue Film, le 25 juin 1917. Ensuite, il persuadera le rédacteur en chef de Paris-Midi de donner au cinéma la place qu’il mérite en affirmant : « nous assistons à la naissance d’un art extraordinaire ». Par la suite les grands journaux français développent des rubriques entièrement consacrées au cinéma, comme Le Petit Journal en automne 1921, et où il n’y a plus de publicité : la critique n’est plus vendeuse de film, mais elle analyse.


Première page du Petit Journal qui consacre une rubrique au cinéma, dépourvue de publicitéAprès la Première Guerre mondiale, le cinéma prend une place considérable, supérieure au théâtre. Tous les quotidiens ont désormais une section destinée à la critique et des revues spécialisées sont créées, telles que Cinémagazine ou Cinémonde. C’est à André Bazin que l’on doit la hiérarchisation du métier de critique. En décembre 1943, il s’attaque au caractère limité des chroniques et à l’absence de culture des auteurs. En 1951, sont fondés Les Cahiers du cinéma par Joseph-Marie Lo Duca et Jacques Doniol-Valcroze, très vite rejoints par André Bazin. À travers leurs critiques, ils dénonceront le manque d’exigence des autres magazines, qui tolèrent tous les films, qu’ils soient de qualité ou médiocres. L’influence du magazine est dès lors majeure en France.

Au vu du succès grandissant et de l’influence des Cahiers, d’autres revues spécialisées naissent, comme Positif à Lyon en 1952 sous la plume de Bernard Chardère. Positif, pour se différencier des autres critiques, ne s’attaque pas seulement à la critique de films mais aussi à l’histoire du cinéma. Les deux magazines se livreront une lutte acharnée, les cinéastes appréciés par l’un étant dépréciés par l’autre. Et s’ils viennent à aimer le même réalisateur, ils se battront pour déterminer lequel l’a admiré en premier. C’est durant cette période que sera créée la politique des auteurs.

En 1962, avec la naissance de la Semaine Internationale de la Critique, à Cannes, la presse cinématographique devient de plus en plus appréciée et donne un renouveau à la cinéphilie. Elle intervient ainsi dans les quotidiens pour lutter contre la censure française.

En 1980, avec l’émergence de la télévision et l’effondrement des ciné-clubs, la critique cinématographique recule et plusieurs magazines n’ont plus les moyens de se maintenir. De nos jours, des critiques, qu’ils soient professionnels ou amateurs, peuvent publier leur revue ou critique sur le Web, payantes ou gratuites. Quoique leur métier ait beaucoup perdu d’importance dans la presse, les critiques conservent une certaine influence et peuvent encore contribuer à faire ou défaire la réputation d’un film.

Parallèlement, des associations de critiques se sont organisées pour récompenser chaque année les films qu’ils considèrent comme majeurs, ou donner des prix de la critique dans les festivals. On retrouve notamment parmi eux la NYFCC Award, le Prix du Cercle des critiques de film de Londres ou encore le prix FIPRESCI et la National Society of Film Critics.


 Les théories du cinéma
 
Les travaux du linguiste Ferdinand de Saussure établirent les prémices de l’analyses structurale du récit.Les théoriciens du cinéma ont cherché à développer des concepts et à étudier le cinéma comme un art. Issu de la technique moderne tout en étant l’un des symptômes et causes de cette modernité, ses principes, comme la technique, le montage, ou la prise de vues, ont bouleversé les modes de représentation dans les arts figuratifs et la littérature[105]. Pour se former et se comprendre en tant qu’art, le cinéma a eu besoin de théories.

Dans Matière et mémoire, en 1896, le philosophe français Henri Bergson anticipe le développement de la théorie à une époque où le cinéma venait juste d’apparaître comme visionnaire. Il s’exprime aussi sur le besoin de réfléchir sur l’idée de mouvement, et invente donc les termes « image-mouvement » et « image-temps ». Cependant en 1907, dans son essai L’Illusion cinématographique, tiré de L'Évolution créatrice, il rejette le cinéma en tant qu’exemple de ce qu’il a à l’esprit. Néanmoins, bien plus tard, dans Cinéma I et Cinéma II, le philosophe Gilles Deleuze prend Matière et mémoire comme base de sa propre philosophie du cinéma et réexamine les concepts de Bergson en les joignant à la sémiotique de Charles Peirce.

C’est en 1911 dans The Birth of the Sixth Art que Ricciotto Canudo esquisse les premières théories, se dressant alors dans l’ère du silence et s’attachant principalement à définir des éléments cruciaux. Les travaux et innovations des réalisateurs drainèrent davantage de réflexions. Louis Delluc, avec l’idée de photogénie, Germaine Dulac et Jean Epstein, qui voient dans le cinéma à la fois un moyen de dépassement et de réunion du corps et de l’esprit, sont les principaux acteurs d’une avant-garde française, suivie de près par les théories allemandes qui, influencées par l’expressionnisme, se tournent davantage vers l’image. On remarque en parallèle la Gestalt, qui naît entre le XIXe siècle et le XXe siècle sous l’égide de Ernst Mach.

Du côté soviétique, les théoriciens-cinéastes tiennent le montage pour l’essence du cinéma. Le thème privilégié de Sergueï Eisenstein sera la création sous tous ses aspects, soit tout ce qui permet d’envisager la création d’un « langage » d’image-concept et une théorie générale du montage, révélateurs l’un et l’autre des lois identiques de la réalité et de la pensée. De son côté Dziga Vertov se fera héraut de la nouveauté et du futurisme. Sa théorie, correspondant au montage de fragments aux petites unités de sens, souhaite la destruction de toute la tradition pour la remplacer par une « fabrique des faits », conception radicale du cinéma s’il en est. Le montage « honnêtement narratif » américain, mis en théorie par Poudovkine, l’emportera cependant dans le cinéma mondial.


Sergueï Eisenstein, révolutionnaire de l’ère du silenceLa théorie du cinéma formaliste, conduite par Rudolf Arnheim, Béla Balázs, et Siegfried Kracauer, souligne le fait que le cinéma diffère de la réalité, et qu’en ceci c’est un véritable art. Lev Kuleshov et Paul Rotha, ont aussi mis en lumière la différence entre cinéma et réalité et soutiennent l’idée que le cinéma devrait être considéré comme une forme d’art à part entière.

Après la Seconde Guerre mondiale, le critique de cinéma et théoricien français André Bazin réagit à l’encontre de cette approche du cinéma en expliquant que l’essence du cinéma réside dans son habileté à reproduire mécaniquement la réalité et non pas dans sa différence par rapport à la réalité. Bazin se tourne davantage vers une approche ontologique du cinéma et façonne ainsi une théorie du cinéma réaliste. Contre Bazin, Jean Mitry élabore la première théorie du signe et de la signification au cinéma, sans vouloir assimiler, même par analogie, l’image visuelle et les structures filmiques avec le langage verbal, comme ce sera la tentation de la sémiologielorsque que, dans les années 1960 et 1970, la théorie du cinéma investira le monde universitaire, important des concepts depuis des disciplines établies comme la psychanalyse, l’étude des genres, l’anthropologie, la théorie littéraire, la sémiotique et la linguistique. La sémiologie du cinéma prendra diverses formes : psychanalyse, formalisme russe, philosophie déconstructive, narratologie, histoire, etc. Son importance réside dans l’« analyse textuelle », la recherche dans le détail des structures de fonctionnement des films.

À partir des années 1960, se produit un clivage entre la théorie et la pratique du cinéma. Cette autonomie souhaitée restera toute relative : lorsque, avec sa « grande syntagmatique du film narratif », Christian Metz se propose, en 1966, de formaliser les codes implicites au fonctionnement du cinéma, Jean-Luc Godard déconstruit de tels codes à l’intérieur de ses œuvres. Les années 1980 mettront fin à une époque fertile en théories.


Nanni Moretti, cinéaste fortement influencé par le cinéma mentalPendant les années 1990, la révolution du numérique dans les technologies de l’image a eu divers impacts en matière de théorie cinématographique. D’un point de vue psychanalytique, après la notion du réel de Jacques Lacan et Slavoj ´i¸ek offrirent les nouveaux aspects de la gaze extrêmement usés dans l’analyse du cinéma contemporain. Il y a aussi eu une révision historique des salles de projection des débuts du cinéma, effectuée et modelée par les écrivains Tom Gunning, Miriam Hansen et Yuri Tsivian.

Dans le cinéma moderne, le corps est filmé longuement avant sa mise en action, filmé comme un corps qui résiste. Chez certains cinéastes, c’est le cerveau qui est mis en scène. À travers ce mouvement, appelé cinéma mental, on retrouve une violence extrême, toujours contrôlée par le cerveau. Par exemple, les premiers films de Benoît Jacquot sont fortement imprégnés par ce mouvement : les personnages sont repliés sur eux-mêmes, sans éclaircissement sur leur psychologie. Jacquot déclarera en 1990, à propos de La Désenchantée : « je fais des films pour être proche de ceux qui font les films : les acteurs. Parfois les jeunes metteurs en scène voudraient ériger les acteurs en signe de leur monde. Je ne cherche pas à montrer mon monde propre. Je cherche bien davantage à travailler le monde du film. C’est une connerie de dire que l’acteur rentre dans la peau de son personnage. Ce sont les personnages qui ont la peau de l’acteur ». Plusieurs autres cinéastes, comme André Téchiné, Alain Resnais, Nanni Moretti, Takeshi Kitano ou encore Tim Burton furent influencés par le cinéma mental.


 La cinéphilie
 
Foule de cinéphiles lors de la Berlinale en 2007La cinéphilie est un terme dont la signification courante est l’« amour du cinéma ». De nos jours, l’expression de cette passion du cinéma peut être multiple ; cependant, le terme fut à l’origine utilisé pour caractériser un mouvement culturel et intellectuel français qui s’est développé entre les années 1940 et la fin des années 1960. On dit communément qu’une personne est cinéphile lorsqu’elle consacre une part importante de ses loisirs à la vision de films et/ou à l’étude du cinéma. De plus, un cinéphile peut également collectionner les affiches de films ou divers produits dérivés. En raison de son caractère potentiellement addictif, la cinéphilie est comparée par André Habib à une véritable « maladie, férocement contagieuse, dont on ne se débarrasse que très rarement ».

L’évolution de la cinéphilie est très influencée par celle du cinéma. Il fut un temps où, une fois sa distribution en salle terminée, un film disparaissait. Le rater lors de sa sortie revenait à ne plus pouvoir le voir, à moins de mener une recherche assidue dans une cinémathèque. Pour être cinéphile, il fallait donc voyager, et suivre de près l’évolution des styles. Aujourd’hui, rater un film lors de sa sortie en salle n’est plus un problème, la plupart des films étant par la suite diffusés à la télévision ou en DVD. Cependant, une part significative des cinématographies dites « rares » reste difficile d’accès, et les cinéphiles peuvent alors attendre plusieurs années une édition (ou réédition) en DVD ou une diffusion lors d’un festival. Voici ce que déclare Jean Tulard, universitaire et historien français :

« Dans l’ancienne cinéphilie, le film était une denrée rare, dans la mesure où un film, une fois qu’il était sorti dans le secteur commercial, disparaissait. Il n’y avait pas, comme aujourd’hui, 40 chaînes de télévision qui passent des films. Il n’y avait pas de vidéocassettes ni de DVD. Un film manqué lors de sa sortie ou non distribué était un film difficile à voir. Ce qui supposait, pour le cinéphile, l’effort de voyager pour le revoir dans une cinémathèque étrangère, et c’est ce qui explique que les cinéphiles de l’ancienne génération aient été les enfants de la Cinémathèque, c’est-à-dire les enfants d’Henri Langlois, qui passait, précisément, beaucoup de ces films manqués.»


Le cinéma Comœdia, plusieurs fois soutenu par les cinéphiles lyonnaisD’autre part, jusqu’à une certaine époque, il était possible pour un cinéphile d’avoir vu une grande part du patrimoine cinématographique mondial. C’était le cas de nombreux cinéphiles français entre les années 1940 et 1960. Aujourd’hui, compte tenu de la croissance quasi exponentielle de production des films depuis la naissance du cinéma, et bien qu’y consacrant leur vie, les cinéphiles ne peuvent plus en voir qu’une part infime. Pour les cinéphiles contemporains, le choix s’opère alors entre une approche qualitative (ne voir que les films reconnus ou primés, ou selon des critères plus personnels) ou une approche quantitative – on parle alors de cinéphagie.

La cinéphilie possède aussi d’autres influences : dès la naissance du cinéma, des ciné-clubs se sont développés pour réunir les amateurs de cinéma. On y étudie généralement l’histoire et les différentes techniques du cinéma, à la suite d’une projection d’un film. Les différents membres d’un ciné-club ont les mêmes intérêts et programment eux-mêmes leurs diffusions et discussions, ou débats. Au fil du temps, le concept a évolué et est de plus en plus affilié à une activité socio-culturelle variée. Il est ainsi adapté dans des programmes éducatifs, comme les « ciné-goûters », dans le cadre d’un objectif culturel comme un « ciné-philo » qui lie cinéma et philosophie, ou encore dans le cadre d’organisation à but lucratif, par l’organisation de soirées thématiques comme les « ciné-party ».

L’arrivée de nouveaux médias dans la seconde moitié du XXe siècle a bouleversé les habitudes des cinéphiles. La télévision, le magnétoscope, le DVD et Internet ont popularisé une cinéphilie vue comme élitiste au plus fort de la fréquentation des ciné-clubs (des années 1940 aux années 1960). Mais cette popularité croissante n’a pas été répercutée sur la fréquentation cinématographique, car la cinéphilie se manifeste de moins en moins en salle. La fréquentation n’a en effet cessé de baisser depuis l’après-guerre, comme l’illustre le tableau détaillé sur la fréquentation des salles de cinéma dans les principaux pays où le cinéma occupe une place majeure, depuis 1950 :

 Techniques d’animation
On distingue le film d'animation du dessin animé. En effet, le film d'animation utilise diverses techniques pour animer des éléments réels en trois dimensions comme des maquettes, des personnages en pâte à modeler, etc.

Cependant, à l'instar du dessin animé, certains films d'animation utilisent la technique de prise de vues « image par image ». La prise de vues image par image utilise les même techniques que la prise de vues classique, et les images successives représentent chacune une phase instantanée du mouvement. Lors de la projection ces images donnent également au sujet l’illusion du mouvement.


Gertie, l’une des premières stars de l’histoire de l’animation Émile Reynaud, dessinateur français, est le précurseur de l’art de l’animation car c’est en 1892, avant l’apparition du cinématographe, qu’il commença à projeter sur écran, à l’aide d’un praxinoscope, ses propres dessins réalisés et coloriés à la main. Il ne reste aujourd’hui de lui que très peu d’œuvres car il les a lui-même détruites de désespoir à cause du tort que lui causa l’apparition du cinématographe.

Le plus connu des « animés » est le personnage de Walt Disney, Mickey Mouse, qui, dès son apparition, le 18 novembre 1928, obtint un succès énorme.

Dans le cas du dessin animé, la caméra est généralement fixée de manière verticale au dessus du cartoon qui lui est posé horizontalement sur une table.

Ce dispositif, appelé banc-titre permet aussi la reproduction d'image fixe en général. C’est alors que la caméra photographie les dessins un par un de manière à faire coïncider les parties qui doivent rester fixes. Bien sûr les images ne sont pas prises au même rythme que pour un film ordinaire. Par contre, lors de la projection les images défilent bien au rythme de 24 i⁄s. Pour un film de 250 mètres, soit 9 minutes de projection, il faut une centaine d’heures pour la prise de vues uniquement. La partie animée est photographiée en position superposée sur la partie immobile, car elle ce trouve sur un autre support appelé « celluloïd ».

Pour la réalisation des dessins deux sortes de cartoons sont utilisés. Les fonds, c’est-à-dire les paysages, les décors, sont réalisés sur feuilles opaques tandis que le reste, les personnages par exemple, le sont sur feuilles transparentes appelées « celluloïds » en raison de leur composant majeur, l’acétate de cellulose. Le dessin sur ces cellulos est fait à l’encre de chine pour les contours et à la gouache pour les couleurs.

Pour le travelling, on peut faire appel à deux procédés différents. En général, on n'utilise pas de zoom (objectif à focale variable) ou travelling optique. La caméra banc-titre est monté sur colonne et peut monter ou descendre à volonté. La mise au point est asservie au mouvement vertical pour assurer la netteté constante de l'image. Le second est de réaliser les dessins à des échelles différentes.

D’autres techniques sont utilisées comme les ombres chinoises, le papier découpé, comme dans Les Aventures du prince Ahmed de Lotte Reiniger, réalisé en 1926, la technique de « l’écran d'épingle » d’Alexandre Alexeieff dans Une nuit sur le mont chauve (1934), l’animation de marionnettes, de poupées comme l’ont fait Jiri Trnka et Ladislas Starevitch. On peut aussi assister à des techniques de prise de vues de personnes vivantes photographiées en pixillation comme des automates.

Aujourd’hui, ces techniques traditionnelles ont pratiquement disparu et laissent place aux techniques de l’informatique et des images de synthèse.

 

 
Toei Animation

Nom original : 東映アニメーション株式会社
Pays d'origine : Japon
Lien Wikipédia Toei Animation

TV series
Note: This may not be a complete list


1960s
Ookami Shonen Ken (Ken, the Wolf Boy) (1963-1965)
Shonen Ninja Kaze no Fujimaru (Fujimaru of the Wind, the Boy Ninja) (1964-1965)
Uchuu Patrol Hopper (Space Patrol Hopper), also known as "Patrol Hopper: Uchuukko Jun" (Space Girl Jun) (Feb. 1965-Nov. 1996)
Hustle Punch (1965-1966)
Rainbow Sentai Robin (1966-1967)
Kaizoku Ouji (The Prince of Pirates, or Pirate Prince) (May 1966-Nov. 1966)
Mahōtsukai Sarii (Sally, the Witch) (1966-1968)
Pyunpyunmaru (July 1967-Sept. 1967)
Ge Ge Ge no Kitaro (original) (1968-1969)
Cyborg 009 (original) (Apr. 1968-Sept. 1968)
Akane-chan (Apr. 1968-Sept. 1968)
Himitsu no Akko-chan (Akko-chan’s Secret) (1969-1970, 1988-1989, 1998-1999) a.k.a. The Magic Mirror
Mohretsu Atarou (1st) (1969-1970)
Tiger Mask (1969-1971)

1970s
Kick no Oni (The Kick Demon) (1970-1971)
Mahou no Mako-chan (“Mako-chan’s Magic” or, “Magical Mako-chan”) (1970-1971) - based on the story of The Little Mermaid)
Sarutobi Ecchan (1971-1972) (note: “Ecchan” is the nickname of main character Etsuko)
Apacchi (“Apache”?) Yakyuugun (“The Apacchis”; lit. “Apacchi Baseball Team”) (1971-1972)
Ge Ge Ge no Kitaro (2nd) (1971-1972)
Genshi Shonen Ryu (1971-1972)
Mahou Tsukai Chappy (Apr. 1972-Dec. 1972)
Devilman (original TV series) (1972-1973)
Mazinger series
Mazinger Z (1972-1974) (broadcast in the US as “TranZor Z”)
Great Mazinger (1974-1975)
UFO Robo Grendizer (1975-1977) (broadcast on the Force Five block in the US as "Grandizer" (note the different letter); known as "Goldorak" and "Goldrake" in some European countries)
Babel Ni-Sei (Babel II) (Jan. 1973-Sept. 1973)
Microid S (Apr. 1973-Oct. 1973) (Co-production with Tezuka Productions. The original manga by Osamu Tezuka was called "Microid Z". The "S" refers to Japanese watch maker Seiko, the show's sponsor.)
Miracle Shoujo Limit-chan (1973-1974) a.k.a. Cybernella in Italy
Dororon Enma-kun (1973-1974)
Cutey Honey (original TV series) (1973-1974)
Majokko Megu-chan (Witch Girl Meg, Bia) (1974-1975)
Getter Robo series
Getter Robo (original) (1974-1975)
Getter Robo G (1975-1976)
Getter Robo Gō (1991-1992)
Calimero (1974-1975)
Shounen Tokugawa-ke Kou (lit. “The Peaceful House of Young Tokugawa”) (Apr. 1975-Sept. 1975)
Koutetsu Jiigu (Steel Jeeg) (1975-1976)
Ikyuu-san (1975-1982)
Daikuu Maryuu Gaiking (1976-1977)
Machine Hayabusa (Apr. 1976-Sept. 1976)
Robot Romance Trilogy
Choudenjin Robo Combattler V (1976-1977) (co-produced with Sunrise)
Choudenjin Machine Voltes V (1977-1978) (co-production with Sunrise)
Toushou Daimos (Brave Leader Daimos) (1978-1979) (co-production with Sunrise)
Magne Robo Gakeen (Magnetic Robot Gakeen) (1976-1977)
Candy Candy (1976-1979)
Jetter Marusu [Mars] (Feb. 1977-Sept. 1977) (co-production with Tezuka Productions and Madhouse; a semi-remake of Astro Boy)
Wakusei Robo Danguard Ace (Planetary Robot Danguard Ace) (1977-1978)
Hyouga Senshi Guyslugger (co-produced with Tokyo Movie Shinsha; a semi-remake of Cyborg 009) [1] (Apr. 1977-Aug. 1977)
Choujin Sentai Baratack (related somewhat to the Super Sentai series) (1977-1978)
Arrow Emblem Hawk of the Grand Prix (1977-1978)
Captain Harlock (Uchū kaizoku Captain Harlock) (1978-1979)
SF Saiyuki Starzinger (Sci-Fi Journey to the West: Starzinger) (1978-1979)
Majokko Tickle (Magic Girl Tickle) (1978-1979) (co-production with Neo Media Production [1-15] and Sunrise [episode 16 afterwards])
Galaxy Express 999 (Ginga Tetsudou 999) (original TV series) (1978-1981)
Captain Future (1978-1979)
Eiko no Tenshitachi: Pink Lady Monogatari (Glorious Angels: The Story of Pink Lady) (1978-1979, commissioned by the Japanese pop duo's managing company, T&C/Trust & Confidence)
Hana no Ko Lunlun (Lit. “Lunlun the Flower Girl”) (1979-1980) a.k.a. Angel
Cyborg 009 (color remake) (1979-1980) (co-production with Sunrise)
Mirai Robo Daltanias (Future Robot Daltanius) (1979-1980) (co-production with Sunrise)
Entaku no Kishi Monogatari: Moero Arthur (Go Arthur: Story of the Knights of the Round Table [loose translation]) (1979-1980)

 1980s
Mahō Shōjo Lalabel (Lalabel, The Magical Girl) (1980-1981)
Moero Arthur: Hakuba Ouji (Go Arthur: The White Horse Prince) (Apr. 1980-Sept. 1980)
Ganbare Genki (Do Your Best, Genki [loose translation]) (1980-1981)
Uchū Daitei God Sigma (1980-1981)
Hello! Sandybell (Mar. 1981-Sept. 1981) a.k.a. Sandy Jonquille
Little Women (Wakakusa Monogatari yori Wakakusa no Yon Shimai) (April-Sept. 1981) - co-production with Movie International Co. (Kokusai Eiga)
Dr. Slump and Arale-chan (1981-1986)
Shin Taketori Monogatari: Sen Nen Jo Ou (The Queen of a Thousand Years; also “Queen Millennia”) (1981-1982)
Tiger Mask Ni-Sei (Tiger Mask Second Generation) (1981-1982)
Honey Honey no Suteki na Bouken (The Wonderful Adventures of Honey Honey) (1981-1982) - co-production with Movie International Co.
Asari-chan (1982-1983)
Patalliro! (1982-1983)
The Kabocha Wine (The Pumpkin Wine) (1982-1984)
Captain Harlock Endless Road SSX (Waga seishun no Arcadia—Mugen kidō SSX) (1982-1983)
Ai Shite Knight (or “Night”) (1983-1984) (AKA Kiss Me Licia, Embrasse-moi Lucile, Rock & Roll Kids)
Kinnikuman (1983-1986)
Stop!! Hibari-kun! (1983-1984)
Bemu Bemu Hunter: Gotengu Tenmaru (May 1983-Oct. 1983)
Voltron series (1984-1989)
Hyakujuo Golion (Lion Voltron) (1981-1982)
Kikou Kantai Dairugger XV (Vehicle Voltron) (1982-1983)
Kosoku Denjin Albegas (Gladiator Voltron) (1983-1984) (English version was planned, but never aired)
Yume Senshi Wingman (Dream Warrior Wingman) (1984-1985)
Tongari Boushi no Memoru (U.S. title: “Wee Wendy”; released as compilation film by Celebrity Home Entertainment) (Mar. 1984-Sept. 1984)
Video Warrior Laserion (1984-1985)
GU-GU Ganmu (1984-1985)
Hokuto no Ken (Fist of the North Star) (1984-1988)
Hāi! Step Jun (Yeah! Step Jun) (1985-1986)
Konpora Kid (June 1985-Dec. 1985)
Ge Ge Ge no Kitaro (3rd) (1985-1988)
Maple Town Monogatari (Maple Town Stories) (1986-1987; broadcast in the US on Nickelodeon as simply Maple Town)
Dragon Ball series (1986-1997)
Dragon Ball (1986-1989)
Dragon Ball Z (1989-1996)
Dragon Ball GT (1996-1997)
Ginga: Nagareboshi Gin (Silver Fang: “Shooting Star” Gin) (Apr. 1986-Sept. 1986)
Gou Q [Goukyuu] Chouji Ikkiman (Fastball Superboy Ikkiman) (Apr. 1986-Nov. 1986)
Saint Seiya (Knights of the Zodiac) (1986-1989)
Shin Maple Town Monogatari: Palm Town Hen (New Maple Town Stories: Palm Town Saga) (Jan. 1987-Dec. 1987)
Bikkuriman series (“Bikkuriman 2000” was not made by Toei, and is therefore not listed here)
Bikkuriman (1987-1989)
Shin (New) Bikkuriman (1989-1990)
Super Bikkuriman (1992-1993)
Happy Lucky Bikkuriman (2006-2007)
Kamen no Ninja Aka Kage (Masked Ninja Red Shadow) (1987-1988)
Lady Lady!! (1987-1988)
Tatakae!! Ramenman (Fight, Ramenman!!; Kinnikuman spinoff) (Jan. 1988-Sept. 1988)
Sakigake!! Otokojuku (Charge!! The Man School) (Feb. 1988-Nov. 1988)
Hello! Lady Lin ("2nd season" of Lady Lady!!) (1988-1989)
Akuma-kun (1989-1990)
Mahoutsukai Sally (2nd) (1989-1991)
Karioge-kun (1989-1990)

 1990s
Mohretsu Atarou (2nd) (Apr. 1990-Dec. 1990)
Magical Tarurūto-kun (1990-1992)
Goldfish Warning! (Kingyo Chūihō!) (1991-1992)
Kinnikuman: Scramble for the Throne (1991-1992)
Dragon Quest: Dai no Daibouken (Dai’s Great Adventure) (1991-1992)
Sailor Moon series (1992-1996)
Bishoujo Senshi Sailor Moon (1992-1993)
Bishoujo Senshi Sailor Moon R (1993-1994)
Bishoujo Senshi Sailor Moon S (1994-1995)
Bishoujo Senshi Sailor Moon SuperS (1995-1996)
Bishoujo Senshi Sailor Moon Sailor Stars (1996-1997)
Ghost Sweeper Mikami (1993-1994)
Slam Dunk (1993-1996)
Aoki Densetsu (Blue Legend) Shoot! (1993-1994)
Marmalade Boy (1994-1995)
Shinken Densetsu Tight Road (Oct. 1994-Dec. 1994)
Kuusou Kagaku Sekai (Fantastic Science World) Gulliver Boy (Jan. 1995-Dec. 1995)
Sekai Meisaku Dōwa Series: Wow! Marchen (pronounced “MARE-hen”) Oukoku (Kingdom) (Apr. 1995-Sept. 1995)
Gokinjo Monogatari (1995-1996)
Ge Ge Ge no Kitaro (4th) (1996-1998)
Hell Teacher Nūbē (1996-1997)
Hana Yori Dango (Boys Over Flowers) (1996-1997)
Cutey Honey Flash (1997-1998)
Kindaichi Shounen no Jikenbo (Young Kindaichi’s Casebook; see “Kindaichi Case Files”) (1997-2000)
Azumi: Mamma Mia! (July 1997-Oct. 1997)
Yume no Crayon Oukoku (lit. “The Crayon Kingdom of Dreams”) (1997-1999)
Hanitarou Desu (It’s Hanitarou) (1997-1998)
Dr. Slump (2nd series) (1997-1999)
Haruniwa Zoku San nin me (lit. “The Third of the Haruniwa Family”) (Jan. 1998-Mar. 1998)
Anime Shūkan DX! Mii-Fa-Pū (featuring "Kocchi Muite Miiko", "Fan Fan Faa Mashii", and "Heli-tako Pū-chan") (1998-1999)
Yu-Gi-Oh! (first TV series, not Duel Monsters) (Apr. 1998-Oct. 1998)
Mamotte Shugogetten (1998-1999)
Ojamajo Doremi series (1999-2004)
Ojamajo Doremi (1999-2000)
Ojamajo Doremi # (Sharp) (2000-2001)
Mootto! (More!) Ojamajo Doremi (2001-2002)
Ojamajo Doremi Dokkaan (“dokkan” is the sound of an explosion) (2002-2003)
Ojamajo Doremi Na-I-Sho (Se-Cr-Et) (Jun. 2004-Dec. 2004)
Kamikaze Kaito Jeanne (Jeanne: The Kamikaze Thief) (1999-2000)
Digimon series (1999-2003; 2006-2007)
Digimon Adventure (1999-2000)
Digimon Adventure 02 (2000-2001)
Digimon Tamers (2001-2002)
Digimon Frontier (2002-2003)
Digimon Savers (2006-2007)
One Piece (1999-present)

 2000s
Mushrambo (Shinzo in most international markets) (Feb. 2000-Sept. 2000)
Legendary Gambler Tetsuya (2000-2001)
“Pipo Papo Patoru-kun” (literal romanization) (2000-2001)
Nono-chan (2001-2002)
Kanon (Jan. 2002-Mar. 2002)
Kinnikuman Nisei (Jan. 2002-Dec. 2002)
Tsuri Baka Nisshi (Stupid Fishing Journal) (2002-2003)
Ashita no Nadja (lit. “Nadja of Tomarrow”) (2003-2004)
Konjiki no Gash Bell!! (Zatch Bell!) (2003-2006)
Air Master (Apr. 2003-Sept. 2003)
Bobobo-bo Bo-bobo (2003-2005)
Futari wa Pretty Cure (2004-2005)
Kinnikuman Nisei: Ultimate Muscle (Japanese broadcast of American second season) (Apr. 2004-June 2004)
Ring ni Kakero 1 (“Put It All in the Ring”; rough translation) (Oct. 2004-Dec. 2004)
Beet the Vandel Buster (Bouken Oh Beet) (2004-2005)
Digimon X-Evolution (“Zevolution”) (CGI animated TV movie; 2005)
Xenosaga: The Animation (Jan. 2005-Mar. 2005)
Futari wa Pretty Cure Max Heart (2005-2006)
Beet the Vandel Buster: Excelion (2005-2006)
Gaiking: Legend of Daiku-Maryu (sic) (2005-2006)
Ayakashi: Classic Japanese Horror (Jan. 2006-Mar. 2006)
Kinnikuman Nisei: Ultimate Muscle 2 (additional American produced episodes) (Jan. 2006-Mar. 2006)
Futari wa Pretty Cure Splash Star (2006-2007)
Air Gear (Apr.2006-Sept.2006)
Ring ni Kakero 1: Nichi-Bei Kessen Hen (“Japan vs. USA” saga) (Apr. 2006-Jun. 2006)
Kamisama Kazoku (The God Family) (May. 2006-Aug.2006)
Binbou Shimai Monogatari (The Tale of the Poor Sisters) (Jun. 2006-Sept.2006)
Demashita! Powerpuff Girls Z (2006-2007)
Gin-iro no Olynssis (Oct. 2006-Dec.2006)
Lily to Kaeru to (Ototo) (2006) - winner of Animax's annual Animax Taishō, original script award.[4]
Yes! Pretty Cure 5 (the 5 refers to there being "5" members) (2007-2008)
Ge Ge Ge no Kitaro (5th) (Apr. 2007-present)
Lovely Complex (Apr. 2007-Sept. 2007)
Mononoke (Ayakashi spin-off) (Jul. 2007-Sept. 2007)
Hatara Kids: My Ham-gumi (Oct. 2007-present)
Hakaba Kitaro (an adaptation of the original manga by Shigeru Mizuki) (Jan. 2008-Mar. 2008)
Yes! Pretty Cure 5 Go Go! (Feb. 2008-present)
Uchi no 3 Shimai (Flash animation; Apr. 2008-present)
RoboDz Kazagumo Hen (Co-production with Disney; 3D Animated; June 2008-present)

Films (partial list)
Panda and the Magic Serpent / The White Snake Enchantress (Hakuja den) (1958)
Magic Boy (Shōnen Sarutobi Sasuke) (1959)
Alakazam the Great (Saiyuki) (1960)
The Littlest Warrior (Anju to zushio-maru) (1961)
Sindbad the Sailor (Arabian naito: Shindobaddo no bōken) (1962)
The Little Prince and the Eight-Headed Dragon (Wanpaku Ouji no Orochi Taiji) (1963)
Doggie March / Woof Woof Chushingura / Woof Woof 47 Ronin (Wanwan chushingura) (1963)
Gulliver's Travels Beyond the Moon (Garibā no Uchū Ryokō) (1965)
Cyborg 009 (original film version; predates first TV series by 2 years) (1966)
Cyborg 009: Monster War (Kaijuu Sensou) (1967)
Jack and the Witch (Shōnen Jakku to Mahō-tsukai) (1967)
Hols: Prince of the Sun (Taiyō no ōji: Horusu no daibōken) (1968)
Tales of Hans Christian Anderson / Fables from Hans Christian Andersen (Andesen monogatari) (1968)
Nagagutsu o haita neko (Puss in Boots) (1969)
Flying Phantom Ship (Soratobi Yurei Kan) (1969)
Mazinger Z vs. Devilman (1973)
The Little Mermaid (Anderusen dowa: Ningyo hime or “Andersen Story: The Mermaid Princess”) (1975)
Sekai Meisaku Dowa (World Masterpiece Fairytales)
The Wild Swans (Hakuchou no Ouji) (1977)
Thumbelina (Oyayubi Hime) (1978)
Twelve Months (Mori wa Ikiteiru) (1980)
Aladdin and the Magic Lamp (Aladdin to Mahou no Lamp) (1982)
Taro the Dragon Boy (Tatsu no ko Taro) (1979)
Galaxy Express 999 (Ginga Tetsudō 999) (1979)
Baldios (Uchū Senshi Baldios Movie) (Space Warrior Baldios) (1981)
Adieu Galaxy Express 999 (Sayonara Ginga Tetsudō 999) (1981)
Dragon Ball
Curse of the Blood Rubies (The Legend of Shenron, Japanese: Shenron no Densetsu) (1986)
Sleeping Princess in Devil's Castle (1987)
Mystical Adventure (Makafushigi Daibōken; named for "Makafushigi Adventure", the opening theme song) (1988)
The Path to Power (Tenth Anniversary Special) (1996)
Dragon Ball Z
Dead Zone (Return My Gohan!)
The World’s Strongest (The World’s Strongest Guy)
The Tree of Might (Super Deciding Battle for the Entire Planet Earth)
Lord Slug (Same name)
Cooler’s Revenge (The Incredible Mightiest vs. Mightiest)
Return of Cooler (Clash!! 10,000,000,000 Powerful Warriors)
Super Android 13 (Extreme Battle! The Three Great Super Saiyans!)
Broly: The Legendary Super Saiyan (Burn Up!! A Close, Intense, Super-Fierce Battle)
Bojack Unbound (The Galaxy at the Brink!! The Super Incredible Guy)
Broly: The Second Coming (The Dangerous Duo! Super Warriors Never Rest!)
Bio-Broly (Super-Warrior Defeat!! I'm the One who'll Win )
Fusion Reborn (Fusion Reborn!! Gokū and Vegeta)
Wrath of the Dragon (Dragon Fist Explosion!! If Goku Won't Do It, Who Will?)
Bishōjo Senshi Sailor Moon
Bishōjo Senshi Sailor Moon R: The Movie (1993)
Bishōjo Senshi Sailor Moon S: The Movie (1994)
Bishōjo Senshi Sailor Moon SuperS: The Movie (The 9 Sailor Soldiers Get Together! Miracle in the Black Dream Hole) (1995)
One Piece
One Piece: The Movie (2000)
Clockwork Island Adventure (2001)
Chopper's Kingdom on the Island of Strange Animals (2002)
Dead End Adventure (2003)
Curse of the Sacred Sword (2004)
Baron Omatsuri and the Secret Island (2005)
Karakuri Castle's Mecha Giant Solider (2006)
Episode of Alabasta: The Desert Princess and the Pirates (2007)
Episode of Chopper: Bloom in the Winter, Miracle Sakura (2008)
Interstella 5555: The 5tory of the 5ecret 5tar 5ystem (2003)
Air (2005)


toei
toei
€ 69.00
NARUTO
NARUTO
€ 180.00
The cell, or celluloid is a transparent plastic sheet of cellulose acetate on which hand-painted different animated elements that are superimposed on a scene to get a picture of a cartoon. It generates as much as there are images in the film is mostly 24 per second animation. However, they can be reused if the character appears in the same profile, for example, or be used several times for the various elements have driven simultaneously.
It should be noted that most cellulos are actually animations transition therefore the characters currently conducting a movement and are not aesthetically very interesting because they have elements incomplete or postures unbalanced.
I am therefore a selection of cellulos which would put more value on the characters or actions.


See the continuation... ]

 Search
 Translations of the website
 Menu
 Newsletter
 Paypal
// ]]>